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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef de la police nationale, qui contestait le refus de remboursement de ses loyers en Guyane. Le tribunal a jugé que le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967, invoqué par le requérant, ne s'applique qu'aux territoires d'outre-mer et non aux départements d'outre-mer comme la Guyane. Par conséquent, la décision de refus du 5 décembre 2023 a été validée et les demandes d'indemnisation et d'injonction de M. B... ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane est saisi d’une requête en plein contentieux par la SARL Guyane Ferrailles et M. A... B..., demandant la condamnation in solidum du préfet de la Guyane et de la commune de Rémire-Montjoly à leur verser des dommages et intérêts pour un préjudice total de 1 930 000 euros. Ils invoquent des fautes liées à la cession d’une parcelle et à la conclusion d’un bail à construction par la commune, qu’ils assimilent à une expropriation sans indemnité. Le tribunal rejette la requête, considérant que les requérants ne justifient pas d’un intérêt à agir et que les moyens soulevés ne sont pas fondés. La décision s’appuie sur les règles de compétence et de procédure du code de justice administrative, sans application de textes spécifiques de fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... B... contre une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mai 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., auditeur de justice devenu juge, qui demandait la prise en charge de ses frais de changement de résidence entre la métropole et la Guyane. Le tribunal a jugé que le décret du 12 avril 1989, invoqué par le requérant, ne s’applique pas aux magistrats et auditeurs de justice, dont le statut est régi par l’ordonnance du 22 décembre 1958 et le décret du 7 janvier 1993. En conséquence, la demande principale d’indemnisation et la demande subsidiaire pour rupture d’égalité ou atteinte à la vie privée ont été rejetées comme non fondées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que le préfet avait délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Guyane du 9 août 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme, et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Guyane, afin d’obtenir un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la SARL WL Holding (anciennement EURL CEMKO) qui demandait l'annulation du refus de subvention d'aide au fret pour 2017. La juridiction a relevé d'office que la décision initiale du 11 mai 2023, notifiée avec les voies et délais de recours, était devenue définitive, le recours gracieux de la société ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été jugées tardives et irrecevables, et les conclusions indemnitaires, fondées sur l'illégalité d'une décision devenue définitive, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en septembre 2026, régularisant ainsi la situation de l’intéressé. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation d’un refus de séjour formée par Mme B..., au motif que l’intéressée s’est vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire postérieurement à l’introduction de sa requête. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étant devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme Francine Lentin, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un malaise survenu le 7 juillet 2022. La requérante invoquait des vices de procédure, notamment l'absence d'information sur sa position administrative et le dépassement des délais d'instruction. Le tribunal a jugé que ces irrégularités, bien que constatées, n'avaient pas été susceptibles d'influencer le sens de la décision ni de priver l'intéressée d'une garantie, conformément à la jurisprudence sur les vices de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 modifié, notamment son article 47-5, et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A... contestant le courrier du 14 mai 2024 par lequel la commune de Cayenne l’informait de la transmission de son dossier à la caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales en vue d’une mise à la retraite d’office pour invalidité. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’irrecevabilité de la requête, estimant que ce courrier, pris sur le fondement des articles 30 et 31 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003, ne constitue pas une décision faisant grief à Mme A... mais une simple mesure préparatoire à une décision ultérieure de l’autorité compétente. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation de Mme A... ont été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable d’août 2025 à août 2026. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais irrépétibles, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’un récépissé de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais irrépétibles. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 8 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a notamment considéré que le requérant, ressortissant guyanien condamné pour des faits de violence, ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'absence de preuve d'une vie familiale stable et d'une insertion professionnelle. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, agent titulaire de la fonction publique territoriale, n'établit pas que le permis de conduire est indispensable à l'exercice de sa profession ni qu'il se trouve dans l'impossibilité absolue d'effectuer tout déplacement professionnel. Il relève également que l'arrêté répond à des exigences de sécurité routière, eu égard à la gravité de l'infraction commise (dépassement de vitesse d'au moins 40 km/h). Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 retirant le titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son emploi et la situation irrégulière qui en découle constituaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la violation du principe de non-rétroactivité de l'article L. 432-5-1 du CESEDA et la méconnaissance de la présomption d'innocence, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à l'administration de mettre en œuvre son compte personnel de formation. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car elle cumulait de manière contradictoire les procédures de référé-liberté et de référé-suspension, et qu'elle contenait des conclusions indemnitaires, lesquelles ne relèvent pas de la compétence du juge des référés. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la durée d’attente de moins de trois mois depuis sa demande de rendez-vous ne constituant pas, en l’absence de circonstances particulières, une situation d’urgence justifiant une intervention prioritaire du juge. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.