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Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 582 jours imposé à M. A, ressortissant marocain, pour l'enregistrement de sa demande d'asile constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, conformément aux articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Guyane du 28 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'ancienneté de son séjour et de sa vie familiale et professionnelle établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son placement en garde à vue pour des faits de stupéfiants. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint à l'administration de lui communiquer son arrêté de reclassement. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni ordonner une telle communication, ces conclusions ne relevant pas de son office. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse B d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a justifié de la mise en fabrication d'une nouvelle carte de résident valable dix ans. Par une ordonnance du 3 juillet 2025, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, cette décision de l'administration ayant rendu le litige sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 obligeant M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Le requérant a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 28 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que l'unique condamnation pénale de l'intéressé ne suffisait pas à caractériser un trouble à l'ordre public, au regard de sa présence en France depuis 22 ans, de son intégration professionnelle et de ses attaches familiales avec ses deux enfants français, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B d’une demande de remboursement de l’octroi de mer, d’un montant de 6 372 euros, perçu lors de l’importation de son véhicule. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément à l’article 357 bis du code des douanes et à l’article R. 211-3-26 du code de l’organisation judiciaire, les contestations relatives au remboursement des créances recouvrées par l’administration des douanes relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A B C. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A C, ressortissant brésilien entré en France à l'âge de 7 ans, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches et de sa situation personnelle (scolarité complète en France, résidence chez sa mère en situation régulière). La solution s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, le préfet n'ayant pas contesté les faits.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 538 jours imposé à M. B pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif, créant une situation d'urgence et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la collectivité territoriale de Guyane (CTG) visant à obtenir l'expulsion du syndicat Force ouvrière et de ses occupants du siège de l'hôtel territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une telle mesure, n'était pas caractérisée au jour de la clôture de l'instruction, compte tenu des éléments produits. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur sa recevabilité, et les demandes de frais de justice présentées par le syndicat et Mme C ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait la suspension de la décision du recteur fixant la consolidation de son accident de service et sa reprise de poste. Le juge a constaté l'irrecevabilité de la demande, faute pour la requérante d'avoir introduit un recours en annulation au fond, condition préalable à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'annuler une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante haïtienne, justifiait de démarches infructueuses depuis 2023 pour obtenir un rendez-vous en préfecture, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées au regard de l'ancienneté des démarches et du droit de l'intéressée à voir sa situation examinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du recteur admettant M. A à la retraite par limite d’âge. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus de prolongation d’activité au-delà de 67 ans n’avait pas d’incidence immédiate sur la situation matérielle du requérant, celui-ci étant autorisé à travailler jusqu’à ses 68 ans. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante dominicaine, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité compte tenu de son ancienneté de présence sur le territoire depuis 2016, de sa situation familiale (deux enfants scolarisés et concubin bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de l'absence de réponse de l'administration à ses courriers de demande de rendez-vous. Le juge a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante brésilienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressée sur le territoire depuis 2008, de son intégration professionnelle et familiale, et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 15 avril 2025 la plaçant en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requête a été jugée tardive, car enregistrée le 19 juin 2025, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, alors que la décision avait été notifiée le 17 avril 2025 avec mention des voies et délais de recours. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée sans nécessité de régularisation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de quatre points sur son permis de conduire suite à deux infractions commises le 15 octobre 2024. Le requérant soutenait que ces infractions ne lui étaient pas imputables. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable, car M. B n'avait pas formulé de requête en exonération ou de réclamation auprès du ministère public dans les délais prévus par le code de procédure pénale. La décision s'appuie sur l'article L. 223-1 du code de la route et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Rejet d’une requête par le Tribunal Administratif de la Guyane concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé opposé à Mme A par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir fourni, après invitation à régulariser, des précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de ses moyens.