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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 55/383

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501843(TA106-2501843)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande d’asile et le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait que le délai de rendez-vous fixé au 29 janvier 2026 portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d’asile et à sa dignité. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante disposant d’un rendez-vous à moyen terme et ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave à une liberté fondamentale. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501846(TA106-2501846)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'un rendez-vous fixé au 23 avril 2026 pour le dépôt de sa demande, et n'établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile ou à sa dignité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives à l'hébergement et à l'allocation pour demandeur d'asile. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501862(TA106-2501862)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le délai excessif fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile (initialement au 15 décembre 2026, puis avancé au 30 mars 2026). La juge des référés a reconnu l'urgence, notamment en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prononcée à son encontre. Elle a estimé que ce délai, qui excédait largement les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du CESEDA, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... sous trois jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de son attestation.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401238(TA106-2401238)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal constate que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il rejette en revanche les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401235(TA106-2401235)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de la Guyane a produit un mémoire en défense faisant état de la délivrance, le 26 février 2025, d’une carte de séjour temporaire valable un an. Constatant que cette régularisation de la situation de l’intéressé rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501724(TA106-2501724)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... concernant une amende administrative de 80 200 euros, assortie d'une majoration de 8 020 euros, infligée pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré que le paiement de cette somme, représentant 32% de son revenu fiscal de référence, constituait un péril financier grave et immédiat au regard de sa situation globale. En conséquence, sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501848(TA106-2501848)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de rendez-vous fixé au 27 novembre 2026 pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un rendez-vous à moyen terme et ne démontrant pas une situation impérative justifiant une intervention immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501825(TA106-2501825)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci constituait un recours gracieux adressé au préfet contre un refus de séjour, et non une requête contentieuse valable. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni accueillir des conclusions ne relevant pas de son office. La décision est fondée sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401236(TA106-2401236)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 refusant un titre de séjour à Mme B..., a constaté que le préfet lui avait délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501849(TA106-2501849)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant haïtien visant à obtenir l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le requérant, qui s'est vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile à plus d'un an (le 8 janvier 2026), soutenait que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation impérative justifiant une intervention immédiate du juge. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501279(TA106-2501279)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. C... D..., ressortissant colombien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence en France du requérant (depuis 2010), de son intégration professionnelle et sociale, et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous écrites. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401039(TA106-2401039)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... A... contre un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé, reconnu bénéficiaire de la protection subsidiaire, une attestation de prolongation valable jusqu’en février 2026. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501853(TA106-2501853)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à France Travail d'instruire son dossier et de lui verser l'allocation de retour à l'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas suffisamment justifiée par le requérant, malgré ses allégations de privation de revenus et de droits sociaux. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501860(TA106-2501860)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de 259 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501861(TA106-2501861)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant marocain confronté à un délai d'attente de plusieurs mois pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence, compte tenu de l'obligation de quitter le territoire français pesant sur le requérant. Elle a estimé que ce délai anormalement long portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressé sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du CESEDA.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501832(TA106-2501832)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu notamment du trouble à l'ordre public causé par le requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401079(TA106-2401079)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable jusqu’en décembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400999(TA106-2400999)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette solution a été retenue car le préfet a justifié que l'intéressée s'était vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire par l'OFPRA, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401245(TA106-2401245)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le préfet a toutefois produit une fiche établissant que l’intéressé s’est vu délivrer, après l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401342(TA106-2401342)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 lui a été délivrée, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

30 octobre 2025Résumé IA
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