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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent du requérant et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence d'examen réel de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, entré en France à l'âge de sept ans et y ayant tissé des attaches familiales et scolaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer un rendez-vous à Mme B, ressortissante brésilienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressée en France (neuf ans), de la nationalité française de sa fille, et de l'absence de réponse de l'administration malgré ses multiples démarches depuis 2022. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit des étrangers et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de lui permettre de finaliser sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, étant dans l'impossibilité de déposer sa demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement du téléservice, malgré ses démarches infructueuses auprès de la préfecture. Le juge a appliqué les articles L. 424-9 et L. 424-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 431-2 du même code, imposant une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utilisation du téléservice. L'injonction a été prononcée sans astreinte, et les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France depuis 2015, de sa situation familiale (fille scolarisée, mère française) et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A B, ressortissant brésilien, afin qu’il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure compte tenu de la situation familiale et médicale du requérant (marié à une compatriote titulaire d’un titre de séjour, aidant de son épouse atteinte de cécité, père d’une enfant scolarisée en Guyane) et de l’absence de réponse de l’administration à sa demande de rendez-vous. L’injonction est prononcée sans astreinte, dans un délai d’un mois. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 911-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant de déroger à l'ordre normal d'examen des demandes. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas suffisamment caractérisée en l'espèce au regard de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 fixant le Guyana comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge des référés. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire, l'erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé et à l'apatridie, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 29 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la menace d'éloignement immédiat. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant, de sa vie familiale en France avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour et leur enfant scolarisé.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B C, ressortissant péruvien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car le requérant justifiait d'une présence continue en France depuis 2008, d'un mariage avec une personne en situation régulière et de sa contribution à l'entretien de sa famille.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, par une ordonnance du 26 juin 2025, a radié des registres du greffe la requête n° 2500878 de Mme B C A, qui contestait une décision implicite de refus de titre de séjour. Cette radiation a été prononcée au motif que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête (n° 2500685), déposée un mois plus tôt et toujours en cours d’instruction. Les pièces de la requête radiée ont été versées au dossier de la requête initiale. Cette décision s’appuie sur les principes de bonne administration de la justice et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’une demande de délivrance d’un certificat de nationalité française. Par une ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles 29, 31 et 31-3 du code civil, seul le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire peut délivrer un tel certificat, et que les contestations relèvent de la juridiction judiciaire. La solution retenue est fondée sur le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d’une situation familiale et professionnelle stable (mariage, enfant né en Guyane, emploi passé) et de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous, caractérisant l’urgence et l’utilité de la mesure. Le tribunal a retenu que l’absence de réponse de l’administration à ses courriers constituait un dysfonctionnement justifiant l’injonction, sans faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 562 jours imposé à Mme A, ressortissante haïtienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La juridiction a relevé l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante d'accéder aux conditions matérielles d'accueil et de bénéficier d'une protection. En application de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, porté à dix en cas d'afflux, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à cet enregistrement dans un délai de dix jours.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, tendant à obtenir un titre de séjour l'autorisant à travailler était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Guyane avait fixé un rendez-vous au requérant pour la délivrance de son titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, tout en admettant M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 700 euros à son conseil au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née de sa demande et que la convocation reçue n'était pas une décision faisant grief, rendant les conclusions irrecevables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de procès, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une attestation de demandeur d'asile présentée par Mme B. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, d'une part car aucune décision implicite de rejet n'est née de sa demande, et d'autre part car la convocation délivrée ne constitue pas une décision faisant grief. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de procès, sont rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du centre hospitalier de Cayenne de lui payer des heures supplémentaires de nuit. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et Mme A n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du greffe. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Guyane, qui sollicitait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative pour constater des conditions de détention prétendument contraires à la dignité humaine. Le juge a estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, car les éléments fournis par le ministre de la justice (rapports, photographies, devis) permettaient déjà d’apprécier l’état des lieux. Les requêtes ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui sollicitait, sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour constater ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Guyane, qu'il estimait contraires à la dignité humaine. Le juge a estimé que la mesure d'expertise demandée ne présentait pas de caractère d'utilité, dès lors que les éléments produits en défense par le garde des sceaux (rapports, photographies, devis et bons d'intervention) permettaient déjà d'apprécier l'état des lieux. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour défaut d'utilité de la mesure de constat.