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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la délégation de l'autorité parentale d'un enfant mineur. Le tribunal a estimé que cette demande relevait de la compétence exclusive du juge aux affaires familiales, et non de la juridiction administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles 372 et 373-2-6 du code civil.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de l’ancienneté et de la réalité de ses tentatives pour obtenir un rendez-vous. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 620 jours imposé à M. A, ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante haïtienne, qui sollicitait la suspension du refus implicite du préfet de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a relevé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née de sa demande, rendant la requête irrecevable. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 521-7.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A, ressortissant haïtien. Le juge constate l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France du requérant (depuis 2013), de sa situation familiale (père de deux enfants scolarisés nés en Guyane), de son état de santé (accident avec séquelles permanentes) et de l'absence de réponse de la préfecture à ses demandes de rendez-vous. En conséquence, il enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme A, agent public, qui demandait notamment l'octroi d'un congé bonifié et le versement de diverses indemnités liées à son changement de résidence. Le tribunal a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, accordé le congé bonifié et ordonné le versement de la troisième fraction de l'indemnité de sujétion géographique, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus des demandes, le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'était pas justifiée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni faire œuvre d’administrateur, et que de telles conclusions ne relèvent pas de son office. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le maire de Cayenne a radié des cadres Mme A, agent contractuel, pour abandon de poste. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de forme de la signature électronique, défaut de motivation, absence de mise en demeure, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominicain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer l'ancienneté de sa présence sur le territoire, non établie par les pièces du dossier, et une demande récente. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominicain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence rendant nécessaire la mesure sollicitée, malgré l’ancienneté alléguée de sa présence et sa qualité de père d’un enfant né en France. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal :** Demande d’un ressortissant haïtien d’obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de l’impossibilité d’accéder à la plateforme de prise de rendez-vous en ligne. **Juridiction :** Tribunal administratif de la Guyane (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande et enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai d’un mois, sans astreinte. Il estime que la condition d’urgence est remplie compte tenu de la situation familiale et professionnelle du requérant, et que la mesure est utile face à l’absence de réponse de l’administration. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en référé).
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 14 avril 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son insertion professionnelle et la grossesse de sa compagne. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B et Mme A contestant une note de service du 4 avril 2025 relative au rapatriement des services de la mairie annexe de Matoury. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée aux requérantes, aucune production conforme n'a été fournie dans le délai de recours contentieux. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc prononcé le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir qu'elle serait exposée à une mesure d'éloignement ou de justifier d'une situation de vulnérabilité particulière, malgré un délai de convocation de 395 jours. La solution retenue écarte toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sans examiner le fond du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des allégations non assorties de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, malgré une invitation à régulariser restée sans effet. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant haïtien. Le requérant contestait le délai anormalement long de 395 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile et sollicitait des mesures conservatoires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque immédiat d'éloignement ou une situation de vulnérabilité particulière, et en raison du contexte d'augmentation massive des demandes d'asile en Guyane. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son placement en garde à vue pour des faits de stupéfiants. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de mutation présentée par une enseignante de l’enseignement privé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision contestée ne modifiant pas la situation antérieure de la requérante et la mutation n’étant pas de droit. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisantes et récentes pour obtenir un rendez-vous, et afin de ne pas perturber l'ordre d'examen des demandes. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Guyane du 28 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'ancienneté de son séjour et de sa vie familiale et professionnelle établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.