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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait une décision implicite de refus de maintien de son traitement, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de cette décision. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'un recours au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la demande était prématurée, la décision implicite de rejet n'étant pas encore née au moment de l'introduction de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait une injonction au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’ancienneté de sa présence sur le territoire ou de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes. La décision applique les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante surinamaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour déposée en 2014. Le juge retient que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le regroupement familial de M. A pour sa fille majeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de douze ans écoulé depuis la séparation et du fait que la première demande de regroupement n'avait été déposée qu'en 2022. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guyanien. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté du séjour, de la vie familiale et de l'insertion professionnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B. Ce dernier avait demandé la suspension de la décision du recteur de la Guyane du 24 juin 2025 refusant son placement en disponibilité pour convenances personnelles. Le désistement fait suite à l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le recteur a finalement accepté sa demande. Aucune des conclusions de la requête n'a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prononcée par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. A, ressortissant haïtien. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l'intéressé pour vol par effraction. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé, le 16 juillet 2025, l'obligation de quitter le territoire français et le placement en rétention administrative de M. B, après que ce dernier a apporté des éléments attestant de sa nationalité française. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 novembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence présumée, aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante syrienne, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant déjà vu ses précédentes demandes d'asile définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou au droit au respect de la vie privée et familiale n'était démontrée. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un bénéficiaire de la protection subsidiaire (accordée par la CNDA le 6 mai 2025) qui n'arrivait pas à faire enregistrer sa demande de titre de séjour et restait sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Il a toutefois enjoint au préfet d'enregistrer cette demande de carte de séjour pluriannuelle et de suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire dans l'attente de son abrogation expresse, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en outre condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Camopi pour non-respect d’une promesse d’embauche formulée par courrier du 16 janvier 2023. La commune, mise en demeure, n’ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que la promesse d’embauche, ferme et précise, suivie de l’acceptation de Mme B et de sa démission de son poste précédent, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son élimination du concours interne exceptionnel de recrutement de professeurs des écoles. La requérante invoquait l'injustice de sa note de 0/20 à l'épreuve orale, une discrimination et un défaut d'accès aux observations du jury. Le tribunal a jugé que le jury, qui apprécie souverainement les prestations des candidats, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en lui attribuant cette note éliminatoire, conformément à l'article 6 de l'arrêté du 13 janvier 2023. Les moyens relatifs à la discrimination et au défaut de communication des observations ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet d'abroger un arrêté de 2022 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, car la décision implicite de refus d'abrogation était purement confirmative de l'arrêté initial, devenu définitif. En effet, le requérant n'a invoqué aucun changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à l'arrêté de 2022, condition pourtant requise par l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration pour demander une abrogation.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du 27 décembre 2022 du préfet de la Guyane portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord relevé d'office que les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour étaient irrecevables, cet acte n'existant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B A E, agent territorial, contestant deux arrêtés du maire de Rémire-Montjoly du 16 mai 2023. Le premier arrêté portait reconstitution de sa carrière à compter du 1er janvier 2013 en le classant au 5ème échelon, et le second prononçait sa titularisation rétroactive au 1er novembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A E, incluant ses conclusions en annulation, injonction et indemnisation, en se fondant notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-1099 du 30 décembre 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de M. A E d'une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Guyane le 2 octobre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la subdélégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.