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Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par l'Association nautique de Kourou d'une demande d'ouverture d'une procédure de sauvegarde. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. En application de l'article L. 621-2 du code de commerce, la compétence pour connaître d'une telle demande relève exclusivement des tribunaux de l'ordre judiciaire (tribunal de commerce ou tribunal judiciaire).
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A. Concernant la demande de remboursement de l'amende, le tribunal a jugé que cette contestation, relative à une contravention pénale, relevait de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale. S'agissant de la demande de restitution de points du permis de conduire, le tribunal l'a rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne comportait pas de conclusions en annulation ou réformation d'une décision administrative et constituait une demande d'injonction à titre principal, contrairement aux articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision attaquée a été confirmée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2025, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C, ressortissant haïtien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions en annulation et en injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de M. C au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 mars 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme A, entrée en France à 26 ans, conservait des attaches familiales en Haïti et ne justifiait pas d'une insertion économique suffisante, sa cellule familiale pouvant se reconstituer hors de France.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane le 12 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de son entrée récente en France et de la présence de ses attaches familiales en Haïti. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, et a rejeté le surplus des demandes.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant brésilien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mars 2026, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mars 2023 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation valide et que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, sans examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 425-9, L. 423-23, L. 435-1) et la convention européenne des droits de l’homme (article 8).
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la société Mission informatique, qui contestait l'attribution du marché public n°8 pour l'acquisition de postes informatiques. Le tribunal a jugé que la collectivité territoriale n'avait pas dénaturé l'offre de la requérante, les différences techniques invoquées ne constituant pas une erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable liant le contentieux, conformément aux principes généraux de la responsabilité contractuelle. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la passation des marchés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de la SCI Résidences M A, qui sollicitait la restitution du solde du crédit d'impôt pour investissements productifs en outre-mer (article 244 quater W du CGI) pour l'exercice 2021. La société n'a pas justifié avoir transmis les pièces exigées par l'agrément fiscal (déclaration d'achèvement et factures), condition nécessaire pour obtenir le solde du crédit d'impôt. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas remplir les conditions légales et réglementaires, et a rejeté sa demande.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Rémire-Montjoly de prendre un arrêté interruptif de travaux pour la construction sans permis d’un abri de stationnement chez ses voisins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l’interruption des travaux, ceux-ci étant achevés à la date de la demande de M. A. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable. La décision s’appuie sur les articles L. 480-2 et L. 480-4 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B C. Il a d'abord jugé irrecevables, car tardives, les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2002 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de Macouria. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de permis de construire était légal, car le projet se situait en zone d'aléa moyen du PPRI, ce qui interdisait toute construction nouvelle en application des dispositions de ce plan, prises sur le fondement du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A, médecin hospitalier, d’un recours contestant le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 77 109,60 euros et de frais médicaux de 8,88 euros, pour lequel une saisie administrative à tiers détenteur avait été émise. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’hôpital concernant la demande de mainlevée de la saisie, en application de l’article L.1617-5 du code général des collectivités territoriales. Sur le fond, il a jugé que le titre de recettes du 14 octobre 2019 était fondé, que la prescription biennale de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 n’était pas acquise pour la période de septembre 2017 à mai 2019, et que le requérant ne pouvait se prévaloir d’une décision créatrice de droits en raison de son absence de bonne foi. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de consultation externe, pour lesquelles il s’est déclaré incompétent.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C B, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, magistrate, contestant son évaluation professionnelle pour les années 2020-2021. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la commission d'avancement, cet avis ne constituant pas un acte faisant grief. Ensuite, le tribunal a relevé que la requête en annulation de l'évaluation définitive, notifiée le 25 mai 2022, était tardive. Le délai de recours contentieux, bien que suspendu par la saisine de la commission d'avancement, n'a pas été respecté, la requête n'ayant été enregistrée que le 6 juillet 2023.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-2. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.