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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 69/383

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2500481(TA106-2500481)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l’annulation d’une décision de la commission de discipline du 24 février 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen ni l’énoncé des conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 26 juin 2025, M. A n’a fourni aucun mémoire complémentaire dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2500848(TA106-2500848)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la levée de la suspension de son permis de conduire. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée ou la preuve de sa demande préalable à l'administration, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2500863(TA106-2500863)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 490 euros pour des frais liés à une interdiction d'embarquer. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, ni présenté sa requête par avocat comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 431-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2500620(TA106-2500620)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, en raison de l’absence d’attaches familiales en France, de l’existence d’une obligation de quitter le territoire français prise en 2023, et du fait que la durée d’attente, bien qu’importante, ne justifiait pas une priorité. La demande subsidiaire visant à ordonner l’ouverture du service des étrangers sans convocation a été jugée irrecevable car excédant les pouvoirs du juge des référés.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501409(TA106-2501409)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501410(TA106-2501410)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de réexaminer son affectation pour des raisons familiales et médicales. Le juge estime que la mesure sollicitée se heurte à une décision administrative implicite de rejet et qu'il n'a pas compétence pour ordonner une affectation, qui est une décision définitive et non une mesure provisoire. Les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 ne sont donc pas remplies.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501412(TA106-2501412)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de licenciement de M. B, enseignant contractuel, prise par le recteur de la Guyane le 23 juillet 2025. La condition d'urgence a été reconnue en raison du préjudice grave et immédiat causé par la perte d'emploi et de traitement. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, la consultation de la commission consultative paritaire ayant eu lieu après l'entretien préalable, en méconnaissance de l'article 47-2 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, privant ainsi l'agent d'une garantie.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2500644(TA106-2500644)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de sa demande de carte mobilité inclusion. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des allégations générales sur l'état de santé du requérant, sans être assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Malgré une invitation à régulariser sa requête, M. A n'a pas fourni les documents ou arguments nécessaires. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501256(TA106-2501256)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A C, ressortissant brésilien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il n'était pas en situation de renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501391(TA106-2501391)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier d’une insertion professionnelle et d’une présence continue en France depuis 2016, et malgré la scolarisation de son enfant. La durée d’attente pour un rendez-vous, bien qu’importante, n’a pas été jugée suffisante pour caractériser une urgence justifiant une dérogation à l’ordre d’examen des demandes. La décision rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2500640(TA106-2500640)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, notamment en raison de la présence d’une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en 2023 et de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille). La demande subsidiaire visant à contraindre le préfet à ouvrir le service des étrangers sans convocation a été jugée manifestement irrecevable. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501181(TA106-2501181)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B D, ressortissant brésilien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé (depuis juin 2024), de sa présence continue en France depuis 2017, de sa situation familiale et d'une promesse d'embauche. La décision s'applique en l'absence de réponse de l'administration et sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501404(TA106-2501404)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, principalement en raison de son état de santé (hémophilie A sévère) nécessitant un traitement coûteux et un suivi hospitalier en France, qu'il estimait indisponible dans son pays d'origine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que l'exécution de la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation médicale ou personnelle. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 612-6, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA106-2501405(TA106-2501405)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 15 juillet 2025 refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A C E. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus entraînant une suspension du contrat de travail du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public, la condamnation datant de 2021 pour des faits de 2015 et l'intéressé justifiant d'une intégration professionnelle et familiale stable en France. La décision a également été jugée susceptible de méconnaître l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501182(TA106-2501182)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France depuis 2015, de sa situation familiale (mère de trois enfants scolarisés) et de l'absence de réponse de l'administration à ses démarches depuis février 2024. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, le blocage des rendez-vous en ligne constituant un dysfonctionnement justifiant une mesure utile.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501180(TA106-2501180)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme C, ressortissante haïtienne, dans un délai d'un mois, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, caractérisée par l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis mars 2024, sa présence continue en France depuis 2015 et sa situation familiale avec ses enfants. Le tribunal a retenu que l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous constituait un dysfonctionnement justifiant la mesure, sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501262(TA106-2501262)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B dirigée contre un refus de titre de résident. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501377(TA106-2501377)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant un refus de séjour. La requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, et la demande de régularisation adressée par le greffe via l'application Télérecours a été réputée notifiée à l'expiration d'un délai de deux jours, sans que la requérante ne produise le document manquant. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2500904(TA106-2500904)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C B, qui demandait réparation et dédommagement suite à l'expropriation d'un terrain appartenant à M. A B. La juridiction a constaté que la requête, tendant au paiement d'une somme d'argent, était irrecevable faute pour le requérant d'avoir justifié d'une décision préalable de l'administration sur sa demande, conformément aux articles R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit les pièces requises. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, rejette donc la requête comme manifestement irrecevable.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501393(TA106-2501393)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. B, agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son emploi, consécutive au refus, constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant l'examen au fond. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 septembre 2025Résumé IA
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