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Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le préfet a toutefois produit une fiche établissant que l’intéressé s’est vu délivrer, après l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfecture de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, et à obtenir une injonction sous astreinte. En défense, le préfet a produit une carte de séjour temporaire délivrée à l’intéressée, valable du 30 septembre 2025 au 29 septembre 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 27 octobre 2025 obligeant M. B..., ressortissant surinamien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en Guyane depuis 2016, de la présence régulière de sa famille et de sa scolarisation. La condition d'urgence étant présumée pour une obligation de quitter le territoire, la suspension a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par l’Observatoire économique et social de la protection animale (OESPA) d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un refus de communication de documents par la direction départementale de protection des populations (DDPP) Guyane. L’association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond, le litige étant clos par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir concernant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026. M. B... s’est alors désisté de sa requête. Par ordonnance du 29 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 août 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté n’étant pas assorti d’une obligation de quitter le territoire français et le requérant ne démontrant pas la réalité de sa précarité financière. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans examen des moyens de fond soulevés (compétence, motivation, méconnaissance de l’article L. 423-23 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH).
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a radié la requête n° 2501831 de M. B... A... tendant à l’annulation d’une contrainte de 1 225,19 euros émise par France Travail. Cette décision a été prise au motif que la requête constituait un doublon d’une précédente requête (n° 2501676), déjà en cours d’instruction. Aucun texte de fond n’est appliqué, la radiation étant fondée sur la seule constatation procédurale du doublon.
Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte, par ordonnance du 29 octobre 2025, du désistement pur et simple de la Société immobilière de Guyane de sa requête en indemnisation. Celle-ci demandait la condamnation de l’État à lui verser 4 428,35 euros en réparation de préjudices résultant d’un refus de concours de la force publique. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été formulée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme A... une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2026, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA et loi de 1991 sur l’aide juridictionnelle).
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté préfectoral du 5 décembre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux dépens.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du préfet, née du silence gardé sur une demande de rendez-vous pour un titre de séjour. Le tribunal constate que la requérante a obtenu, en cours d’instance, le bénéfice de la protection subsidiaire et une attestation de prolongation d’instruction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée pour défaut d’urgence, et les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant chinois, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté de sa présence en France (depuis 2012), de sa situation familiale (concubinage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident, père d’un enfant né et scolarisé en Guyane) et de l’absence de réponse de l’administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et rappelle l’obligation de l’administration de recevoir un étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son ancienneté de séjour et sa vie familiale en Guyane. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, face à l’absence de réponse du préfet malgré un courrier de demande, la condition d’urgence était caractérisée au regard de la situation familiale de la requérante. En conséquence, il a ordonné au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous sous astreinte, en application des articles L. 521-3 et L. 911-1 du code de justice administrative, et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de délai d'instruction déraisonnable et de crainte d'éloignement. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du préfet de la Guyane, a constaté que le requérant s’était vu délivrer une carte de séjour temporaire valable du 11 juin 2025 au 10 juin 2026 postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur refusant une demande de naturalisation, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions du ministre chargé des naturalisations.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci formait un recours gracieux contre un refus de titre de séjour et sollicitait le réexamen de sa situation, mais ces conclusions ne relèvent pas de l'office du juge administratif. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et autres visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 portant dérogation à la loi littoral. Le juge a estimé que cet accord préfectoral constitue une mesure préparatoire à la délivrance d'une autorisation d'urbanisme et n'est donc pas un acte susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et en injonction, après que le préfet lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes ne présentant plus de questions autres que les dépens.