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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 64/383

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501626(TA106-2501626)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la validation rapide de son compte-rendu d’évaluation professionnelle. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de sa demande, ce qui la rendait irrecevable. À supposer qu’il ait invoqué l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’était pas établie. Enfin, si la demande était fondée sur l’article L. 521-3, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative préexistante.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501635(TA106-2501635)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne qui n'avait pas obtenu l'enregistrement de sa demande d'asile dans les délais légaux, un rendez-vous lui ayant été fixé à 568 jours. Le juge a considéré que le délai de 294 jours restant à courir constituait une situation d'urgence particulière et que ce retard portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours ouvrés pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation de demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision applique les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501497(TA106-2501497)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. G... D..., ressortissant brésilien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du caractère non suspensif du recours pour excès de pouvoir en Guyane. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le signataire de l'arrêté ne justifiant pas d'une délégation de signature valide à la date de la décision. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501502(TA106-2501502)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 12 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Il a notamment considéré que les moyens tirés de l’incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’état de santé et de la vie privée et familiale, ainsi que de la violation des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501494(TA106-2501494)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation de précarité ou de risques suffisamment graves pour ses enfants mineurs, malgré une présence continue en France depuis 2010 et une vie familiale établie. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501622(TA106-2501622)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant syrien reconnu réfugié, qui demandait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas de situation d’extrême précarité ou de péril imminent justifiant une intervention dans les 48 heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (droit d’asile, vie privée et familiale, liberté d’aller et venir) n’a été retenue.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501623(TA106-2501623)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'enregistrement accéléré de la demande d'asile de sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré le délai d'attente initial fixé à juin 2026, dès lors que le rendez-vous avait été avancé au 24 novembre 2025 et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité et de vulnérabilité justifiant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue s'appuie sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'espèce le droit d'asile, au regard de l'augmentation considérable du nombre de demandes en Guyane.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501624(TA106-2501624)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile sous astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas une situation de précarité et de vulnérabilité justifiant une intervention dans les 48 heures, d'autant que son rendez-vous a été avancé au 24 novembre 2025 dans un contexte d'augmentation massive des demandes d'asile en Guyane. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit porté atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501625(TA106-2501625)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas justifié d'une situation de précarité ou de vulnérabilité particulière, et que son rendez-vous a été avancé au 14 octobre 2025 dans un contexte d'augmentation massive des demandes d'asile en Guyane. La décision applique les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les textes relatifs au droit d'asile.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501619(TA106-2501619)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., réfugiée, qui demandait une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment imminente pour justifier une intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, les difficultés invoquées relevant de l'exécution d'une décision de l'OFPRA et non d'une carence de l'administration.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501495(TA106-2501495)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que sa situation administrative précaire, malgré ses huit enfants et son état de santé, générait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501609(TA106-2501609)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, rejette la requête de M. A... C... qui demandait la suspension de son transfert vers la maison centrale de Poissy. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la mesure, justifiée par des impératifs de sécurité et d'ordre public, ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501594(TA106-2501594)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les atteintes alléguées au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas établies, faute de pièces justificatives suffisantes. La condition d’urgence a été reconnue, mais l’absence de preuve d’une atteinte grave et manifestement illégale a conduit au rejet de la demande de suspension.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501481(TA106-2501481)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 décembre 2025, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement sur le territoire. En conséquence, la suspension de la décision attaquée n'a pas été ordonnée.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501478(TA106-2501478)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B... A..., ressortissant brésilien. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l'utilisation du fichier de traitement des antécédents judiciaires sans vérification, une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'absence de vérification des mentions du fichier, en méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral a été ordonnée.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2401439(TA106-2401439)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Rémire-Montjoly à la société Vicaj pour deux logements locatifs. En cours d’instance, l’ensemble des requérants a présenté un désistement pur et simple de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501611(TA106-2501611)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, et en raison du caractère non probant des éléments produits. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501537(TA106-2501537)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet a fait valoir qu’une carte de séjour temporaire avait été éditée avant l’introduction de la requête. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et les a rejetées comme irrecevables, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501396(TA106-2501396)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de provision de 21 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre le 1er octobre 2023 et le 1er mars 2025. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, l'insalubrité des locaux, une alimentation insuffisante et des manquements aux règles d'hygiène. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie en l'état de l'instruction pour faire droit à la demande de provision.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501476(TA106-2501476)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... B..., ressortissant brésilien, et l’a obligé à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de fait sur l’existence d’une condamnation pénale et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté du séjour du requérant (depuis 1998), de son insertion professionnelle et de ses attaches familiales. En conséquence, la suspension de l’exécution de l’arrêté a été ordonnée, avec injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huitaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

30 septembre 2025Résumé IA
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