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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. A... contre un refus de renouvellement de titre de séjour était devenue sans objet, car l’administration lui avait délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions subsidiaires, notamment celles visant la suppression d’un signalement au système d’information Schengen, ont été rejetées comme non fondées. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Cette délivrance a rendu sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté par ordonnance du 25 novembre 2025 qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 14 avril 2026, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société Sun Agri 1 d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de remboursement du crédit d’impôt pour investissement en outre-mer. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire était devenue sans objet. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours, l’intéressé a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire de l’OFPRA. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... tendant à l’annulation du rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire en cours de validité, rendant sans objet les conclusions principales. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A... tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, en cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle, rendant les conclusions principales sans objet. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société Climatisation Froid Guyane d’un recours en plein contentieux visant à contester une décision de rejet du Ministre de l’économie et des finances. L’administration fiscale a soulevé une fin de non-recevoir, estimant que la décision contestée n’était pas un acte détachable de la procédure d’imposition. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... tendant à l'annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane refusant un titre de séjour. En effet, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée en l'absence d'urgence. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant surinamais, d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Guyane du 28 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu du risque d’éloignement et de la perte d’emploi du requérant, père de quatre enfants vivant en France. Cependant, il a considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant syrien confronté à un délai de 203 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte, et de mettre en œuvre les conditions matérielles d'accueil, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 659 jours. Le juge a constaté que, malgré une réduction du délai, le maintien d'un rendez-vous à 75 jours constituait un délai manifestement excessif pour une mère d'enfant mineur, caractérisant une situation d'urgence. Il a jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... sous huit jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de son attestation, sans application de la procédure Dublin.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien confronté à un délai de 582 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que, malgré une réduction du délai à 96 jours, ce dernier restait manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence particulière. Cette carence de l'administration constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, dont le corollaire est le droit de solliciter le statut de réfugié dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile. Le juge a estimé que le délai de 265 jours imposé à M. A..., ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence. Il a ainsi jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été admise et des mesures ont été ordonnées pour remédier à cette situation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de convoquer Mme B..., ressortissante haïtienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de 15 jours. Le juge a considéré que le délai initial de 577 jours, puis réduit à 103 jours, pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation d'urgence était caractérisée pour cette mère d'un enfant mineur sans ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... C..., qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Aucune des parties n'étant présente ou représentée à l'audience, la juge des référés a prononcé une ordonnance de désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant haïtien placé en rétention administrative puis à l'isolement, qui dénonçait des conditions de détention contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (traitements inhumains et dégradants). La juge des référés a ordonné la levée du placement à l'isolement et enjoint au préfet de permettre un examen médical par un professionnel de santé, constatant une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales du requérant, notamment en raison de l'absence d'accès aux soins et de l'utilisation de moyens de contention. La décision se fonde sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien, M. C..., qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 219 jours. Le juge a considéré qu'un tel délai était manifestement excessif et constituait une situation d'urgence particulière. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel est une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. C... dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 112 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, ce délai étant manifestement excessif et privant la requérante de la protection et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance de l'obligation de résultat prévue à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme A... dans un délai de trois jours.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai excessif (128 jours) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai, qui privait le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Elle a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en méconnaissance des articles L. 521-4 et suivants du CESEDA. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation correspondante.