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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 90/383

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2301543(TA106-2301543)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a produit des pièces établissant que M. A bénéficie de la protection subsidiaire depuis le 9 décembre 2024, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301633(TA106-2301633)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 février 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de son entrée récente en France (2019) et de l'absence d'attaches familiales stables. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2301866(TA106-2301866)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., détenu, contestant la décision du 20 septembre 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a rejeté la demande du ministre de la justice tendant à constater un désistement, le requérant ayant confirmé sa requête dans les délais. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la prolongation de l'isolement doit être strictement nécessaire à la sécurité, en application des articles L.213-8 et R.213-30 du code pénitentiaire. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement et la dangerosité de M. B..., et a rejeté sa demande d'annulation.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301355(TA106-2301355)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, magistrate, contestant son évaluation professionnelle pour les années 2020-2021. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la commission d'avancement, cet avis ne constituant pas un acte faisant grief. Ensuite, le tribunal a relevé que la requête en annulation de l'évaluation définitive, notifiée le 25 mai 2022, était tardive. Le délai de recours contentieux, bien que suspendu par la saisine de la commission d'avancement, n'a pas été respecté, la requête n'ayant été enregistrée que le 6 juillet 2023.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301359(TA106-2301359)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-2. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA106-2302047(TA106-2302047)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de la justice lui accordant la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter de sa titularisation, et non dès le début de son stage le 14 novembre 2022. En cours d’instance, le ministre a rapporté l’arrêté contesté et attribué la NBI à compter du 14 novembre 2022. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des textes relatifs à la fonction publique et à la NBI.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400146(TA106-2400146)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable de 2025 à 2029, ce qui a eu pour effet d’abroger l’arrêté contesté. Le tribunal a constaté que les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L.761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2400630(TA106-2400630)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du même code, et que l'interdiction de retour était également motivée conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2400701(TA106-2400701)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 7 février 2024 par le préfet de la Guyane. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son arrivée récente en France et de la possibilité de maintenir des liens familiaux depuis Haïti. La requête a été rejetée dans son intégralité.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400541(TA106-2400541)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, d'erreur de fait et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L.611-1 et L.613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400573(TA106-2400573)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B... A....

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400610(TA106-2400610)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. C... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux des 3 juillet 2023 et 17 février 2024, a jugé que l'édiction de la seconde mesure d'éloignement avait implicitement abrogé la première, privant d'objet les conclusions dirigées contre l'arrêté du 3 juillet 2023. Le tribunal a ensuite examiné la légalité de l'arrêté du 17 février 2024 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portaient notamment sur la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi que des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2400708(TA106-2400708)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de fait et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500214(TA106-2500214)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A B d’une demande de provision de 24 000 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de la Guyane entre novembre 2022 et juin 2024. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l’absence d’intimité dans les sanitaires, l’insalubrité des locaux et une alimentation insuffisante. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la créance n’était pas suffisamment établie et que les éléments fournis ne permettaient pas de la regarder comme non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500212(TA106-2500212)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, détenu au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly, d'une demande de provision de 260 043 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour des préjudices moraux liés à ses conditions de détention (manque d'espace, absence d'intimité, hygiène insuffisante) entre novembre 2023 et novembre 2024. Le ministre de la justice avait déjà accordé une indemnité de 2 600 euros. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire, mais a limité la provision à 3 000 euros, estimant le préjudice moral à 100 euros par mois de détention, soit un montant certain.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500939(TA106-2500939)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de quatre points sur son permis de conduire suite à deux infractions commises le 15 octobre 2024. Le requérant soutenait que ces infractions ne lui étaient pas imputables. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable, car M. B n'avait pas formulé de requête en exonération ou de réclamation auprès du ministère public dans les délais prévus par le code de procédure pénale. La décision s'appuie sur l'article L. 223-1 du code de la route et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500922(TA106-2500922)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 15 avril 2025 la plaçant en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requête a été jugée tardive, car enregistrée le 19 juin 2025, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, alors que la décision avait été notifiée le 17 avril 2025 avec mention des voies et délais de recours. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée sans nécessité de régularisation.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500999(TA106-2500999)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant brésilien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Guyane. Le juge a estimé que l'intéressé n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'insertion sociale et professionnelle et de la menace pour l'ordre public qu'il représentait. La requête a été jugée manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2501010(TA106-2501010)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A. Concernant la demande de remboursement de l'amende, le tribunal a jugé que cette contestation, relative à une contravention pénale, relevait de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale. S'agissant de la demande de restitution de points du permis de conduire, le tribunal l'a rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne comportait pas de conclusions en annulation ou réformation d'une décision administrative et constituait une demande d'injonction à titre principal, contrairement aux articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301372(TA106-2301372)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane le 19 janvier 2023. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux suffisamment établis ou d'une insertion professionnelle en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

30 juin 2025Résumé IA
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