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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 99/383

OrdonnanceNON_LIEU

N° TA106-2500735(TA106-2500735)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme B, visant à obtenir une carte de séjour ou un récépissé sous astreinte, était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Guyane avait convoqué l'intéressée à un rendez-vous pour déposer sa demande et se voir remettre un récépissé. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, tout en admettant Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

30 mai 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500664(TA106-2500664)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant brésilien présent en France depuis l’âge de 8 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le refus étant assorti d’une obligation de quitter le territoire français et plaçant l’intéressé dans une situation de précarité. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l’absence d’autres condamnations pénales, de l’intégration professionnelle et familiale de M. B (notamment son enfant français et son CDI), et de sa présence continue sur le territoire depuis plus de 35 ans. Les articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été invoqués.

29 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500713(TA106-2500713)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant haïtien, visant à suspendre son éloignement vers Haïti. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de réexamen de l'asile ayant été rejetée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (vie privée et familiale, interdiction des traitements inhumains, droit d'asile) n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500722(TA106-2500722)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré que son éloignement imminent vers Haïti, pays en proie à une violence généralisée, porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CESDH). La solution retenue écarte également les moyens tirés de l'atteinte au droit d'asile, au droit à un recours effectif, et au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE). Aucune mesure de suspension ou d'injonction n'a été ordonnée.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500651(TA106-2500651)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime qu'il n'existe pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision, car les attaches familiales invoquées par le requérant (mariage avec une compatriote en situation irrégulière) sont insuffisantes pour caractériser une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500706(TA106-2500706)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui demandait une injonction au préfet de la Guyane pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence en cas de première demande. En l'espèce, M. A ne démontre pas une telle urgence, sa promesse d'embauche étant insuffisamment étayée et sa situation personnelle (célibataire, sans enfant) ne révélant pas de nécessité immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500147(TA106-2500147)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de provision de Mme B, agent de la chambre des métiers et de l'artisanat de la Guyane. Le juge a reconnu comme non sérieusement contestable l'obligation de l'employeur de revaloriser l'indice de rémunération de l'agent au 1er janvier 2023, conformément à l'avis du 24 octobre 2022 de la commission paritaire nationale 52, et de lui verser les rappels de salaire et de treizième mois correspondants. En revanche, la demande relative à la subrogation de salaire à compter du 1er janvier 2024 a été rejetée, faute pour la requérante de démontrer le caractère non sérieusement contestable de cette obligation au regard des dispositions du statut du personnel des chambres des métiers et de l'artisanat.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500711(TA106-2500711)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B pour contester le refus de la maison départementale des personnes handicapées de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’au code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente et transmise au pôle social du tribunal judiciaire de Cayenne.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500703(TA106-2500703)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour faire exécuter une précédente ordonnance du 9 mai 2025 enjoignant au préfet de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction et a rejeté l'exception de non-lieu à statuer. Il a enjoint au préfet de délivrer l'attestation dans un délai de trois jours, sans astreinte, et a accordé à M. A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire ainsi qu'une somme de 700 euros au titre des frais de justice.

23 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500700(TA106-2500700)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant surinamais, qui contestait son obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son absence de participation à l'entretien de ses enfants, de son défaut d'insertion sociale et professionnelle, et de la menace pour l'ordre public que constitue son comportement délictueux réitéré. La condition d'urgence est reconnue du fait du placement en rétention, mais le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale est écarté.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301919(TA106-2301919)

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. E B, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et la motivation suffisante de l'acte. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2 et L. 612-10. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA106-2301928(TA106-2301928)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly, qui estimait que ses conditions de détention (espace insuffisant, absence d'intimité, alimentation et hygiène dégradées) portaient atteinte à sa dignité. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de carences graves de l'administration, notamment en ne démontrant pas un manque d'espace vital inférieur à 3 m² par détenu. Il a également considéré que les allégations relatives à l'absence de séparation des toilettes, aux douches extérieures et à l'hygiène n'étaient pas étayées par des éléments suffisants. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir partielle soulevée.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300898(TA106-2300898)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A contestant le refus implicite du préfet de lui communiquer son dossier administratif de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement communiqué les documents demandés le 12 mai 2023, soit avant l'introduction de la requête le 23 mai 2023. En conséquence, le litige a perdu son objet antérieurement à la saisine du tribunal, rendant les conclusions à fin d'annulation irrecevables. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 343-4 du code des relations entre le public et l'administration.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300949(TA106-2300949)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, sous-officier de gendarmerie, qui contestait la sanction disciplinaire de vingt jours d'arrêt avec dispense d'exécution qui lui avait été infligée le 8 février 2023. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une insuffisance de motivation, une inexactitude matérielle des faits et une disproportion de la sanction. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait respecté les droits de la défense et que la sanction était proportionnée aux faits reprochés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense et de la loi du 22 avril 1905.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301218(TA106-2301218)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. Demnati, qui demandait la condamnation du recteur à l’indemniser pour harcèlement moral. La juridiction a relevé que, bien que des propositions de mutation et de suppression de logement aient été soumises au conseil d’administration, elles étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement. En l’absence d’éléments suffisants pour présumer l’existence d’un harcèlement moral, la demande indemnitaire a été jugée non fondée. La décision s’appuie sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2301490(TA106-2301490)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, brigadier-chef de police, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 22 mai 2023 lui refusant le versement de la première fraction de l’indemnité de sujétion géographique pour son affectation en Guyane. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable car elle exposait des faits et moyens. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée, estimant que l’administration ne pouvait opposer à M. A le fait qu’il avait déjà perçu une fraction de cette indemnité en 2021, dès lors que l’arrêté de mutation du 22 juin 2022 lui accordait ce droit sous réserve de conditions qu’il remplissait. La solution retenue se fonde sur les articles 1er et 2 du décret n° 2013-314 du 15 avril 2013 modifié.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2301247(TA106-2301247)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A, professeure des écoles, d’une requête en excès de pouvoir dirigée contre un courrier du recteur de la Guyane du 20 décembre 2022 l’informant de régularisations salariales rétroactives suite à son placement en disponibilité d’office. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de caractère décisionnel du courrier, jugeant qu’il constituait une décision faisant grief. Il a également rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté, le courrier ne comportant pas la mention des voies et délais de recours, et a considéré que la requérante disposait d’un délai raisonnable d’un an pour agir.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301294(TA106-2301294)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir et d’une demande indemnitaire, contestant plusieurs arrêtés du maire de Kourou relatifs à sa carrière de fonctionnaire, notamment le refus de prendre en compte son ancienneté militaire pour son avancement d’échelon. Le tribunal a relevé d’office la tardiveté des conclusions à fin d’annulation dirigées contre les arrêtés de 2019, 2020 et 2022, ainsi que celle des conclusions indemnitaires, la réclamation préalable de 2022 ayant fait naître une décision implicite de rejet non contestée en temps utile. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A C comme irrecevables, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur les principes de sécurité juridique et les délais de recours contentieux prévus par le code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301409(TA106-2301409)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En défense, le préfet a produit une fiche établissant que M. B s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, abrogeant implicitement les décisions contestées. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301559(TA106-2301559)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. E, ressortissant haïtien, contestant le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Guyane le 12 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'un récépissé ne privait pas d'objet le recours contre le refus initial. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté énonçait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas statué sur les autres moyens (violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) dans l'extrait fourni.

22 mai 2025Résumé IA
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