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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 83/383

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301831(TA106-2301831)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme Sansouli, conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur fonctionnel du SPIP de Guyane refusant son affectation en milieu ouvert à Cayenne. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné la recevabilité des conclusions. Il a jugé que la décision contestée, qui maintient l'affectation de l'agent en milieu fermé sans porter atteinte à ses droits statutaires ou à ses libertés fondamentales, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond, sur le fondement des principes généraux du contentieux administratif.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400042(TA106-2400042)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait une injonction au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus implicite de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration, sauf dans des cas prévus par le code de justice administrative non applicables en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400117(TA106-2400117)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 avril 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400130(TA106-2400130)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante dominicaine, qui contestait l’arrêté du 23 janvier 2024 du préfet de la Guyane lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400133(TA106-2400133)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. C, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de M. C au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressé résidait en France depuis 2014, y vivait en concubinage avec une ressortissante française, était père de deux enfants nés en France en 2017 et 2021, et que sa mère résidait régulièrement sur le territoire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400138(TA106-2400138)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400174(TA106-2400174)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le préfet de la Guyane refusait d'admettre au séjour M. A, ressortissant haïtien. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur des éléments inexacts concernant la prise en charge de la nièce du requérant, sa scolarité et son lien de filiation avec sa sœur. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400185(TA106-2400185)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, épouse D, contestant l'arrêté du 31 mai 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un récépissé de demande de titre de séjour à l'intéressée, ce qui a implicitement abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, rendant ces conclusions sans objet. Sur le refus de séjour, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a rejeté les autres moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, et un rejet du surplus des conclusions de la requête.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400144(TA106-2400144)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400272(TA106-2400272)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A de conclusions en annulation de plusieurs arrêtés de la maire de Cayenne, dont un retrait de détachement sur un emploi fonctionnel et un licenciement en période d’essai. Le tribunal a relevé d’office l’incompétence de la maire pour retirer l’arrêté de détachement du 24 août 2023, et a constaté l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre les arrêtés de licenciement de janvier 2024, faute d’avoir été introduites dans un délai raisonnable. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour ces motifs d’ordre public, sans examen des autres moyens. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400291(TA106-2400291)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de séjour du préfet de la Guyane. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocate de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2400635(TA106-2400635)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme C, agent public, de deux requêtes en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour faute, en raison de la suppression de son traitement et du non-versement de la troisième fraction de l’indemnité de sujétion géographique à compter de février 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions des décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°2013-314 du 15 avril 2013, ainsi que l’absence de motivation et de notification des avis du comité médical. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l’absence de liaison du contentieux.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400274(TA106-2400274)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B D, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens, estimant que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400288(TA106-2400288)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 avril 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302215(TA106-2302215)

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 septembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait implicitement abrogé ces décisions en délivrant à M. A une attestation de demande d’asile. En conséquence, il a jugé que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400217(TA106-2400217)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 6 août 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête, dès lors que l’administration a ainsi régularisé la situation procédurale de M. B. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, fondé sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400209(TA106-2400209)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Guyane du 1er août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2400063(TA106-2400063)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé la décision implicite du préfet refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement s'opposer à la délivrance du titre dès lors que l'avis du collège de médecins de l'OFII était favorable et que le préfet n'avait pas produit de décision spécialement motivée pour justifier son refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du CESEDA, qui imposent à l'administration de motiver spécialement tout refus de titre de séjour pour raisons de santé lorsque l'avis médical est favorable.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400165(TA106-2400165)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en outre condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302222(TA106-2302222)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

17 juillet 2025Résumé IA
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