LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 67/383

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400412(TA106-2400412)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite du préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que le requérant avait obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu'en juillet 2026 postérieurement à l'introduction de sa requête. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de justification d'une demande en ce sens. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400417(TA106-2400417)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions à fin d’annulation, au motif qu’aucune décision implicite de rejet ne peut naître du silence gardé sur une simple demande de rendez-vous. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer et rejeté les demandes de frais d’instance.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400729(TA106-2400729)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d’une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, le préfet ayant visé les textes applicables (articles L. 611-1 1° et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et exposé les circonstances de fait relatives à la situation personnelle de l’intéressé.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400765(TA106-2400765)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours de M. D..., ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 20 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile avait implicitement abrogé les décisions d'éloignement, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elles. Sur le refus de séjour, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire et a considéré que la décision était suffisamment motivée et fondée sur des faits exacts. En application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, compte tenu de l'entrée irrégulière et de l'absence d'emploi et de ressources stables du requérant.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400055(TA106-2400055)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de quatorze jours (dont sept avec sursis) infligée le 2 novembre 2023 à M. A..., adjoint administratif du ministère des armées. La décision est motivée par le défaut de motivation de l'avis du conseil de discipline, en méconnaissance des articles L. 532-5 du code général de la fonction publique et 8 du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984. Le tribunal constate que le procès-verbal de la séance ne précise ni les fondements des obligations auxquelles l'agent aurait manqué, ni les griefs retenus pour fixer la sanction.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302229(TA106-2302229)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur la demande de Mme A... Tshefu et M. C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 et 2018. Les requérants contestaient la réintégration d'une rémunération de 64 000 euros inscrite en compte courant d'associé et de revenus distribués, invoquant l'indisponibilité de ces sommes en raison de la trésorerie insuffisante de leur société. Le tribunal a fait droit à leur demande, jugeant que la situation de trésorerie de la société, avec un solde bancaire total de 16 033,80 euros au 31 décembre 2017, rendait impossible le retrait effectif de la somme de 64 000 euros, conformément aux articles 12 et 156 du code général des impôts. En conséquence, les cotisations supplémentaires et les majorations correspondantes ont été déchargées.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2501430(TA106-2501430)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B..., maître auxiliaire, qui sollicitait le versement de 2 733 euros au titre de rémunérations non perçues après sa réintégration. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d’avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le courrier du 11 juillet 2025 adressé au recteur n’a pas été considéré comme une telle demande, car il réservait la possibilité d’une action ultérieure. En conséquence, l’obligation de payer n’a pas été jugée dépourvue de caractère sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400031(TA106-2400031)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. Patrick Le Boulch, qui contestait l'avis d'irrecevabilité de la commission administrative paritaire (CAP) concernant son recours en révision de son compte-rendu d'entretien professionnel. Le tribunal a jugé que cet avis, émis par la CAP, est purement consultatif et ne constitue pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. Cette solution s'appuie sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires de l'État.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301751(TA106-2301751)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Guyane du 22 mars 2023 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que la condition de possession d'un visa de long séjour, prévue à l'article L. 412-1 du CESEDA, n'était pas remplie, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2301986(TA106-2301986)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., brigadier de police, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre à l’examen professionnel pour le grade de major de police (session 2022). Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit, car M. B... s’était inscrit dans la zone des Antilles (son affectation) et non en Guyane, comme il le prétendait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions indemnitaires, sur la base de l’arrêté du 10 janvier 2022 et du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301815(TA106-2301815)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la SASU Lehelley d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 juillet 2023 refusant un permis de construire pour des bureaux et entrepôts à Saint-Laurent-du-Maroni. Le tribunal a jugé que ce refus constituait en réalité un retrait d’un permis de construire tacite, né du silence de l’administration à l’issue du délai d’instruction de trois mois. Il a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le préfet, en situation de compétence liée, ne pouvait légalement retirer ce permis tacite sans respecter la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 424-2, R. 424-1 et R. 423-23 du code de l’urbanisme.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA106-2302006(TA106-2302006)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., greffière des services judiciaires, contestant la décision du 18 octobre 2023 lui attribuant un complément indemnitaire annuel (CIA) de zéro euro pour l'année 2022. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une erreur de droit, au vu de son évaluation professionnelle jugée "bonne". Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration n'avait pas objectivement justifié le montant nul attribué, en contradiction avec les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, qui imposent de moduler le CIA en fonction de la manière de servir appréciée lors de l'entretien professionnel.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA106-2302203(TA106-2302203)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le préfet avait interdit à Mme E... d'embarquer pour cinq jours. La décision a été censurée pour défaut de signature régulière, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'acte ne permettant pas d'identifier le signataire. Le tribunal a également jugé la mesure disproportionnée au regard de la liberté d'aller et venir, compte tenu de la situation personnelle de la requérante (médecin, doctorante, premier séjour en Guyane) et du caractère contestable du test de stupéfiants. En conséquence, l'arrêté a été annulé et l'État condamné à verser 1 500 euros à Mme E... en réparation de ses préjudices moral et financier, sur le fondement de la responsabilité pour faute.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301741(TA106-2301741)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant l’arrêté préfectoral du 16 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, car M. A... a obtenu la protection subsidiaire le 9 juillet 2025, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions européenne et internationale relatives aux droits de l’homme et de l’enfant.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2401782(TA106-2401782)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de provision de 11 500 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly (surpopulation, absence d’intimité sanitaire, insalubrité, alimentation insuffisante) et d’une atteinte au secret des correspondances. Le juge a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire. Il a ainsi accordé une provision de 8 000 euros à M. B... et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400048(TA106-2400048)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par la société Sud Ouest d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la chambre de commerce et d'industrie de la région Guyane (CCIRG) de résilier unilatéralement ses autorisations d'occupation du domaine public aéroportuaire. Le tribunal a jugé que le recours devait être examiné comme un recours de plein contentieux, et non comme un excès de pouvoir, visant à contester la validité de la résiliation et à demander la reprise des relations contractuelles. Cependant, les autorisations d'occupation étant arrivées à échéance, les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles étaient devenues sans objet. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, y compris celles en indemnisation, en application des principes du contentieux contractuel et des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501549(TA106-2501549)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés. Le juge a constaté que le délai de 661 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous au guichet unique était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA106-2501552(TA106-2501552)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'obligation de quitter le territoire français et que le requérant était sorti du centre de rétention, rendant les conclusions sans objet. La condition d'urgence et l'atteinte grave au droit d'asile ou à la vie privée et familiale (articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE) n'ont donc pas été examinées au fond. L'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, mais condamne l'État à verser 700 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501467(TA106-2501467)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A C, ressortissante dominicaine, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’utilité n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’ancienneté de ses démarches par des pièces probantes, et que l’ordre d’examen des demandes ne saurait être contourné. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501443(TA106-2501443)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en raison de la mesure d'éloignement, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le préfet avait suffisamment motivé son arrêté et que les faits retenus, dont une condamnation pour conduite en état alcoolique, caractérisaient une menace pour l'ordre public justifiant le refus de séjour au regard de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou de l'intérêt supérieur de l'enfant (article

24 septembre 2025Résumé IA
← Précédent64656667686970Suivant →Page 67/383
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions