Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2511190
mercredi 1 avril 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2511190 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à constater un tel désistement.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés le 22 octobre 2025, le 5 novembre 2025 et le 8 décembre 2025, M. B... A... demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a rejeté sa demande de regroupement familial au bénéfice de son épouse et de son enfant à naître ;
2°) d’enjoindre à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande dans un délai raisonnable ;
3°) de condamner l’Etat à lui verser une indemnité pour le préjudice moral subi.
Par un mémoire en défense enregistré le 5 décembre 2025, la préfète de l’Isère conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction du requérant et au rejet des conclusions présentées au titre des frais irrépétibles.
Par un mémoire enregistré le 25 février 2026 (non communiqué), M. A... déclare se désister de sa requête.
Vu :
les autres pièces du dossier ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
En vertu de l’article R. 222-1 du code de justice administrative les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance, donner acte des désistements.
Par un mémoire enregistré le 25 février 2026, M. A... déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er :
Il est donné acte du désistement de M. A....
Article 2 :
La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et à la préfète de l’Isère.
Fait à Grenoble le 1er avril 2026.
La présidente de la 5ième chambre,
A. BEDELET
La République mande et ordonne à la préfète de l’Isère en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête et un mémoire enregistrés le 22 octobre 2025, le 5 novembre 2025 et le 8 décembre 2025, M. B... A... demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a rejeté sa demande de regroupement familial au bénéfice de son épouse et de son enfant à naître ;
2°) d’enjoindre à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande dans un délai raisonnable ;
3°) de condamner l’Etat à lui verser une indemnité pour le préjudice moral subi.
Par un mémoire en défense enregistré le 5 décembre 2025, la préfète de l’Isère conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction du requérant et au rejet des conclusions présentées au titre des frais irrépétibles.
Par un mémoire enregistré le 25 février 2026 (non communiqué), M. A... déclare se désister de sa requête.
Vu :
les autres pièces du dossier ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
En vertu de l’article R. 222-1 du code de justice administrative les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance, donner acte des désistements.
Par un mémoire enregistré le 25 février 2026, M. A... déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er :
Il est donné acte du désistement de M. A....
Article 2 :
La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et à la préfète de l’Isère.
Fait à Grenoble le 1er avril 2026.
La présidente de la 5ième chambre,
A. BEDELET
La République mande et ordonne à la préfète de l’Isère en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.