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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 95/383

DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA106-2301580(TA106-2301580)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la collectivité territoriale de Guyane de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de l’agence régionale de santé concernant l’institut médicoéducatif Léopold Héder : une mise sous administration provisoire (juin 2023), sa prorogation, une cessation totale d’activité (décembre 2023) et un transfert d’autorisation. La collectivité invoquait notamment des vices de procédure et la méconnaissance du principe du contradictoire, sur le fondement des articles L. 313-14 et suivants du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, la collectivité territoriale de Guyane s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin aux litiges sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302110(TA106-2302110)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 octobre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant le surplus des demandes.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2300832(TA106-2300832)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), afin d'obtenir le paiement de sommes liées à son compte épargne-temps, à des jours de congés et à des traitements impayés. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses demandes, le CHOG ayant fait droit à ses réclamations. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500809(TA106-2500809)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante dominicaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant d'obtenir un rendez-vous sans respecter l'ordre d'examen des demandes. La décision rappelle que l'urgence est présumée pour les renouvellements de titres, mais doit être démontrée par des éléments concrets pour les premières demandes.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500705(TA106-2500705)

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative d’une demande d’exécution d’un jugement du 26 septembre 2024 enjoignant au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B, constate que le préfet a édité la carte de séjour le 27 décembre 2024. La demande d’exécution est donc devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500777(TA106-2500777)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne se voyant imposer un délai de 608 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant la requérante de la protection due aux demandeurs d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce défaut d'enregistrement dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'injonction.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500789(TA106-2500789)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours. La requérante se voyait fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) à 438 jours, soit un délai largement excédant le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale, et a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500790(TA106-2500790)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne se voyant imposer un délai de 651 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai manifestement excessif, qui prive la requérante de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce défaut d'enregistrement dans les délais légaux portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500791(TA106-2500791)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant marocain se voyant fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 573 jours. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai manifestement excessif, qui prive le requérant de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, corollaire du droit de solliciter le statut de réfugié, en méconnaissance des délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500792(TA106-2500792)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement dans un délai raisonnable de la demande d'asile de M. B A, un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le délai de 582 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile était manifestement excessif, caractérisant ainsi une situation d'urgence. Cette carence a été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel est une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500800(TA106-2500800)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui se voyait imposer un délai de 653 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif constituait une situation d'urgence particulière et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500801(TA106-2500801)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, qui contestait le délai de 576 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500803(TA106-2500803)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui se voyait imposer un délai de 563 jours avant l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et la privant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en méconnaissance des délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500804(TA106-2500804)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 581 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, corollaire du droit de solliciter le statut de réfugié, en méconnaissance des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. B et de lui délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500805(TA106-2500805)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 572 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile dans un délai de trois jours.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500808(TA106-2500808)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 582 jours imposé à une ressortissante dominicaine pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif. Cette situation a été considérée comme constitutive d'une urgence particulière et d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500810(TA106-2500810)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 652 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif créait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du CESEDA.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500811(TA106-2500811)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine qui s'est vu fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 553 jours, soit le 21 mai 2026. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA106-2500902(TA106-2500902)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus d’entrée en Martinique pris par la police aux frontières. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions après l’enrôlement de son dossier devant le tribunal administratif de la Martinique. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA106-2500744(TA106-2500744)

Le Tribunal administratif de la Guyane, par une ordonnance du 19 juin 2025, a radié des registres du greffe la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour. Cette décision a été prise au motif que la requête constituait un doublon d’une autre requête, enregistrée sous le numéro 2500589, déjà en cours d’instruction. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure se poursuivant sous ce dernier numéro. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux du juge des référés.

19 juin 2025Résumé IA
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