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Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen personnalisé et la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 612-1 du même code, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifie pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses trois enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "vie privée et familiale". Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., épouse C..., qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 2 octobre 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale légalement fondée.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... n’ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une situation d’urgence au sens de la procédure de référé-liberté. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, liberté de travailler, intérêt supérieur de l’enfant).
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2026, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gambien, contestant un arrêté préfectoral du 7 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des dispositions du 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. C..., confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de levée d'une interdiction d'embarquement prise par le préfet. En cours d'instance, le préfet a abrogé la mesure contestée par un arrêté du 7 octobre 2025. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de l'arrêté du 20 août 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé son admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de sa présence de longue durée sur le territoire et de sa vie familiale. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant haïtien, visant à suspendre l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH), en raison de son arrivée en France à l’âge de 6 ans et de la situation sécuritaire en Haïti. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le rejet de la requête est prononcé, le préfet de la Guyane ayant conclu au rejet en faisant valoir qu’aucun des moyens n’était fondé. Les textes appliqués incluent la CEDH, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la loi relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui formait un recours gracieux contre un refus de séjour et demandait la délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions, tendant à se substituer à l’administration, ne relèvent pas de l’office du juge administratif. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la commune de Montsinéry-Tonnégrande d'une requête en désignation d'un commissaire enquêteur pour la révision de son plan local d'urbanisme. Constatant que la production déposée sur la plateforme Télérecours constituait une simple correspondance et non un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a ordonné la radiation de l'affaire du registre du greffe. La décision, fondée sur le code de justice administrative, se limite à cette mesure de radiation sans examiner le fond de la demande.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l’arrêté préfectoral du 13 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... ne démontrant pas que l’exécution de la décision préfectorale porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son passé délictueux et de l’absence de perspective d’exécution imminente de la mesure d’éloignement. La solution retenue écarte ainsi l’application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, invoqués par le requérant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête unilatérale de Mme B... demandant la mise en œuvre d’une médiation avec le centre hospitalier de l’ouest guyanais Franck Joly. Le juge a rappelé, sur le fondement des articles L. 213-1 et L. 213-5 du code de justice administrative, qu’une telle demande ne peut être présentée que par une requête conjointe des deux parties. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté personnelle et à son droit à un recours effectif, en raison des risques de traitements inhumains en cas de retour en Haïti, et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence était remplie mais que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne se plaignant d'un délai de 262 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai manifestement excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait une situation d'urgence. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours ouvrés pour procéder à l'enregistrement de sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne se heurtant à un délai excessif de 512 jours pour l’enregistrement de sa demande d’asile. Le juge a retenu l’existence d’une situation d’urgence et d’une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d’asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne qui se voyait imposer un délai de 295 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. Il a donc enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour procéder à l'enregistrement de sa demande et lui délivrer l'attestation correspondante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien de 80 ans, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que le délai de 255 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B... dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande, sans appliquer les dispositions de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Guyane clôturant sa demande de carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son mariage avec un ressortissant français et ses besoins de soins. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Guyane du 19 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments invoqués par le requérant, comme la présence de membres de sa famille bénéficiant d'une protection internationale, étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.