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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. La requérante soutenait que le délai de 126 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique, la privant de protection et de conditions matérielles d'accueil, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai excessif et a considéré que le droit d'asile, liberté fondamentale, était méconnu. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... sous trois jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer l'attestation, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension de l’arrêté de refus de titularisation et de la décision de licenciement du 1er septembre 2025. La requérante invoquait l’urgence résultant de la perte de son emploi et de ses revenus, ainsi que plusieurs moyens sérieux tirés de la méconnaissance du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et de l’absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle justifiant une suspension en référé.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante surinamienne, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée en octobre 2024, a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de péril grave, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une carte de séjour l'autorisant à travailler. Le préfet de la Guyane a justifié avoir remis à l'intéressé un récépissé constatant son admission au séjour au titre de l'asile. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constate que le préfet n'a pas exécuté l'injonction prononcée par une ordonnance du 3 octobre 2025 lui ordonnant de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce document dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de la Guyane de l'injonction prononcée par une précédente ordonnance du 3 octobre 2025, qui lui imposait de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a enjoint au préfet de délivrer ce document dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juin 2026. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contestant la signification d’un commandement à payer émis par la caisse générale de sécurité sociale pour le recouvrement de cotisations. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relatif au recouvrement des cotisations de sécurité sociale relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 10 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Guyane de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, ce qui n'a pas été fait. Constatant l'absence d'exécution et le défaut de contestation du préfet, le juge des référés a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de délivrer le document sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 novembre 2023 refusant un titre de séjour à Mme A... B.... En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté préfectoral du 26 août 2025 refusant le séjour et obligeant M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la perspective imminente d’une reconduite forcée. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n’ayant pas examiné la situation personnelle de l’intéressé, qui avait déposé une demande de réexamen de sa demande d’asile avant l’édiction de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision ministérielle du 30 juillet 2025 autorisant le transfert de la Pharmacie de la Baie des Anges de Nice vers Matoury. Les requérantes, trois pharmacies locales, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 5125-4 et R. 5125-1 du code de la santé publique, en contestant la réalité du seuil de population requis pour l'ouverture d'une nouvelle officine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les impacts économiques allégués n'étant pas suffisamment démontrés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à leur situation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. C... A..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son ancienneté de présence de treize ans et une promesse d'embauche. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour trois ans. Le requérant, père de cinq enfants et présent en France depuis plus de douze ans, invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge des référés a suspendu l’exécution de l’arrêté contesté, estimant que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une provision de 34 806,40 euros à France Travail au titre de l’allocation de retour à l’emploi. La demande a été jugée manifestement irrecevable car présentée par le syndicat Force Ouvrière de la collectivité territoriale de Guyane, lequel ne figure pas parmi les mandataires habilités à représenter une partie pour une demande de paiement d’une somme d’argent, en application des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. Le juge a ainsi fait usage de la faculté de rejet prévue à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane concernant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a constaté qu'une décision explicite de rejet avait été prise le 7 octobre 2025, rendant sans objet la requête dirigée contre une décision implicite. La condition d'urgence n'étant pas démontrée et aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant retenu, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire. La requête, enregistrée le 7 août 2024, était tardive car le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 4 juin 2024, à compter de la notification de l'arrêté le 4 avril 2024 (pli avisé et non réclamé). L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Institut de formation en soins infirmiers Projet Professionnel Plus lui refusant le redoublement en première année. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, bien que cet institut privé participe au service public de l’enseignement supérieur, la décision de refus de redoublement ne procède pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique et ne constitue donc pas un acte administratif. En conséquence, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que sa situation personnelle et familiale serait menacée à court terme par l’absence de rendez-vous, malgré une durée de traitement importante. La décision rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu neuf mois après la décision contestée pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.