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Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en août 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... n’ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une situation d’urgence au sens de la procédure de référé-liberté. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, liberté de travailler, intérêt supérieur de l’enfant).
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté mentionne les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est caractérisée.
Le Tribunal administratif de la Guyane annule l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2016, d'une vie de couple avec un ressortissant titulaire d'une carte de résident et de deux enfants nés en 2017 et 2020. Le tribunal estime que ce refus a porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation valable et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne soient retenus.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la chambre des métiers et de l’artisanat de Guyane de prendre en compte son ancienneté depuis 1982 pour reconstituer sa carrière et régulariser ses droits à retraite. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de la loi du 10 décembre 1952 et du statut du personnel des chambres de métiers, ainsi qu’une rupture d’égalité. Le tribunal a soulevé d’office un moyen de tardiveté, relevant que des décisions implicites de rejet étaient nées antérieurement sur les demandes de reprise d’ancienneté de Mme B..., rendant irrecevables ses conclusions en annulation. La solution retenue est donc l’irrecevabilité de la requête pour non-respect du délai de recours contentieux, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de son opposition au retour. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante dominicaine, contestant l'arrêté préfectoral du 29 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur général de la sécurité, de la réglementation et des contrôles bénéficiait d'une délégation de signature régulière et publiée. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables (notamment l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme) et précisé les éléments de fait déterminants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 2 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, eu égard à ses condamnations pénales pour violences, pour refuser le séjour sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une subdélégation régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et mentionné le rejet définitif de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 611-3.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., épouse C..., qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 2 octobre 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale légalement fondée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 15 octobre 2022 du préfet de la Guyane en tant qu'il prononçait une interdiction de retour sur le territoire français à l'encontre de M. A... D..., ressortissant brésilien. Cette annulation est motivée par l'incompétence du signataire, la délégation de signature ne couvrant pas ce type de décision. En revanche, le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, estimant que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue et stable en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er juin 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. E... F..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de titre de séjour avait implicitement abrogé les décisions d'éloignement, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elles. Sur le refus de séjour, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire et a considéré l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sans qu'il soit statué sur les décisions d'éloignement devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant le séjour et obligeant M. C... à quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé. La condition d'urgence n'a pas été spécifiquement examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen personnalisé et la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 612-1 du même code, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifie pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses trois enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "vie privée et familiale". Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ancien fonctionnaire de police, d’une demande d’indemnisation de 15 153,88 euros pour les préjudices subis du fait de procédures de recouvrement illégales d’un indu de traitement. Le tribunal a constaté que l’administration avait émis à plusieurs reprises des saisies administratives à tiers détenteur pour recouvrer une créance pourtant annulée par un jugement définitif de 2017, méconnaissant ainsi l’autorité de la chose jugée. Le ministre de l’intérieur a opposé la prescription quadriennale, mais le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, la réclamation préalable de M. A... datant de juin 2023 ayant interrompu le délai. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute de l’État et sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.