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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 43/383

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401656(TA106-2401656)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de séjour du préfet et à obtenir un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, après qu’il a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2500856(TA106-2500856)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant que le requérant avait obtenu le titre demandé avant l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502063(TA106-2502063)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B..., puéricultrice conseillère technique au sein de la collectivité territoriale de la Guyane. Celle-ci sollicitait, sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, un constat de la diminution de ses missions et de ses conditions de travail. Le juge a estimé que la requête était dépourvue d’utilité, la requérante pouvant faire constater les faits par un huissier ou produire les éléments nécessaires dans le cadre d’un éventuel contentieux.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401627(TA106-2401627)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... tendant à l'annulation du refus implicite de titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Guyane lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu'en mai 2026, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d'urgence. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2500681(TA106-2500681)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Guyane de lui délivrer un titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable un an, rendant sans objet les conclusions principales. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées, faute pour la requérante, non assistée d'un avocat, de justifier de frais spécifiques.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502085(TA106-2502085)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante se voyait imposer un délai de rendez-vous de 214 jours, jugé manifestement excessif par le juge, ce qui caractérisait une situation d'urgence particulière. Le tribunal a considéré que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302174(TA106-2302174)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 20 mai 2023 du préfet de la Guyane lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment l'article L. 611-1 du CESEDA) et mentionnait des éléments sur la situation personnelle du requérant. Sur le fond, le juge a considéré que M. C... n'établissait pas une présence continue en France depuis 2011 ni des liens familiaux ou professionnels suffisamment stables, de sorte que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302199(TA106-2302199)

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant l'admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment détaillé. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la demande de régularisation, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels, notamment en raison de l'absence de perspectives professionnelles stables et d'une intégration insuffisante. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400089(TA106-2400089)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant dominicain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 2 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée en mai 2023. Par conséquent, l’obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été jugée valide.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400127(TA106-2400127)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet avait motivé son refus par une menace pour l’ordre public, fondée sur une condamnation pénale de l’intéressé pour violences conjugales. Le tribunal a jugé que cette condamnation, bien qu’étant un élément d’appréciation, ne suffisait pas à établir une menace actuelle et réelle pour l’ordre public, et a annulé l’arrêté en application des articles L. 423-23 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de deux mois.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400134(TA106-2400134)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur la légalité interne, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA106-2400189(TA106-2400189)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme A... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400238(TA106-2400238)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de l’arrêté du 27 décembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective de l’autre parent, de nationalité française, à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de preuve de cette contribution et d’insertion économique, les moyens tirés de la méconnaissance de ces dispositions et de l’erreur manifeste d’appréciation ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la requête.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400275(TA106-2400275)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 9 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire et le pays de destination, en application des articles L. 611-1 et L. 721-3 du même code.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400289(TA106-2400289)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, M. A... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 28 mai 2025. Le tribunal a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400327(TA106-2400327)

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B..., ressortissant surinamais, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que le refus implicite d’accorder un rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. Il précise que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision de refus d’admission au séjour. La requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction, sur le fondement des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400351(TA106-2400351)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de rendez-vous adressée par le requérant, et le refus implicite qui en a résulté, ne constituent pas une décision faisant grief et sont donc insusceptibles de recours. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400421(TA106-2400421)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant le surplus des conclusions.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400478(TA106-2400478)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400761(TA106-2400761)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du même code. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du refus au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

27 novembre 2025Résumé IA
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