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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 75/383

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501386(TA106-2501386)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucun bouleversement grave et immédiat de sa situation, en l'absence de mesure d'éloignement et de séparation d'avec ses enfants. Les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-21 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été examinés au fond.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2500745(TA106-2500745)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus d’attribution des conditions matérielles d’accueil. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique et réputée reçue. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, l’absence de production de l’acte attaqué ou de justification d’une impossibilité a conduit au rejet de la requête.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501269(TA106-2501269)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet de la Guyane. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de séjour, non assorti d'une mesure d'éloignement, n'entraînait pas de bouleversement grave et immédiat de sa situation, et que les éléments fournis (promesse d'embauche, précarité) étaient insuffisamment établis.

21 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501239(TA106-2501239)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Guyane avait délivré à Mme B une carte de séjour pluriannuelle « famille du bénéficiaire d’une protection subsidiaire » postérieurement à l’introduction de sa requête. Cette délivrance a rendu sans objet les conclusions de la requérante tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et aux injonctions associées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur les articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501255(TA106-2501255)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 10 juillet 2025 par lesquels le préfet de la Guyane a fixé le Guyana et Haïti comme pays de destination pour l’exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée, mais qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur de fait, de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou des risques en cas de retour en Haïti (article 3 de la CESDH), n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501259(TA106-2501259)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B de D et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Il a notamment considéré que le refus de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2501355(TA106-2501355)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat Force Ouvrière de la collectivité territoriale de Guyane (FO-CTG). Le syndicat demandait au juge de constater l'impossibilité pour la collectivité de négocier dans le cadre d'un mouvement de grève et d'enjoindre au préfet de désigner un tiers pour ouvrir une table de négociation. Le tribunal a estimé qu'il ne résultait pas de l'instruction que la collectivité territoriale de Guyane aurait porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève et à la liberté syndicale, relevant notamment qu'un protocole d'accord avait été signé et qu'aucune entrave n'était démontrée. La requête a donc été rejetée.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501235(TA106-2501235)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 14 juin 2025 obligeant Mme B... A... à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, sans se prononcer explicitement sur l’urgence. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement prise par le préfet de la Guyane.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501257(TA106-2501257)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme de B C, ressortissante brésilienne, en qualité de parent d'enfant malade. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison du handicap de sa fille nécessitant une prise en charge médicale et scolaire en France, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des textes précités.

19 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2501282(TA106-2501282)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision "48 SI" du 29 mai 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur avait prononcé la suspension de son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a produit un relevé d'information attestant que le stage de récupération de points effectué par le requérant avait été pris en compte, portant son solde à deux points, et que la décision contestée devait être regardée comme retirée. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires.

19 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2501284(TA106-2501284)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, contestant la suspension de son permis de conduire pour solde de points nul, était devenue sans objet. En effet, le ministre de l'intérieur a produit un relevé d'information attestant que le stage de récupération de points effectué par le requérant avait été pris en compte, portant son solde à un point et retirant de fait la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501354(TA106-2501354)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C B, ressortissant dominicain majeur, pour contester un arrêté préfectoral du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH), en raison de sa présence en France depuis l'âge de sept ans, de ses liens familiaux stables, de sa scolarisation et de son handicap reconnu par la MDPH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la condition d'urgence, bien que présumée, ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501343(TA106-2501343)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant haïtien, pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant s'est vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile dans un délai de 503 jours, ce qu'il conteste comme portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Le juge des référés a reconnu l'urgence, estimant qu'un tel délai, en raison de la situation de précarité et de vulnérabilité du demandeur, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A B dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501341(TA106-2501341)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 532 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, résultant de ce délai excessif. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant sous trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation, et à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui proposer les conditions matérielles d'accueil. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501347(TA106-2501347)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A B épouse D et de M. C D. Les requérants, ressortissants haïtiens, contestaient le délai de convocation à un rendez-vous fixé au 11 mars 2026 pour l'enregistrement de leur demande d'asile, estimant que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile. Le tribunal a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas de circonstances particulières ou de vulnérabilité justifiant une intervention immédiate du juge, et a considéré que le délai de convocation, bien que long, ne constituait pas en lui-même une atteinte suffisamment grave. Les demandes d'injonction et de versement de l'allocation pour demandeur d'asile ont donc été rejetées.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501342(TA106-2501342)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un rendez-vous fixé à moyen terme (6 janvier 2026) sans faire état de circonstances particulières de vulnérabilité justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501348(TA106-2501348)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A B épouse D et de M. C D. Les requérants, ressortissants haïtiens, demandaient l'enregistrement de leur demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile en raison d'un délai de convocation fixé au 11 mars 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas de circonstances particulières de vulnérabilité ou d'un risque imminent nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501187(TA106-2501187)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le juge a considéré que le courrier du 18 juin 2025 l'informant d'un trop-perçu de supplément familial constituait une simple mesure préparatoire insusceptible de recours, de même que la décision rejetant son recours gracieux. En conséquence, les conclusions dirigées contre ces actes ont été déclarées irrecevables.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501340(TA106-2501340)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un rendez-vous fixé au 2 février 2026 et n'établissant pas de circonstances particulières de vulnérabilité justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale alléguée au droit d'asile.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501344(TA106-2501344)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 659 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile en raison de ce délai excessif et de l'impossibilité de bénéficier des conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de la requérante ne présentait pas de circonstances particulières de vulnérabilité justifiant une intervention dans un délai très restreint, malgré le délai d'attente anormalement long. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans ordonner les mesures sollicitées.

14 août 2025Résumé IA
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