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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 53/383

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301752(TA106-2301752)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., attachée territoriale suspendue à titre conservatoire par le maire de Saint-Laurent-du-Maroni le 26 avril 2023. La requérante invoquait des vices de procédure (absence de saisine du conseil de discipline, irrégularité de son dossier administratif), un détournement de pouvoir et une méconnaissance de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la requérante n'ayant pas établi l'existence d'un recours gracieux préalable, et a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique, la loi du 22 avril 1905 et le décret du 15 février 1988.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401340(TA106-2401340)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite du préfet de la Guyane refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute d’urgence. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301974(TA106-2301974)

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise et reproduit les textes applicables (notamment les articles L. 611-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et détaille la situation personnelle de la requérante. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal rappelle que l'autorité administrative doit motiver sa décision en fonction des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, menace pour l'ordre public), mais n'est pas tenue de mentionner explicitement l'absence de menace si elle ne la retient pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501920(TA106-2501920)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant avancé son rendez-vous au 16 décembre 2025, et la requérante n'ayant fait état d'aucune circonstance particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue écarte l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401196(TA106-2401196)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le requérant s'était vu délivrer, postérieurement à l'introduction de son recours, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501912(TA106-2501912)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, la requérante ayant adressé sa première demande de rendez-vous seulement le 25 juillet 2025, sans justifier d’une situation justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501900(TA106-2501900)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., agent territorial placé en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant demandait des mesures urgentes pour son reclassement et la communication de ses fiches de paie. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé conservant un statut et percevant un demi-traitement, et la collectivité ayant indiqué qu'elle prendrait les mesures nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401195(TA106-2401195)

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un non-lieu à statuer. Cette solution a été retenue car le requérant s’est vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire par la Cour nationale du droit d’asile le 26 mai 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501729(TA106-2501729)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une obligation de quitter le territoire français. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401119(TA106-2401119)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 octobre 2023 refusant un titre de séjour à Mme B... et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Constatant que les conclusions principales et à fin d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401043(TA106-2401043)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Guyane, assorti de demandes d’injonction et de frais de justice. Le préfet a produit un mémoire en défense établissant qu’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en janvier 2026 avait été délivrée au requérant après l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401189(TA106-2401189)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401192(TA106-2401192)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, le préfet ayant accordé au requérant le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui rend la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401393(TA106-2401393)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. En cours d’instance, le préfet a justifié de la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501750(TA106-2501750)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... tendant à la suspension d'un arrêté préfectoral du 31 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, valable jusqu'au 10 avril 2026, rendant sans objet la mesure d'éloignement contestée. Le juge a ainsi pris acte de ce changement de situation juridique, sans examiner les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401434(TA106-2401434)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à Mme B..., a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée, reconnue bénéficiaire de la protection subsidiaire, une attestation de prolongation de séjour. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501742(TA106-2501742)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 26 août 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant méconnu le droit d'asile en prenant une mesure d'éloignement alors que le requérant avait manifesté sa volonté de déposer une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur le droit d'asile.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501740(TA106-2501740)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 17 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour une durée de cinq ans à l'encontre de M. A... B..., ressortissant brésilien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la perspective d'un éloignement immédiat. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, eu égard à la durée du séjour de l'intéressé depuis l'âge de 13 ans, à sa scolarisation en Guyane et à la présence de sa famille proche en situation régulière, incluant sa fille mineure.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501738(TA106-2501738)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 26 août 2025 refusant le séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de réexamen d'asile du requérant ayant été déclarée irrecevable par l'OFPRA le 9 octobre 2025. La solution retenue écarte l'application de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers invoqués par le requérant.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501884(TA106-2501884)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet d'enregistrer dans un délai raisonnable la demande d'asile de Mme B..., ressortissante haïtienne mère de quatre enfants mineurs. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le rendez-vous fixé au 2 février 2026, bien qu'éloigné (195 jours), ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives à l'enregistrement des demandes d'asile.

3 novembre 2025Résumé IA
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