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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant le séjour et obligeant Mme A à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante d'établir une vie familiale stable en France. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention, relatif aux risques en cas de retour en Haïti, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour caractériser un doute sérieux. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 29 avril 2025 refusant le séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante n'a pas démontré une intégration suffisante ni des liens personnels et familiaux en France justifiant un droit au séjour.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant le séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Guyane refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant surinamien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison d’une condamnation pénale pour trafic de stupéfiants, et que le requérant ne pouvait bénéficier de la présomption d’urgence attachée au refus de renouvellement d’un titre de séjour. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Guyane à M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane refusant à Mme B un titre de séjour en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, le refus n'étant pas assorti d'une mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 14 avril 2025 refusant le séjour à M. A, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de démontrer une intégration familiale ou un état de santé nécessitant des soins indisponibles en Haïti. La condition d'urgence n'est pas examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B A d’une requête visant à contester le refus du recteur de la Guyane d’accorder une disponibilité, et à faire constater l’acceptation implicite de sa demande. Par un courrier du 9 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'invalidation du permis répond à des exigences de sécurité routière, et ce malgré les conséquences professionnelles invoquées par le requérant, agent aéroportuaire suspendu de ses fonctions. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par M. B, notamment l'absence de notification préalable et l'erreur d'adresse.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision rectorale du 15 mai 2025 fixant la consolidation de l’accident de travail d’une professeure des écoles au 20 juin 2024 et lui enjoignant de reprendre son poste. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré d’atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à son état de santé, et ayant introduit son recours plus d’un mois et demi après la réintégration. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A B, ressortissant dominicain. Le juge constate que le requérant, présent en France depuis 2016 et justifiant d’une situation familiale stable (mère titulaire d’une carte de résident, fils mineur à charge), n’a pu obtenir de rendez-vous en préfecture malgré des démarches écrites restées sans réponse depuis 2022. Estimant que la condition d’urgence est remplie au regard de l’ancienneté des démarches et de l’absence de diligence de l’administration, le tribunal enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous dans un délai de deux mois pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 refusant le séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité financière immédiate et de la menace d'éloignement pesant sur le requérant, père de cinq enfants à charge dont trois de nationalité française et deux en situation de handicap. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait demandé la suspension de la décision implicite du préfet refusant son admission au séjour. La requérante s'est désistée de l'instance le 1er juillet 2025, sans que les parties ne soient présentes à l'audience. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure étant close par un désistement. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B C. Ce dernier sollicitait la suspension de la décision implicite de refus de son maintien en activité au-delà de la limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la perte de revenus liée à son départ à la retraite préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation financière.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision orale de refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, sa situation relevant d'un simple refus de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Guyane de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et demandait des mesures d'injonction. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Rejet d'une requête en annulation d'une décision de la commission d'examen des candidatures de l'Université de Cayenne refusant l'admission en licence Droit, économie et gestion. Le Tribunal administratif de la Guyane a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique. Faute de production de l'acte ou de justification d'impossibilité dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois. La requête initiale ne contenait aucun moyen ni conclusion, et M. A n'a pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet refusant de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile pour elle et ses enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A résidait en France depuis 2019, n'était pas susceptible d'être éloignée et disposait d'un rendez-vous en préfecture. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne peut être délivrée qu'après l'enregistrement de la demande d'asile, et non avant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 521-4, L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le maire de Saint-Laurent du Maroni a retiré le permis de construire tacite accordé à la société SLM 1 pour un ensemble commercial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le préjudice financier invoqué étant inhérent à tout retrait et insuffisamment justifié. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.