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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté que la requête de Mme B... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Guyane était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en avril 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires.
Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. A... C..., constate que le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B... tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, en cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. C... D..., ressortissant colombien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence en France du requérant (depuis 2010), de son intégration professionnelle et sociale, et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous écrites. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le délai de convocation au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) fixé au 27 février 2026 pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence, compte tenu de l'obligation de quitter le territoire français dont le requérant faisait l'objet. Elle a estimé que le délai de convocation, excédant largement les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du CESEDA, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... dans un délai de trois jours ouvrés pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation correspondante.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... A... contre un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé, reconnu bénéficiaire de la protection subsidiaire, une attestation de prolongation valable jusqu’en février 2026. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai excessif (initialement fixé à août 2026, puis avancé à décembre 2025) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un rendez-vous à moyen terme et n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile, pour laquelle un rendez-vous au guichet unique était fixé à plus d'un an. La juge des référés a considéré que le délai anormalement long pour l'enregistrement de la demande d'asile, exposant la requérante à un risque d'éloignement et la privant des conditions matérielles d'accueil, caractérisait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. En conséquence, il a été enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'un rendez-vous fixé au 13 mars 2026 pour le dépôt de sa demande, et n'établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile ou à sa dignité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai excessif de convocation au guichet unique des demandeurs d'asile (fixé au 31 décembre 2025) et l'absence d'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit d'asile ou à la dignité humaine, compte tenu de l'avancement de son rendez-vous et de l'absence de risque immédiat d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante palestinienne, pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après qu'un rendez-vous lui a été fixé à 224 jours. La juge des référés a considéré que ce délai excessif, en l'absence de circonstances particulières justifiant un tel report, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres conclusions.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande d’asile et le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait que le délai de rendez-vous fixé au 29 janvier 2026 portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d’asile et à sa dignité. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante disposant d’un rendez-vous à moyen terme et ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave à une liberté fondamentale. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'un rendez-vous fixé au 23 avril 2026 pour le dépôt de sa demande, et n'établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile ou à sa dignité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives à l'hébergement et à l'allocation pour demandeur d'asile. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le délai excessif fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile (initialement au 15 décembre 2026, puis avancé au 30 mars 2026). La juge des référés a reconnu l'urgence, notamment en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prononcée à son encontre. Elle a estimé que ce délai, qui excédait largement les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du CESEDA, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... sous trois jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de son attestation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant haïtien visant à obtenir l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le requérant, qui s'est vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile à plus d'un an (le 8 janvier 2026), soutenait que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation impérative justifiant une intervention immédiate du juge. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu notamment du trouble à l'ordre public causé par le requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le préfet a toutefois produit une fiche établissant que l’intéressé s’est vu délivrer, après l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 lui a été délivrée, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfecture de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, et à obtenir une injonction sous astreinte. En défense, le préfet a produit une carte de séjour temporaire délivrée à l’intéressée, valable du 30 septembre 2025 au 29 septembre 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable jusqu’en décembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.