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Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la chambre des métiers et de l’artisanat de Guyane de prendre en compte son ancienneté depuis 1982 pour reconstituer sa carrière et régulariser ses droits à retraite. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de la loi du 10 décembre 1952 et du statut du personnel des chambres de métiers, ainsi qu’une rupture d’égalité. Le tribunal a soulevé d’office un moyen de tardiveté, relevant que des décisions implicites de rejet étaient nées antérieurement sur les demandes de reprise d’ancienneté de Mme B..., rendant irrecevables ses conclusions en annulation. La solution retenue est donc l’irrecevabilité de la requête pour non-respect du délai de recours contentieux, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de son opposition au retour. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante dominicaine, contestant l'arrêté préfectoral du 29 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur général de la sécurité, de la réglementation et des contrôles bénéficiait d'une délégation de signature régulière et publiée. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables (notamment l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme) et précisé les éléments de fait déterminants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 2 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, eu égard à ses condamnations pénales pour violences, pour refuser le séjour sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., épouse C..., qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 2 octobre 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale légalement fondée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant le refus implicite du préfet de la Guyane de l'admettre au séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de demande d'asile n'abrogeait pas la décision de refus de séjour. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle n'était pas motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 8 novembre 2023. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision de refus. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en août 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant le séjour et obligeant M. C... à quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé. La condition d'urgence n'a pas été spécifiquement examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui contestait le refus implicite de séjour né du silence du préfet. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée dans les formes requises, faute pour le requérant d'avoir obtenu un rendez-vous ou d'avoir effectué les démarches obligatoires par téléservice ou par guichet. En conséquence, la décision implicite de rejet était inexistante et les conclusions dirigées contre elle irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen personnalisé et la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 612-1 du même code, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifie pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 15 octobre 2022 du préfet de la Guyane en tant qu'il prononçait une interdiction de retour sur le territoire français à l'encontre de M. A... D..., ressortissant brésilien. Cette annulation est motivée par l'incompétence du signataire, la délégation de signature ne couvrant pas ce type de décision. En revanche, le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, estimant que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue et stable en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er juin 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société des mines de Saint-Elie d’une demande d’annulation de l’arrêté ministériel du 21 mars 2023 refusant la prolongation de sa concession d’or. La société invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, une erreur de droit sur le fondement applicable (article L. 132-1 du code minier au lieu de l’article L. 144-4), et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l’administration n’était pas en situation de compétence liée pour accorder la prolongation. La requête a été rejetée, confirmant ainsi le refus de prolongation de la concession.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une subdélégation régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et mentionné le rejet définitif de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 611-3.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. E... F..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de titre de séjour avait implicitement abrogé les décisions d'éloignement, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elles. Sur le refus de séjour, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire et a considéré l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sans qu'il soit statué sur les décisions d'éloignement devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général des services de l'État bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Guyane du 3 juin 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.