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Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français et le placement en rétention administrative de M. B A, ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Par conséquent, les conclusions tendant à la suspension de la mesure d'éloignement sont devenues sans objet. La demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour a été rejetée comme irrecevable, car présentant un caractère non provisoire. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. A, ressortissant haïtien. Le juge a reconnu l'urgence compte tenu du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Il a estimé que la situation de violence généralisée en Haïti caractérisait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, garanti par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile à M. A.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait délivré un récépissé de demande de carte de séjour avec autorisation de travail au requérant, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait d'enjoindre à la commune de Montsinéry-Tonnegrande d'annuler sa délibération portant adoption du budget primitif 2025, en invoquant une violation de la norme M57 et une situation d'urgence. Le juge a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car le juge des référés ne peut, sans excéder sa compétence, prononcer l'annulation d'une décision administrative, mais seulement ordonner des mesures provisoires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant au Crédit Logement, une société de droit privé, suite au décès de Mme B. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a rappelé le principe de séparation des autorités administratives et judiciaires, selon lequel les litiges entre personnes privées relèvent de l’ordre judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. Porcedda. Le requérant contestait la modification de sa déclaration de revenus 2024, par laquelle l'administration avait requalifié des primes en revenus ordinaires. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le dégrèvement d'office intervenu le 6 août 2025 a ramené l'impôt dû à 3 407 euros, et le contribuable, qui perçoit un traitement régulier, ne justifie d'aucune difficulté financière particulière.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par un ressortissant haïtien placé en rétention. Le juge des référés a admis l'urgence compte tenu de l'imminence de l'éloignement, mais a rejeté la requête au fond, estimant que le droit d'asile n'avait pas subi d'atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit que le droit de se maintenir sur le territoire prend fin après le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA, même en cas de recours devant la CNDA.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Catelsys. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 108 974,80 euros et d'intérêts moratoires de 19 977,67 euros, au titre de l'exécution d'un marché de déploiement Wifi conclu avec le centre hospitalier de Cayenne. Le juge a estimé que l'obligation de paiement était sérieusement contestable, faute pour la société de justifier de la notification d'un décompte général définitif, condition préalable au paiement du solde selon le CCAG Travaux. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis 2023, de sa situation précaire et de l'absence de réponse de l'administration. La solution s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, afin de contester le délai excessif de 534 jours (puis ramené à 9 mois) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai, qui prive la requérante de son droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de provision présentée par Mme B, professeure, qui sollicitait le versement de 3 312,49 euros au titre de traitements non perçus suite à un accident de service. Le tribunal a relevé que l'administration avait procédé au rappel de traitement dû pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions de la requérante. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l'astreinte et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une présence ancienne en France depuis 2012, d'une vie familiale stable avec son conjoint en situation régulière et ses trois enfants scolarisés, et de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et familiale de l'intéressée, et a ordonné la délivrance d'une convocation dans un délai d'un mois, sans astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, formée par le préfet de la Guyane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de perspectives d'emploi concrètes ou d'une situation de précarité suffisamment caractérisée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir la réalité et l’ancienneté de ses démarches administratives. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision invalidant son année probatoire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une contradiction avec des avis favorables et une méconnaissance du décret n°90-426. Le juge a constaté que la demande de suspension n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation au fond, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante dominicaine, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis 2022 et d'une présence ancienne sur le territoire avec des enfants en situation régulière, caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal a considéré que l'administration avait l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément aux principes régissant le droit au séjour. La décision fixe un délai d'un mois pour la délivrance de la convocation, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui contestait une décision d’inaptitude temporaire à l’intégration de l’école nationale supérieure de police. Le juge relève que les conclusions tendant à l’annulation de cette décision sont manifestement irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer que des mesures provisoires. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français et la fin de son placement en rétention. Le juge a rappelé qu'il n'est pas compétent pour se prononcer sur la privation de liberté, cette question relevant d'un autre ordre de juridiction. S'agissant du droit d'asile, il a constaté que l'OFPRA avait rejeté la demande de M. A en procédure accélérée, ce qui, en application des articles L.542-2 et L.531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, met fin à son droit de se maintenir sur le territoire. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'ayant été caractérisée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien placé en rétention. Le requérant demandait la suspension de l'exécution de son obligation de quitter le territoire français jusqu'à ce que la Cour nationale du droit d'asile statue sur son recours. Le juge a constaté que, suite au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA en procédure accélérée, M. A ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire en application des articles L.542-2 et L.531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile ou à son droit au recours effectif n'a été caractérisée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A C, qui demandait l'obtention d'un titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni délivrer lui-même un titre de séjour, ces conclusions ne relevant pas de son office. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.