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Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Institut de formation en soins infirmiers Projet Professionnel Plus lui refusant le redoublement en première année. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, bien que cet institut privé participe au service public de l’enseignement supérieur, la décision de refus de redoublement ne procède pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique et ne constitue donc pas un acte administratif. En conséquence, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant dominicain, d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 28 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa vie commune avec sa compagne et ses trois enfants français. Le tribunal a examiné la condition d’urgence, qu’il a reconnue, et les moyens soulevés, dont l’incompétence du signataire et le défaut d’examen sérieux. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 25 août 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme B..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité ou d'atteinte suffisamment grave à ses intérêts, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L.423-21, L.423-23 et L.435-1 du CESEDA) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante haïtienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’ancienneté de sa résidence en France et sa situation familiale, et que l’atteinte à ses libertés fondamentales n’était ni grave ni manifestement illégale. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant le versement du forfait mobilité durable par le rectorat. La requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen ni l'énoncé des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, l'intéressé n'a produit aucun mémoire dans le délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, Mme B... étant mère d'un enfant français.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B... à quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour de cinq ans. La condition d’urgence a été reconnue, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison d’un vice de procédure affectant la notification de l’arrêté et d’un défaut d’examen de la situation personnelle du requérant, entré mineur en 2018 et résidant avec son père en situation régulière. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de Mme A... visant à enjoindre au préfet d’enregistrer sa demande d’asile étaient devenues sans objet. En effet, le préfet avait fixé un rendez-vous pour cet enregistrement après une précédente ordonnance du 27 octobre 2025. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé-suspension par Mme B..., conseillère en formation professionnelle au GRETA, contestant l'invalidation de son année probatoire et de sa certification. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, l'absence de motivation et de base légale du jury, ainsi que des vices de procédure et une discrimination. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, Mme B... ayant été recrutée sur un poste contractuel depuis le 1er septembre 2025, ce qui excluait une situation de précarité immédiate. En conséquence, la suspension de la décision attaquée n'a pas été ordonnée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A..., présentée par cette dernière. Le juge constate que la requérante, qui sollicite la suspension pour la seconde fois, n'apporte aucun élément nouveau de fait ou de droit par rapport à la précédente ordonnance de rejet, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier avoir adressé une demande écrite de rendez-vous à la préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contestant le refus implicite de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident, a constaté que l’agent avait été muté en Côte-d’Or avant la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Tiger Production d’une demande d’injonction contre le Centre hospitalier Andrée Rosemon. La société contestait le rejet de son offre pour un marché de travaux, estimant que la notification de rejet était insuffisamment motivée. Le juge a constaté que la lettre de rejet, qui se bornait à indiquer qu’une offre économiquement plus avantageuse avait été retenue sans détailler l’appréciation des critères, ne satisfaisait pas aux exigences des articles R. 2181-1 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, il a retenu un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, ordonnant au centre hospitalier de communiquer à la société requérante les motifs détaillés du rejet de son offre ainsi que les caractéristiques et avantages de l’offre retenue.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Guyane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière ou vulnérabilité nécessitant une intervention dans un délai très restreint. En conséquence, la demande de suspension de la décision préfectorale et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La requérante invoquait un délai d'attente anormalement long (rendez-vous fixé au 8 janvier 2026) et sa vulnérabilité en tant que femme seule. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments concrets sur sa situation personnelle et en l'absence de mesure d'éloignement imminente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 25 mars 2025 refusant le séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure d'éloignement n'était pas exécutoire et le requérant pouvait bénéficier d'un recours suspensif. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association "la voix des victimes" et de M. C... qui demandait la suspension d'une mesure conservatoire d'exclusion temporaire prise à l'encontre d'un élève par le proviseur du lycée professionnel Jean-Marie Michotte. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative ni se prononcer sur des conclusions indemnitaires, ces demandes étant irrecevables. Il estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment justifiée, ce qui conduit au rejet de l'ensemble des conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet avait délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire, rendant ses conclusions sans objet. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guyanien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant d’aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le requérant avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.