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Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le préfet de la Guyane refusait d'admettre au séjour M. A, ressortissant haïtien. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur des éléments inexacts concernant la prise en charge de la nièce du requérant, sa scolarité et son lien de filiation avec sa sœur. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A de conclusions en annulation de plusieurs arrêtés de la maire de Cayenne, dont un retrait de détachement sur un emploi fonctionnel et un licenciement en période d’essai. Le tribunal a relevé d’office l’incompétence de la maire pour retirer l’arrêté de détachement du 24 août 2023, et a constaté l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre les arrêtés de licenciement de janvier 2024, faute d’avoir été introduites dans un délai raisonnable. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour ces motifs d’ordre public, sans examen des autres moyens. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de séjour du préfet de la Guyane. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocate de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme C, agent public, de deux requêtes en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour faute, en raison de la suppression de son traitement et du non-versement de la troisième fraction de l’indemnité de sujétion géographique à compter de février 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions des décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°2013-314 du 15 avril 2013, ainsi que l’absence de motivation et de notification des avis du comité médical. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l’absence de liaison du contentieux.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B D, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens, estimant que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de justificatif de l'employeur et de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant guyanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 octobre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant que le directeur général de la sécurité, de la réglementation et des contrôles bénéficiait d’une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et suivants, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 avril 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé la décision implicite du préfet refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement s'opposer à la délivrance du titre dès lors que l'avis du collège de médecins de l'OFII était favorable et que le préfet n'avait pas produit de décision spécialement motivée pour justifier son refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du CESEDA, qui imposent à l'administration de motiver spécialement tout refus de titre de séjour pour raisons de santé lorsque l'avis médical est favorable.
Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 septembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait implicitement abrogé ces décisions en délivrant à M. A une attestation de demande d’asile. En conséquence, il a jugé que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B A, ressortissante dominicaine, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 27 avril 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mars 2026, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de la Guyane a annulé l’arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d’admettre au séjour Mme A, ressortissante haïtienne. Le tribunal a retenu un défaut d’examen personnalisé, car le préfet n’a pas examiné la demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux jeunes majeurs confiés à l’aide sociale à l’enfance, alors que la requérante avait sollicité ce motif. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 6 248 euros présentée par l'Association nautique de Kourou à l'encontre du collège Victor Schoelcher. La requérante réclamait le paiement de factures impayées datant de 2019, 2020 et 2022, fondées sur une convention de 2017. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en raison de l'absence de demande préalable et de justificatifs, et du caractère contesté de la créance. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour les conditions de détention subies au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre 2019 et 2023. Le requérant invoquait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire, en raison de la surpopulation, du manque d’hygiène, de l’insuffisance des installations sanitaires et alimentaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration pénitentiaire n’avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l’État.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B, enseignante licenciée, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l’académie de la Guyane rejetant sa demande d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives à l’attribution et au versement de cette allocation, relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, échappent à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître, en application des articles L. 5422-1 et suivants du code du travail.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Guyane le 2 octobre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la subdélégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son élimination du concours interne exceptionnel de recrutement de professeurs des écoles. La requérante invoquait l'injustice de sa note de 0/20 à l'épreuve orale, une discrimination et un défaut d'accès aux observations du jury. Le tribunal a jugé que le jury, qui apprécie souverainement les prestations des candidats, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en lui attribuant cette note éliminatoire, conformément à l'article 6 de l'arrêté du 13 janvier 2023. Les moyens relatifs à la discrimination et au défaut de communication des observations ont été écartés comme non fondés.