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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 92/383

DécisionREJETE

N° TA106-2500596(TA106-2500596)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A B, détenu au centre pénitentiaire de Guyane, qui demandait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative pour constater des conditions de détention prétendument contraires à la dignité humaine. Le juge a estimé que la mesure d’expertise sollicitée ne présentait pas un caractère d’utilité, dès lors que les éléments produits par le garde des sceaux (rapports, photographies, devis et bons d’intervention) permettaient déjà d’apprécier l’état des lieux. En conséquence, les deux requêtes ont été jointes et rejetées.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500597(TA106-2500597)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Guyane, qui sollicitait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative pour constater des conditions de détention prétendument contraires à la dignité humaine. Le juge a estimé que la mesure d’expertise ne présentait pas d’utilité, dès lors que les éléments fournis par le garde des sceaux (rapports, photographies, devis et bons d’intervention) permettaient déjà d’apprécier l’état des lieux. La requête a donc été rejetée.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500738(TA106-2500738)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant dominicain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. Il a également rappelé, sur le fondement de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour est subordonnée à l'enregistrement préalable d'un dossier complet.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500782(TA106-2500782)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif aux soins, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante n'a pas démontré que l'insécurité en Haïti l'empêcherait d'accéder aux soins nécessaires. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, a été rejeté.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500751(TA106-2500751)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite du préfet de la Guyane refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à l'état de santé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500761(TA106-2500761)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour pour raison médicale de M. B, ressortissant surinamais. Le juge a estimé que le requérant, qui se bornait à indiquer avoir bénéficié d'un premier titre de séjour pour son état de santé, n'apportait aucun élément démontrant une erreur d'appréciation du préfet au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucun des autres moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500767(TA106-2500767)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeait à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment motivé en quoi la menace pour l'ordre public, fondée sur des condamnations antérieures, contrebalançait l'intensité des attaches familiales et professionnelles de l'intéressé en France, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500944(TA106-2500944)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait, en tant que lanceuse d'alerte, l'annulation de plusieurs décisions administratives (dont un avis médical, une évaluation professionnelle et une interdiction de détention d'armes) et sollicitait des mesures conservatoires et financières. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les conclusions étaient manifestement mal fondées, irrecevables ou ne relevaient pas de la compétence du juge des référés. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500758(TA106-2500758)

Cette requête en référé suspension, présentée par Mme A, ressortissante argentine, devant le Tribunal Administratif de la Guyane, conteste un refus de séjour préfectoral. La requérante invoque l'urgence, notamment le risque d'interpellation et de séparation familiale, et soulève plusieurs moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie, car la délivrance d'un récépissé postérieur à l'obligation de quitter le territoire français prive d'effet cette mesure. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500725(TA106-2500725)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant surinamais, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle du requérant, entré en France à l'âge d'un an, scolarisé en Guyane et vivant avec sa famille en situation régulière, et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée saturée. La décision s'appuie sur les articles L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500756(TA106-2500756)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue, car il s'agissait d'un refus de renouvellement assorti d'une mesure d'éloignement. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis l'âge de 3 ans, de son intégration professionnelle et de l'absence de nouvelles condamnations malgré un casier judiciaire ancien. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500728(TA106-2500728)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête en référé suspension de M. C, un agent de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) sanctionné par un déplacement d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de deux mois pour saisir le tribunal et de la nécessité d'éloigner l'agent pour des faits d'agressivité. La demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la sanction.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500754(TA106-2500754)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du recteur de la Guyane du 7 mai 2025 l'affectant à une mission de suivi et de contrôle des établissements privés jusqu'au 31 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'affectation contestée faisait suite à des difficultés managériales ayant déjà justifié une suspension et un retrait de fonctions, et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA106-2301580(TA106-2301580)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la collectivité territoriale de Guyane de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de l’agence régionale de santé concernant l’institut médicoéducatif Léopold Héder : une mise sous administration provisoire (juin 2023), sa prorogation, une cessation totale d’activité (décembre 2023) et un transfert d’autorisation. La collectivité invoquait notamment des vices de procédure et la méconnaissance du principe du contradictoire, sur le fondement des articles L. 313-14 et suivants du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, la collectivité territoriale de Guyane s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin aux litiges sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301979(TA106-2301979)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait la fixation d’un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce courrier de convocation ne constituait pas un acte décisoire susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables. Par conséquent, les demandes d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2301469(TA106-2301469)

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de la société des mines de Saint Elie contestant un état exécutoire émis par l’Office national des forêts (ONF) pour le recouvrement d’une redevance de 3 000 euros au titre d’une réparation civile forfaitaire pour pollution. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant que les vices affectant le constat de pollution sont inopérants et que le changement de motif par l’ONF n’a pas méconnu le principe du contradictoire, la société ayant pu présenter ses observations. Sur le fond, il estime que l’exploitation n’était pas achevée et que la pollution par rejets de matières en suspension est établie, rejetant l’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions reconventionnelles de l’ONF sont déclarées irrecevables, faute d’objet.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2300832(TA106-2300832)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), afin d'obtenir le paiement de sommes liées à son compte épargne-temps, à des jours de congés et à des traitements impayés. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses demandes, le CHOG ayant fait droit à ses réclamations. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301497(TA106-2301497)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande d'annulation de Mme A, professeure des écoles, contre l'arrêté du recteur du 6 février 2023 récapitulant ses congés de maladie. Le tribunal a jugé que l'alternance entre plein et demi-traitement était légalement fondée sur les articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique, et que les périodes de congé mentionnées n'étaient pas erronées. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande indemnitaire, le recteur ayant reconnu son droit à la majoration de traitement de 40% pour son affectation à l'école Edgard Galliot.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2300415(TA106-2300415)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur la requête de M. B, professeur, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires d'enseignement effectuées en 2022 et l'indemnisation d'un préjudice moral. Le tribunal a constaté que la somme due au titre des heures supplémentaires (317,76 euros) avait été versée en cours d'instance, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point, mais a accordé les intérêts au taux légal à compter de la demande initiale du 20 octobre 2022, sur le fondement de l'article 1231-6 du code civil. En revanche, les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir préalablement saisi l'administration d'une demande indemnitaire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302050(TA106-2302050)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 août 2023 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et publiée. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

20 juin 2025Résumé IA
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