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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 98/383

OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500796(TA106-2500796)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, malgré une présence de cinq ans en France et une demande de rendez-vous restée sans réponse. La décision rappelle que l'urgence est en principe établie pour les renouvellements de titres, mais pas pour les premières demandes sans éléments spécifiques. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500785(TA106-2500785)

Refus de délivrance d’un rendez-vous en préfecture pour une première demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré une présence de cinq ans en France et la naissance de deux enfants en Guyane. La décision rappelle les principes applicables aux demandes de rendez-vous en préfecture et les conditions de l’urgence en la matière.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500772(TA106-2500772)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile d'un ressortissant dominicain placé en rétention administrative. Le juge constate que l'obligation de quitter le territoire français, prise le 3 juin 2025, porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit constitutionnel d'asile du requérant, lequel avait manifesté sa volonté de solliciter le statut de réfugié. Il enjoint au préfet de la Guyane de suspendre l'exécution de cette mesure d'éloignement, en application des articles L.741-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500592(TA106-2500592)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'absence de réponse de l'administration à ses démarches depuis 2022, de son ancienneté de présence sur le territoire depuis 2016, et de sa situation familiale (concubinage avec un compatriote en situation régulière et enfant scolarisé). Le tribunal a considéré que le défaut de rendez-vous faisait obstacle à l'examen de sa situation au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai d'un mois.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500634(TA106-2500634)

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Guyane, concerne la demande de Mme A, ressortissante haïtienne, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. La requérante invoque l'urgence liée à sa situation personnelle et familiale, ainsi que l'utilité de la mesure face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne saturée. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rappelle que l'autorité administrative doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande. En l'espèce, bien que la requérante justifie de démarches infructueuses depuis 2022, le juge ne se prononce pas sur le fond de la demande dans cet extrait, laissant entendre que l'urgence doit être appréciée au regard de circonstances particulières.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA106-2500716(TA106-2500716)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le séjour à M. A, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, qui bénéficiait d'un récépissé valable jusqu'au 18 janvier 2025, n'a pas justifié d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500748(TA106-2500748)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de rejet de sa demande de titre, intervenue le 20 mai 2025. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500699(TA106-2500699)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite du président du conseil médical de la Guyane de la convoquer. Le juge a relevé d'office que ce silence ne constitue pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu'il appartient à l'administration de saisir le conseil médical pour avis, conformément au décret n° 86-442 du 14 mars 1986, et non à l'agent. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500715(TA106-2500715)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute sérieux résulte de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, M. B étant marié depuis septembre 2024 à un compatriote réfugié cubain, ce qui porte atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA106-2500763(TA106-2500763)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. D d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui interdisant d'embarquer à l'aéroport Félix Eboué, au motif d'une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette mesure par un arrêté du 4 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions de M. D étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. D au titre des frais de justice.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA106-2500764(TA106-2500764)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui interdisant d'embarquer à bord d'un aéronef, mesure qu'il estimait porter une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a abrogé cette décision par un arrêté du 4 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions de M. C étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500740(TA106-2500740)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 15 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête comme manifestement mal fondée.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500603(TA106-2500603)

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant haïtien, afin qu’il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressé sur le territoire (depuis 2016), de son intégration professionnelle (CDI d’ouvrier agricole) et de l’absence de réponse de l’administration à sa demande de rendez-vous. L’injonction est prononcée sans astreinte, dans un délai d’un mois. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500612(TA106-2500612)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme B pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France (depuis 2007), de sa situation familiale (mariage avec un résident permanent) et de l'absence de réponse de l'administration malgré ses démarches depuis 2022. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée et sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, en application des principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500602(TA106-2500602)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de la demande, de la situation familiale de l'intéressé (marié à une Française, père d'un enfant scolarisé) et de l'absence de réponse de l'administration malgré une demande écrite. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte, en application des articles L. 521-3 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500737(TA106-2500737)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous sous trois jours pour enregistrer sa demande d'asile. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le préfet avait déjà fixé un rendez-vous au 20 novembre 2026. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500702(TA106-2500702)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, déposée le 28 juin 2024, a fait naître une décision implicite de rejet le 28 octobre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'est pas remplie, entraînant le rejet de la requête.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500719(TA106-2500719)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C B d’une demande d’annulation du refus de remise de dette opposé par la caisse d’allocations familiales. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, défini à l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-8 et L. 815-15 du même code, ce contentieux ressort de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500647(TA106-2500647)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande des consorts F visant à suspendre un arrêté de cessibilité du 18 mai 1979. La requête a été jugée irrecevable car la demande au fond, enregistrée le 6 mai 2025, était tardive, l'arrêté attaqué datant de 1979 et n'ayant pas fait l'objet d'un recours dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique pour écarter la requête, sans examiner les moyens soulevés par les requérants.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA106-2500649(TA106-2500649)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les difficultés liées à la garde de l'enfant et à l'emploi ne présentaient pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général et des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 mai 2025Résumé IA
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