7 657 décisions disponibles — page 44/383
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 mai 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et un risque de traitements inhumains en cas de retour en Haïti (article 3 de la même Convention). Le tribunal a écarté ces moyens, faute pour Mme B... d'apporter des éléments de preuve suffisants pour établir l'intensité de ses attaches en France ou la réalité des risques personnels encourus dans son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Guyane du 22 avril 2024 d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d’une carte de séjour pluriannuelle à M. A... n’avait pas abrogé la décision litigieuse. Il a ensuite annulé cette décision pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet s’étant borné à citer les textes sans exposer les considérations de droit et de fait propres à la situation. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, mentionnant les considérations de droit et de fait applicables, notamment les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable du 2 septembre 2025 au 1er septembre 2026, postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de justification de dépôt d'une demande. Les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient invoquées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel le préfet fixait Haïti comme pays de renvoi pour M. B..., ressortissant haïtien incarcéré. La juridiction a retenu que l'éloignement vers Haïti exposait l'intéressé à des risques pour sa vie ou son intégrité physique en raison d'un climat de violence généralisée, notamment dans la région de l'Artibonite dont il est originaire. Cette solution a été fondée sur les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et sur les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la motivation de l'obligation de quitter le territoire se confondant avec celle du refus de séjour. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'insertion professionnelle et des éléments de sa situation personnelle et familiale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision implicite contestée ne faisait pas grief à la requérante et était insusceptible de recours. Il a également refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle faute de justification d’une demande en ce sens. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'aucun des moyens invoqués ne soit jugé fondé.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit et de fait sur la situation sécuritaire en Haïti, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant le signataire compétent et la motivation suffisante.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante dominicaine, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe caractérisée pour les renouvellements de titres, mais que pour les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, le tribunal constate que Mme A... justifie de son insertion professionnelle et de liens familiaux en France, et qu'elle a vainement tenté d'obtenir un rendez-vous par courrier postal depuis mai 2023, sans réponse du préfet. Par conséquent, le tribunal fait droit à sa demande et enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er août 2023 refusant son admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme A... et de lui délivrer une attestation de demande d'asile dans un délai de huit jours. Le juge a retenu que le délai de 572 jours initialement fixé pour l'enregistrement, puis ramené à 100 jours, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation de précarité de la requérante, victime de violences conjugales et sans hébergement, caractérisait une urgence particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du préfet de la Guyane du 23 avril 2024 refusant le séjour à M. A..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution est fondée sur la présence continue de l'intéressé en France depuis 2016, sa vie maritale avec une compatriote en situation régulière, et la naissance de leur enfant scolarisé en Guyane.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant le séjour à M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation suffisamment précaire au regard de ses antécédents judiciaires. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des condamnations pénales et du retrait antérieur de son titre de séjour.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... qui contestait un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. En effet, postérieurement à l'introduction de son recours pour excès de pouvoir, l'administration lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant ses conclusions sans objet. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'intéressée s'est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle, rendant ses conclusions sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par la requérante a été rejetée. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la revalorisation complète de sa situation administrative, la validation de ses diplômes, la création d’un poste d’enseignant-chercheur, un logement prioritaire, des mesures indemnitaires et une aide financière. Le juge a estimé que les demandes d’injonction faisaient obstacle à une décision administrative (redoublement universitaire) et ne relevaient donc pas des pouvoirs du juge des référés. Il a également rappelé que les conclusions indemnitaires sont irrecevables en référé, car ne présentant pas un caractère provisoire. En conséquence, l’ensemble des conclusions a été rejeté comme manifestement mal fondé ou irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une nécessité de déroger à l'ordre d'examen des demandes des autres étrangers. L'ordonnance admet toutefois l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme A... un récépissé de demande de titre de séjour après qu'elle a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté préfectoral du 14 mars 2023 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté qu’elle avait obtenu, postérieurement à sa requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, estimant que le litige avait perdu son objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.