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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant marocain, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de son intégration économique par un emploi stable, et de son droit à voir sa situation examinée. La solution s'appuie sur le principe selon lequel l'autorité administrative doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en l'absence de décision administrative préalable faisant obstacle.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet avait délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire, rendant ses conclusions sans objet. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite du préfet de la Guyane et à obtenir la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que l’intéressé s’était vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire par l’OFPRA, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le requérant avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la suspension ou l’annulation de sa carte de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une nouvelle carte de séjour temporaire valable du 16 juillet 2025 au 15 juillet 2026. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale du 20 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable du 23 juin 2025 au 22 juin 2026. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 obligeant M. B..., ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les dispositions relatives à l'urgence ou à l'audience publique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de quatre ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mai 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 26 août 2025 refusant le séjour et obligeant M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la perspective imminente d'éloignement, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant ayant manifesté sa volonté de déposer une demande de réexamen d'asile avant l'arrêté, sans que l'administration n'ait procédé à une évaluation individualisée des risques de persécutions en cas de retour, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... qui contestait un refus de séjour du préfet de la Guyane. La solution retenue est fondée sur le fait que, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'administration a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’accès au service public, en raison de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous depuis trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 n’était pas justifiée, la situation de précarité invoquée ne caractérisant pas une urgence nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de huit jours. Le juge a considéré que le délai de 145 jours pour obtenir un rendez-vous, même réduit, était manifestement excessif et constituait une urgence, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, et sur la Constitution.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante surinamaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant d’aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes, malgré une attente de rendez-vous de plusieurs mois. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 12 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour cinq ans à l'encontre de M. B..., ressortissant dominicain. La solution retenue est fondée sur l'absence de condition d'urgence, le requérant ayant déjà été reconduit dans son pays d'origine, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal a également examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, mais ne les a pas retenus comme fondés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer une intégration socio-professionnelle ou une contribution effective à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des mesures d'injonction.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée. Le tribunal a rappelé qu’un agent public recruté en contrat à durée déterminée ne bénéficie d’aucun droit au renouvellement de son contrat. Il a également jugé que la promesse alléguée d’un contrat à durée indéterminée n’était pas établie par des éléments probants. La décision a été prise en application des principes généraux du droit de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant la décision de la maire de Saint-Laurent-du-Maroni de ne pas lui attribuer de complément indemnitaire annuel pour 2023. La commune, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits, mais le tribunal a vérifié leur qualification juridique. Il a jugé que la décision de refus d’un complément indemnitaire n’est pas un avantage constituant un droit, rendant le moyen tiré du défaut de motivation inopérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir un détournement de pouvoir ou une erreur d’appréciation, et a rejeté sa demande. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante haïtienne, contre un arrêté préfectoral du 13 juillet 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction n’ayant pas abrogé l’arrêté contesté. Il annule la décision de refus de titre de séjour au motif qu’elle méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de présence en France de Mme B. depuis 2017, de son âge avancé (65 ans à son arrivée) et de l’intensité de ses liens familiaux (fille titulaire d’un titre de séjour, concubin en situation régulière, petits-enfants nés en France, autre fille de nationalité française).
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.