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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 97/383

OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500774(TA106-2500774)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 607 jours imposé à M. A, ressortissant marocain, pour l’enregistrement de sa demande d’asile constituait une situation d’urgence particulière et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d’asile, sans pouvoir appliquer l’article L. 531-27 du CESEDA. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du CESEDA, qui imposent un enregistrement sous trois jours ouvrés.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500776(TA106-2500776)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d’asile. Le juge a constaté que le délai de 649 jours imposé à M. Prince, ressortissant haïtien, pour l’enregistrement de sa demande d’asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d’urgence. Il a retenu que ce défaut d’enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, la solution retenue est d’enjoindre au préfet de convoquer le requérant sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l’attestation prévue à l’article L. 521-7 du CESEDA.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA106-2500744(TA106-2500744)

Le Tribunal administratif de la Guyane, par une ordonnance du 19 juin 2025, a radié des registres du greffe la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour. Cette décision a été prise au motif que la requête constituait un doublon d’une autre requête, enregistrée sous le numéro 2500589, déjà en cours d’instruction. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure se poursuivant sous ce dernier numéro. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux du juge des référés.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA106-2500470(TA106-2500470)

Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de confirmation, le requérant est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate que M. B n'a pas exercé de pourvoi en cassation contre l'ordonnance de référé du 17 avril 2025.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA106-2401123(TA106-2401123)

Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA106-2301681(TA106-2301681)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2301868(TA106-2301868)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant un avis de taxe foncière. Le juge a constaté que le contribuable n'avait pas adressé de réclamation préalable obligatoire à l'administration fiscale, en méconnaissance des articles R. 190-1 et L. 199 du livre des procédures fiscales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500797(TA106-2500797)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 302 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer qu'il était exposé à une mesure d'éloignement ou à des circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, en l'absence de preuve d'un risque immédiat. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA106-2500884(TA106-2500884)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 15 juin 2025 lui interdisant d’embarquer pour cinq jours, au motif que cette mesure portait atteinte à sa liberté de circulation. En défense, le préfet a produit un arrêté du 17 juin 2025 abrogeant la mesure contestée. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500313(TA106-2500313)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, première surveillante pénitentiaire, qui contestait le refus implicite du président du conseil médical de lui délivrer une convocation. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable car, en vertu du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, seul l'administration employeur peut saisir le conseil médical pour avis, et non le fonctionnaire directement. Le silence gardé par le président du conseil médical, qui n'est pas une autorité administrative décisionnaire, n'a donc pu faire naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500887(TA106-2500887)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté de la maire de Cayenne interdisant la circulation sur une rue du 16 au 18 juin 2025 pour une opération de démolition, invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la sécurité des personnes lors de cette opération. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L.522-3 du même code.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500623(TA106-2500623)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Guyane, qui sollicitait la désignation d’un expert pour constater des conditions de détention prétendument contraires à la dignité humaine. Le juge a estimé que la mesure d’expertise ne présentait pas de caractère utile, dès lors que les éléments produits par le garde des sceaux (rapport de visite, photographies, devis et bons d’intervention) permettaient déjà d’apprécier l’état des lieux. La requête a donc été rejetée.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500869(TA106-2500869)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé liberté de Mme A, fonctionnaire des services pénitentiaires, qui demandait la reconnaissance du statut de lanceur d'alerte et l'annulation de plusieurs décisions administratives (placement en disponibilité d'office, interdiction de détention d'armes, évaluation professionnelle). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans application de textes spécifiques autres que ceux du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500819(TA106-2500819)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. La requérante demandait notamment l'annulation de plusieurs décisions administratives et la reconnaissance de son statut de lanceuse d'alerte, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'expression. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, permettant ainsi un rejet sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500038(TA106-2500038)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. B, qui estimait que ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre juin et novembre 2023 constituaient un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a retenu que l'administration pénitentiaire avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en raison notamment du manque d'espace individuel, de l'absence d'intimité aux sanitaires et de carences en matière d'hygiène et de salubrité. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. B une provision de 1 500 euros à valoir sur la réparation de son préjudice moral, considérant que l'obligation n'était pas sérieusement contestable dans cette mesure.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500816(TA106-2500816)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 obligeant M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa présence en France depuis l'âge de 12 ans et de l'absence d'attaches dans le pays de destination fixé. La condition d'urgence était également remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement.

9 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500817(TA106-2500817)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'expression en tant que lanceuse d'alerte, estimant que les décisions administratives contestées (placement en disponibilité, interdiction de détenir des armes) constituaient des représailles à ses signalements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500658(TA106-2500658)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation familiale (mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour) et de l'état de dépendance de son époux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500785(TA106-2500785)

Refus de délivrance d’un rendez-vous en préfecture pour une première demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré une présence de cinq ans en France et la naissance de deux enfants en Guyane. La décision rappelle les principes applicables aux demandes de rendez-vous en préfecture et les conditions de l’urgence en la matière.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500682(TA106-2500682)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis (poursuite d'une formation, projet d'embauche, impossibilité de voyager) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

6 juin 2025Résumé IA
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