34 263 décisions disponibles — page 5/1714
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à une ressortissante étrangère dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par un délai anormalement long de près de onze mois depuis la décision favorable, ayant causé un préjudice professionnel à la requérante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant des mesures utiles en cas d'urgence, et accorde également une provision sur frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la préfète de la Haute-Savoie d'expulser un couple de demandeurs d'asile déboutés de leur logement en CADA. Le juge a estimé que la mesure d'expulsion, bien que ne se heurtant à aucune contestation sérieuse sur le fond, ne présentait pas le caractère d'urgence et d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 552-2, L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un réfugié occupant indûment un hébergement pour demandeurs d'asile, en autorisant le recours à la force publique. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure au vu de la saturation du dispositif d'accueil, et a constaté l'absence de contestation sérieuse de la demande préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal ordonnant le placement d'un chien considéré comme dangereux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué, notamment au regard des pouvoirs de police du maire pour prévenir les dangers. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives à la dangerosité des chiens (notamment articles L. 211-11 et suivants).
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une requête concernant un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement. La décision a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer une carte de séjour à la requérante sous astreinte. Le juge a considéré que l'arrêté de rejet et d'obligation de quitter le territoire pris par la préfète, après l'injonction de délivrer un titre, méconnaissait l'autorité de la chose décidée attachée à l'ordonnance de référé antérieure. La solution retenue est donc l'octroi d'une astreinte pour assurer l'exécution de la décision juridictionnelle.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge constate que le requérant n'a pas préalablement saisi le juge du fond d'une requête en annulation distincte, condition nécessaire pour une demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bons-en-Chablais en désignant un expert pour constater l'état d'un bâtiment menaçant ruine. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui organise cette procédure d'urgence. La mission de l'expert, à exécuter dans un délai de 24 heures, consiste à évaluer le péril et à proposer les mesures nécessaires pour assurer la sécurité publique.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur algérien. Le sujet principal est la demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction retient cette solution car la préfète a délivré un titre de séjour régulier au requérant après l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions à fin de condamnation pécuniaire sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Free Mobile de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux. La juridiction rejette la demande de la commune de Corenc de condamner la société requérante au paiement de frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1 relatif à la procédure de désistement.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, mise en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, est réputée s'être désistée à l'expiration du délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour « Talent-salarié qualifié ». Le tribunal a constaté que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement d'office, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet d'enregistrer un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant les conclusions principales (annulation et injonction) et rejette sa demande d'indemnité au titre des frais non compris dans les dépens. Elle prononce en revanche l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le président de la formation de jugement avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'il n'a pas fait dans le délai d'un mois imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est donc réputé s'être désisté, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions principales visant à l'annulation du refus de titre de séjour et à une injonction envers la préfète. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée, et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif au désistement.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... et M. C... B... visant à contraindre la commune de Pierre-Châtel à réaliser des travaux contre les ruissellements. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... demandant une indemnisation au département de la Drôme suite à un accident de la route. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas préalablement saisi l'administration d'une demande indemnitaire, malgré une invitation à régulariser sa procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui conditionnent la recevabilité d'une demande en paiement à l'existence d'une décision administrative préalable.
Sujet principal : Renvoi d'une requête pour incompétence territoriale concernant un refus de maintien de traitement lié à une autorisation d'absence pour formation. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, compétent car la requérante est affectée en Ardèche (dans le ressort de Lyon). Textes appliqués : Articles R. 351-3 (renvoi), R. 312-12 (compétence territoriale pour les litiges des fonctionnaires) et R. 221-3 (ressort des TA) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé une astreinte et en a augmenté le montant pour contraindre l'administration à exécuter une précédente décision de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 2 100 euros à la requérante pour l'inexécution d'une ordonnance enjoignant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, et a relevé l'astreinte à 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.