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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 81/383

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501031(TA106-2501031)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant l'admission au séjour de Mme B C, ressortissante brésilienne, et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'ancienneté de ses attaches familiales et personnelles en Guyane, ainsi que sa possibilité de prétendre à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que les éléments produits ne permettaient pas de caractériser une vie privée et familiale stable et intense, ni d'établir la réalité d'une communauté de vie avec son époux ou la naissance d'un enfant français, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

23 juillet 2025Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
REJETE

N° TA106-2500836(TA106-2500836)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2500829(TA106-2500829)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait une injonction au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’ancienneté de sa présence sur le territoire ou de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes. La décision applique les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2500832(TA106-2500832)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante surinamaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour déposée en 2014. Le juge retient que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA106-2501024(TA106-2501024)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B. Ce dernier avait demandé la suspension de la décision du recteur de la Guyane du 24 juin 2025 refusant son placement en disponibilité pour convenances personnelles. Le désistement fait suite à l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le recteur a finalement accepté sa demande. Aucune des conclusions de la requête n'a donc été examinée au fond.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501016(TA106-2501016)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guyanien. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté du séjour, de la vie familiale et de l'insertion professionnelle du requérant.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501144(TA106-2501144)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le regroupement familial de M. A pour sa fille majeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de douze ans écoulé depuis la séparation et du fait que la première demande de regroupement n'avait été déposée qu'en 2022. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2501054(TA106-2501054)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 novembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2501055(TA106-2501055)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence présumée, aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2501135(TA106-2501135)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante syrienne, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant déjà vu ses précédentes demandes d'asile définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou au droit au respect de la vie privée et familiale n'était démontrée. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA106-2501134(TA106-2501134)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé, le 16 juillet 2025, l'obligation de quitter le territoire français et le placement en rétention administrative de M. B, après que ce dernier a apporté des éléments attestant de sa nationalité française. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2501136(TA106-2501136)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prononcée par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. A, ressortissant haïtien. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l'intéressé pour vol par effraction. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA106-2501141(TA106-2501141)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un bénéficiaire de la protection subsidiaire (accordée par la CNDA le 6 mai 2025) qui n'arrivait pas à faire enregistrer sa demande de titre de séjour et restait sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Il a toutefois enjoint au préfet d'enregistrer cette demande de carte de séjour pluriannuelle et de suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire dans l'attente de son abrogation expresse, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400165(TA106-2400165)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en outre condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400209(TA106-2400209)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Guyane du 1er août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA106-2400161(TA106-2400161)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B A, ressortissante dominicaine, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 27 avril 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mars 2026, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302172(TA106-2302172)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 29 mars 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que, compte tenu de l'intensité des liens familiaux noués en France, notamment avec son enfant né en 2019 dont le père est français, le refus de titre de séjour porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. La solution est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et les dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400288(TA106-2400288)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 avril 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302004(TA106-2302004)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. F E, inspecteur des finances publiques, qui contestait des arrêtés de délégation de signature et un recrutement au sein de la direction régionale des finances publiques. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délégation donnée à M. A en tant que responsable par intérim du pôle de recouvrement spécialisé, cette affectation provisoire ayant pris fin avant l’introduction du recours. De même, les conclusions contre la délégation de signature à M. A comme conciliateur fiscal ont été rejetées pour défaut d’intérêt à agir, cette décision ayant été abrogée. Enfin, les conclusions contestant le recrutement de M. D ont été déclarées irrecevables car relevant d’un litige distinct et devenues sans objet. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302113(TA106-2302113)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme Sansouli, conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur fonctionnel du service pénitentiaire d'insertion et de probation de Guyane refusant de l’affecter à l’unité milieu ouvert de Cayenne. Le tribunal a joint deux requêtes identiques et a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions. Il a jugé que la décision contestée, qui maintient l'affectation de l'agente sans porter atteinte à ses droits statutaires ou à ses libertés fondamentales, constitue une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours contentieux. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

17 juillet 2025Résumé IA
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