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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 97/383

DécisionPARTIEL

N° TA106-2500610(TA106-2500610)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressée sur le territoire (depuis 2016), de sa situation familiale (concubinage avec un compatriote en situation régulière, deux enfants nés et scolarisés en Guyane) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500636(TA106-2500636)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette mesure faisait obstacle à l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 7 février 2025, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La condition d'utilité de la mesure n'était donc pas remplie.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500673(TA106-2500673)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de son séjour en France (depuis l'âge de 11 ans), de sa scolarité complète et de sa situation familiale (deux enfants nés en Guyane, compagnon en situation régulière). La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque le système de prise de rendez-vous en ligne est saturé.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500670(TA106-2500670)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B, ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la situation familiale de l'intéressé (père naturalisé, mère titulaire d'un titre de séjour, sœurs françaises), de l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis 2022, et de l'absence de réponse de l'administration. La décision applique les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500677(TA106-2500677)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une impossibilité technique d'utiliser le téléservice prévu par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 avril 2021, malgré ses démarches auprès de la préfecture. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, sans assortir l'injonction d'une astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500686(TA106-2500686)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête de Mme A, ressortissante chinoise. La requérante, présente en France depuis 2015 et mariée à un ressortissant titulaire d'un titre de séjour, n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa première demande de titre de séjour, malgré des démarches écrites restées sans réponse. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de sa présence et de sa situation familiale, et a enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500688(TA106-2500688)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant bissau-guinéen, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que l'autorité administrative a l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, l'étranger doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, le tribunal constate que M. A justifie de sa présence continue en France depuis 2010, d'une activité professionnelle stable depuis 2019, d'une situation familiale (concubinage et deux enfants nés en Guyane) et de démarches infructueuses répétées depuis octobre 2023. Le préfet n'ayant pas produit d'observations, ces éléments caractérisent une situation d'urgence justifiant qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de quinze jours.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500693(TA106-2500693)

Saisi par M. B, ressortissant colombien présent en France depuis 2012, le juge des référés du Tribunal Administratif de la Guyane a été sollicité sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Constatant l'absence de réponse de l'administration malgré un courrier de demande datant de décembre 2022, l'ancienneté de la présence de l'intéressé et ses perspectives professionnelles, le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai d'un mois pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA106-2500884(TA106-2500884)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 15 juin 2025 lui interdisant d’embarquer pour cinq jours, au motif que cette mesure portait atteinte à sa liberté de circulation. En défense, le préfet a produit un arrêté du 17 juin 2025 abrogeant la mesure contestée. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500887(TA106-2500887)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté de la maire de Cayenne interdisant la circulation sur une rue du 16 au 18 juin 2025 pour une opération de démolition, invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la sécurité des personnes lors de cette opération. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L.522-3 du même code.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500313(TA106-2500313)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, première surveillante pénitentiaire, qui contestait le refus implicite du président du conseil médical de lui délivrer une convocation. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable car, en vertu du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, seul l'administration employeur peut saisir le conseil médical pour avis, et non le fonctionnaire directement. Le silence gardé par le président du conseil médical, qui n'est pas une autorité administrative décisionnaire, n'a donc pu faire naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500623(TA106-2500623)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Guyane, qui sollicitait la désignation d’un expert pour constater des conditions de détention prétendument contraires à la dignité humaine. Le juge a estimé que la mesure d’expertise ne présentait pas de caractère utile, dès lors que les éléments produits par le garde des sceaux (rapport de visite, photographies, devis et bons d’intervention) permettaient déjà d’apprécier l’état des lieux. La requête a donc été rejetée.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500869(TA106-2500869)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé liberté de Mme A, fonctionnaire des services pénitentiaires, qui demandait la reconnaissance du statut de lanceur d'alerte et l'annulation de plusieurs décisions administratives (placement en disponibilité d'office, interdiction de détention d'armes, évaluation professionnelle). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans application de textes spécifiques autres que ceux du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500819(TA106-2500819)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. La requérante demandait notamment l'annulation de plusieurs décisions administratives et la reconnaissance de son statut de lanceuse d'alerte, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'expression. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, permettant ainsi un rejet sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500038(TA106-2500038)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. B, qui estimait que ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre juin et novembre 2023 constituaient un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a retenu que l'administration pénitentiaire avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en raison notamment du manque d'espace individuel, de l'absence d'intimité aux sanitaires et de carences en matière d'hygiène et de salubrité. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. B une provision de 1 500 euros à valoir sur la réparation de son préjudice moral, considérant que l'obligation n'était pas sérieusement contestable dans cette mesure.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500816(TA106-2500816)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 obligeant M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa présence en France depuis l'âge de 12 ans et de l'absence d'attaches dans le pays de destination fixé. La condition d'urgence était également remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement.

9 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500817(TA106-2500817)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'expression en tant que lanceuse d'alerte, estimant que les décisions administratives contestées (placement en disponibilité, interdiction de détenir des armes) constituaient des représailles à ses signalements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500796(TA106-2500796)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, malgré une présence de cinq ans en France et une demande de rendez-vous restée sans réponse. La décision rappelle que l'urgence est en principe établie pour les renouvellements de titres, mais pas pour les premières demandes sans éléments spécifiques. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500785(TA106-2500785)

Refus de délivrance d’un rendez-vous en préfecture pour une première demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré une présence de cinq ans en France et la naissance de deux enfants en Guyane. La décision rappelle les principes applicables aux demandes de rendez-vous en préfecture et les conditions de l’urgence en la matière.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500772(TA106-2500772)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile d'un ressortissant dominicain placé en rétention administrative. Le juge constate que l'obligation de quitter le territoire français, prise le 3 juin 2025, porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit constitutionnel d'asile du requérant, lequel avait manifesté sa volonté de solliciter le statut de réfugié. Il enjoint au préfet de la Guyane de suspendre l'exécution de cette mesure d'éloignement, en application des articles L.741-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 juin 2025Résumé IA
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