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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 660 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence, estimant qu'un tel délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment les conclusions dirigées contre l'OFII.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 302 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière ou de vulnérabilité nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est que le simple délai d'attente pour un rendez-vous, bien qu'anormalement long, ne constitue pas en soi une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, qui se voyait imposer un délai de 529 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, garanti par la Constitution et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B pour l'enregistrement de sa demande et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile dans un délai de trois jours ouvrés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile, pour laquelle un rendez-vous lui avait été fixé à un délai de 568 jours. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai excessif, privant le requérant de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation correspondante.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine qui se voyait imposer un délai de 516 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a considéré qu'un tel délai, privant la requérante de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil, portait une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressée dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 575 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. La requérante s'est vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) à une date située 630 jours après sa première présentation, ce qui la privait de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Demande d’asile – Tribunal administratif de la Guyane – Ordonnance de référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Le juge des référés a constaté que le délai de 562 jours imposé à un ressortissant haïtien pour l’enregistrement de sa demande d’asile était manifestement excessif, caractérisant une urgence particulière et une atteinte grave au droit d’asile. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l’attestation prévue à l’article L. 521-7 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour son fils mineur afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que le délai de 630 jours imposé pour obtenir un rendez-vous au guichet unique était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence. Il a jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le demandeur dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, qui contestait le délai de 546 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, constituant une liberté fondamentale, et a caractérisé l'urgence. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans application des dispositions de l'article L. 531-27 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives à l'enregistrement des demandes d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le requérant se voyait imposer un délai de rendez-vous de 570 jours au guichet unique des demandeurs d'asile, ce qui le privait de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence particulière et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA, sans application de l'article L. 531-27 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. A, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir de l'intéressé, dès lors que celui-ci justifiait de sa nationalité française par la reconnaissance de son père. Cette solution a été retenue en application des principes constitutionnels et des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la situation ne permettait pas de prendre utilement et à très bref délai les mesures de sauvegarde nécessaires. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquée (droit à la vie privée et familiale, droit à un recours effectif).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 616 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant atteinte au droit d'asile. La solution retenue est une injonction faite au préfet de convoquer M. A dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles L. 521-7 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 649 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence et a considéré que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans application de l'article L. 531-27 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. La requérante se voyait fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile dans un délai de 644 jours, ce qu'elle estimait porter une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison de l'absence de circonstances particulières ou de vulnérabilité, et du fait que la requérante s'était maintenue illégalement sur le territoire après avoir fait l'objet d'une mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. B. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile et de lui délivrer une attestation, ainsi qu'à l'OFII de lui proposer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'un rendez-vous à moyen terme et ne justifiait d'aucune circonstance particulière de vulnérabilité nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, qui contestait le délai de 585 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, ce délai anormalement long faisant obstacle à l'exercice effectif du droit d'asile et privant l'intéressé des conditions matérielles d'accueil. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 463 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière ou de vulnérabilité nécessitant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions dirigées contre l'OFII et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 528 jours imposé par le préfet pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave au droit d'asile. En conséquence, elle a enjoint au préfet de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du CESEDA.