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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 89/383

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2301265(TA106-2301265)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme B une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301355(TA106-2301355)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, magistrate, contestant son évaluation professionnelle pour les années 2020-2021. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la commission d'avancement, cet avis ne constituant pas un acte faisant grief. Ensuite, le tribunal a relevé que la requête en annulation de l'évaluation définitive, notifiée le 25 mai 2022, était tardive. Le délai de recours contentieux, bien que suspendu par la saisine de la commission d'avancement, n'a pas été respecté, la requête n'ayant été enregistrée que le 6 juillet 2023.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301335(TA106-2301335)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé et du rejet de sa demande d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301359(TA106-2301359)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-2. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA106-2301606(TA106-2301606)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2023 refusant un titre de séjour pour raison médicale (diabète) et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que cet arrêté était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301350(TA106-2301350)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La décision est motivée par une erreur de fait déterminante : le préfet a considéré à tort que M. B était célibataire sans enfants, alors qu'il est père d'un enfant français né en janvier 2023. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201785(TA106-2201785)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Rémire-Montjoly de prendre un arrêté interruptif de travaux pour la construction sans permis d’un abri de stationnement chez ses voisins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l’interruption des travaux, ceux-ci étant achevés à la date de la demande de M. A. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable. La décision s’appuie sur les articles L. 480-2 et L. 480-4 du code de l’urbanisme.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301408(TA106-2301408)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 28 juin 2022 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé de renouveler le titre de séjour pour raison médicale de Mme A, ressortissante haïtienne. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sans disposer de l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, requis par les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation sous un mois.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301422(TA106-2301422)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. F, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2023 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, ni que le refus de séjour méconnaissait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2400636(TA106-2400636)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, pour contester un arrêté préfectoral du 15 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour, ce qui a eu pour effet d'abroger l'arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles tendant à la délivrance d'un titre de séjour et les demandes de frais de justice.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301244(TA106-2301244)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C B, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301561(TA106-2301561)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane le 12 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de son entrée récente en France et de la présence de ses attaches familiales en Haïti. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301441(TA106-2301441)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bolivien, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de travailleur salarié pris par le préfet le 21 juillet 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de fait, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une autorisation de travail préalable, condition nécessaire à la délivrance du titre sollicité en application des articles L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et L. 5221-2 du code du travail. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été implicitement écarté, le préfet ayant pu prendre la même décision en tenant compte de la présence régulière du frère du requérant.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301485(TA106-2301485)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d’une délégation valable et que la décision était suffisamment motivée. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que ceux relatifs à la Convention internationale des droits de l’enfant et à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400593(TA106-2400593)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 octobre 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400866(TA106-2400866)

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné les recours de M. C..., ressortissant haïtien, contre deux arrêtés préfectoraux : un refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) du 3 juillet 2023, et une OQTF sans délai avec interdiction de retour du 17 février 2024. Le tribunal a constaté que la seconde mesure d'éloignement avait implicitement abrogé la première, privant d'objet les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2023. Sur le fond, la requête contre l'arrêté de 2024 a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401611(TA106-2401611)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C D et Mme B A de demandes d’exécution de deux jugements du 25 mai 2023, enjoignant au centre hospitalier de l’ouest guyanais de réaliser des travaux d’isolation acoustique (mur coupe-bruit et écran acoustique) conformément à un rapport d’expertise du 2 mai 2022. Les requérants sollicitaient notamment le prononcé d’une astreinte et le paiement d’intérêts moratoires, en l’absence de toute mesure d’exécution de la part de l’établissement hospitalier, lequel n’a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a ordonné l’ouverture d’une phase juridictionnelle sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative pour contraindre l’hôpital à exécuter les jugements. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure vise à faire appliquer les obligations résultant des jugements antérieurs.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401623(TA106-2401623)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. C D et Mme B A de demandes d'exécution de deux jugements du 25 mai 2023, enjoignant au centre hospitalier de l'ouest guyanais de réaliser des travaux d'insonorisation (mur coupe-bruit et écran acoustique) et de respecter la réglementation sur les installations classées. Constatant l'absence d'exécution et le défaut de production de mémoire en défense par l'hôpital, le tribunal a ordonné l'ouverture d'une phase juridictionnelle sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a également soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires des requérants, faute de demande préalable. La solution finale n'est pas encore rendue, la procédure étant en cours.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2301025(TA106-2301025)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A, médecin hospitalier, d’un recours contestant le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 77 109,60 euros et de frais médicaux de 8,88 euros, pour lequel une saisie administrative à tiers détenteur avait été émise. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’hôpital concernant la demande de mainlevée de la saisie, en application de l’article L.1617-5 du code général des collectivités territoriales. Sur le fond, il a jugé que le titre de recettes du 14 octobre 2019 était fondé, que la prescription biennale de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 n’était pas acquise pour la période de septembre 2017 à mai 2019, et que le requérant ne pouvait se prévaloir d’une décision créatrice de droits en raison de son absence de bonne foi. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de consultation externe, pour lesquelles il s’est déclaré incompétent.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500830(TA106-2500830)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie eu égard à l'ancienneté des démarches de l'intéressé, à sa situation familiale (père d'une enfant née et scolarisée en Guyane) et à l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
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