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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 47/383

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400898(TA106-2400898)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane refusant de l’admettre au séjour et de renouveler son récépissé. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute de demande préalable. Il a ensuite annulé la décision implicite de refus de séjour au motif qu’elle n’était pas motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

27 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502061(TA106-2502061)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur afghan demandeur d'asile. Le requérant contestait le refus implicite de la préfecture d'enregistrer sa demande, un nouveau rendez-vous lui ayant été fixé à 594 jours de sa première présentation. Le juge a constaté que ce délai d'attente était manifestement excessif et constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de huit jours pour l'enregistrement de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502064(TA106-2502064)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. Le préfet de la Guyane lui avait fixé un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) dans un délai de 246 jours, ce que le juge a estimé manifestement excessif. Le tribunal a reconnu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de dix jours, conformément à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501936(TA106-2501936)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 26 août 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant angolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502068(TA106-2502068)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car un nouveau rendez-vous avait été fixé au 22 janvier 2026, soit dans un délai de 59 jours, et que la requérante ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501874(TA106-2501874)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A... C..., ressortissante brésilienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée depuis 2022, de sa présence en France depuis 2014, de sa situation familiale (fille scolarisée, concubinage avec un ressortissant belge) et de l’absence de réponse de l’administration. La solution s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l’obligation pour l’autorité préfectorale de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l’enregistrement d’une demande de séjour.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501922(TA106-2501922)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... A... tendant au réexamen d’une décision de refus de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée sous forme de recours gracieux, ne relevait pas de l’office du juge administratif, lequel ne peut ni se substituer à l’administration ni ordonner le réexamen d’une situation. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501873(TA106-2501873)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A... C..., ressortissant brésilien, afin qu’il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé (depuis 2022), de sa présence continue en France depuis l’âge de dix ans et de l’absence de réponse de l’administration. La solution s’appuie sur l’obligation de l’autorité administrative de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément aux principes dégagés par la jurisprudence.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400512(TA106-2400512)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire était devenue sans objet. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours, l’intéressé a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire de l’OFPRA. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501763(TA106-2501763)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête en référé-provision de Mme A..., qui demandait le paiement de son traitement de septembre 2025 sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée irrecevable car prématurée, la demande préalable adressée au recteur n'ayant pas donné lieu à une décision expresse ou implicite de rejet, condition nécessaire à la saisine du juge en application de l'article R. 421-1 du même code. De plus, la créance n'était pas considérée comme non sérieusement contestable, faute de preuve d'un service fait pour la période concernée.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501890(TA106-2501890)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 28 octobre 2025 déclarant incompatibles les futures fonctions de M. A... au sein de la société Bouygues Bâtiment Sud-Est avec ses fonctions antérieures d'ingénieur des travaux publics de l'Etat en Guyane. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences financières et familiales invoquées par le requérant, et qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure pour absence de saisine du référent déontologique et erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code pénal relatives aux obligations déontologiques des fonctionnaires.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501902(TA106-2501902)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait des mesures pour pallier le dysfonctionnement de la plateforme "Administration numérique pour les étrangers en France" l'empêchant de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions visant à faire cesser un dysfonctionnement du service public d'accueil des étrangers relevaient de l'organisation des services de l'État et n'étaient pas de celles qu'il peut ordonner dans le cadre de ce référé. Il a toutefois rappelé, en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'administration doit offrir un accompagnement et une solution de substitution physique aux usagers dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501925(TA106-2501925)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en présence d’une obligation de quitter le territoire, n’était pas remplie en l’espèce, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502040(TA106-2502040)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant marocain confronté à un délai d'attente de 512 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce délai excessif, réduit à 265 jours en cours d'instance, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans pouvoir mettre en œuvre la procédure de réadmission prévue à l'article L. 531-27 du CESEDA. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment concernant les conditions matérielles d'accueil.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502041(TA106-2502041)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien confronté à un délai d'attente excessif (653 jours, puis réduit à plus d'un an) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai, qui prive le requérant de son droit d'asile et le maintient dans une situation de précarité sans accès aux conditions matérielles d'accueil, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant sous huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, et à l'OFII de lui proposer les conditions matérielles d'accueil. Cette décision s'appuie sur les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502042(TA106-2502042)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit d’entreprendre, en raison de l’impossibilité d’accéder aux services préfectoraux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour Mme A... de justifier de circonstances nécessitant une mesure dans les quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502043(TA106-2502043)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement dans un délai raisonnable de la demande d'asile de Mme A..., ressortissante haïtienne. La requérante se voyait initialement fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) à 534 jours, puis au 8 avril 2026, ce qui constitue un délai excessif. Le tribunal a jugé que ce délai, privant l'intéressée de son statut de demandeur d'asile et des conditions matérielles d'accueil, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA, sans appliquer l'article L. 531-27 du même code, et à l'OFII de lui proposer les conditions matérielles d'accueil.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502044(TA106-2502044)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour son fils mineur M. C..., qui se voyait fixer un rendez-vous d'enregistrement de sa demande d'asile à 556 jours, puis ramené à 120 jours. Le juge a considéré que ce délai, bien que réduit, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et a ordonné au préfet de convoquer l'intéressé dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur le CESEDA et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502053(TA106-2502053)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante s'est vu fixer un rendez-vous à 575 jours, puis à 97 jours, délai jugé manifestement excessif par le juge, caractérisant une situation d'urgence. Le tribunal a considéré que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502055(TA106-2502055)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme) en raison des risques encourus en cas de retour à Haïti. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que les éléments produits ne suffisaient pas à caractériser un risque réel et imminent pour l’intéressé, et a donc considéré qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie.

25 novembre 2025Résumé IA
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