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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 96/383

OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500793(TA106-2500793)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 506 jours, soit au 27 mars 2026. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500786(TA106-2500786)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 543 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A et de lui délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500795(TA106-2500795)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant haïtien, qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 647 jours. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. C dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA106-2500778(TA106-2500778)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile et à bénéficier des conditions matérielles d'accueil. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 12 juin 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 19 juin 2025, sans examiner le bien-fondé de la demande.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500779(TA106-2500779)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) à 651 jours. Le juge a constaté que ce délai excédait très largement le délai maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du CESEDA, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500780(TA106-2500780)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir qu'elle serait exposée à une mesure d'éloignement ou de justifier de circonstances particulières de vulnérabilité, alors que la Guyane connaît une augmentation significative du nombre de demandes d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500818(TA106-2500818)

Cette affaire concerne une demande d'asile présentée par une ressortissante haïtienne, Mme D, devant le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante contestait le délai de 521 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile, estimant qu'il portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et constituait une atteinte grave à une liberté fondamentale, en l'espèce le droit d'asile. Il a ainsi enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme D dans un délai de huit jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation correspondante, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500797(TA106-2500797)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 302 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer qu'il était exposé à une mesure d'éloignement ou à des circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, en l'absence de preuve d'un risque immédiat. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500775(TA106-2500775)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne qui se voyait imposer un délai de 503 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai, largement supérieur au délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du CESEDA, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500841(TA106-2500841)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant dominicain qui contestait le délai de 294 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande de réexamen du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a convoqué le requérant à un nouveau rendez-vous, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer, tout en admettant l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500776(TA106-2500776)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d’asile. Le juge a constaté que le délai de 649 jours imposé à M. Prince, ressortissant haïtien, pour l’enregistrement de sa demande d’asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d’urgence. Il a retenu que ce défaut d’enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, la solution retenue est d’enjoindre au préfet de convoquer le requérant sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l’attestation prévue à l’article L. 521-7 du CESEDA.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500774(TA106-2500774)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 607 jours imposé à M. A, ressortissant marocain, pour l’enregistrement de sa demande d’asile constituait une situation d’urgence particulière et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d’asile, sans pouvoir appliquer l’article L. 531-27 du CESEDA. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du CESEDA, qui imposent un enregistrement sous trois jours ouvrés.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA106-2500744(TA106-2500744)

Le Tribunal administratif de la Guyane, par une ordonnance du 19 juin 2025, a radié des registres du greffe la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour. Cette décision a été prise au motif que la requête constituait un doublon d’une autre requête, enregistrée sous le numéro 2500589, déjà en cours d’instruction. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure se poursuivant sous ce dernier numéro. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux du juge des référés.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500845(TA106-2500845)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la décision litigieuse l'empêchait de poursuivre sa scolarité ou d'être embauché. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision attaquée.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500798(TA106-2500798)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 630 jours imposé pour l’enregistrement de sa demande d’asile. Le juge a reconnu l’urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant la requérante de la protection due et des conditions matérielles d’accueil. Il a estimé que ce défaut d’enregistrement dans les délais prévus par le CESEDA portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d’injonction.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2301868(TA106-2301868)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant un avis de taxe foncière. Le juge a constaté que le contribuable n'avait pas adressé de réclamation préalable obligatoire à l'administration fiscale, en méconnaissance des articles R. 190-1 et L. 199 du livre des procédures fiscales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA106-2401123(TA106-2401123)

Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA106-2500470(TA106-2500470)

Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de confirmation, le requérant est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate que M. B n'a pas exercé de pourvoi en cassation contre l'ordonnance de référé du 17 avril 2025.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA106-2301681(TA106-2301681)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500674(TA106-2500674)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'organisation d'une médiation avec les cosignataires du schéma territorial des services familles. La demande était irrecevable car elle était présentée de manière unilatérale, alors que l'article L. 213-5 du code de justice administrative exige une requête conjointe de toutes les parties concernées. Le tribunal a donc appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

19 juin 2025Résumé IA
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