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Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixation du pays de destination. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de signature irrégulière, estimant que la délégation de signature était valide et que l'usage d'un tampon encreur n'était pas établi. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B A de deux requêtes (n° 2302033 et 2302034) visant à annuler deux arrêtés préfectoraux du 3 et du 24 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés à la lumière des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales. La solution retenue par le jugement est que le préfet de la Guyane a conclu au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, ce qui implique que les arrêtés contestés ont été retirés ou ont perdu leur objet, le tribunal ayant donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces requêtes.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux du 3 et du 24 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le préfet de la Guyane a conclu au non-lieu à statuer, sans que la décision finale du tribunal ne soit explicitée dans l'extrait fourni. Les textes invoqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 612-2, L. 612-10, L. 721-3 et L. 721-4), la convention européenne des droits de l'homme, la convention internationale des droits de l'enfant, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le droit au maintien de M. B avait pris fin, alors que ce dernier avait formé une demande d'aide juridictionnelle dans le délai imparti, ce qui avait suspendu le délai de recours devant la Cour nationale du droit d'asile. En application des articles L. 541-1, L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 9-4 de la loi du 10 juillet 1991, le requérant bénéficiait encore de son droit au séjour à la date de l'arrêté contesté.
Obligation de quitter le territoire français sans délai – Tribunal administratif de la Guyane – Irrecevabilité de la requête pour défaut d'objet – Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mai 2023. Il a relevé que l'attestation de demande d'asile délivrée le 26 septembre 2023, antérieurement à l'introduction de la requête, privait d'objet les conclusions en annulation. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais d'instance, a été rejeté comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, infirmière puéricultrice, qui contestait le rejet de sa candidature à un poste de référent de suivi et de contrôle des lieux d'accueil de jeunes enfants. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de mobilité interne constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et que la requête était par conséquent irrecevable. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-2.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027, ce qui abrogeait implicitement les décisions contestées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas satisfaites, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisamment récentes et probantes pour établir la réalité de ses tentatives. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C, ressortissante haïtienne, contre l'arrêté du 11 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction n'avait pas abrogé l'arrêté de refus initial.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer un rendez-vous à M. A, ressortissant surinamais présent en France depuis 2002, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté de la présence de l'intéressé sur le territoire, de ses attaches familiales et de l'absence de réponse de l'administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour ses conditions de détention dans les centres pénitentiaires de Rémire-Montjoly et d'Argentan. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de liaison du contentieux, M. B n'ayant pas justifié avoir saisi l'administration d'une réclamation préalable complète et conforme. Par ailleurs, le tribunal a considéré que la créance indemnitaire était prescrite pour la période antérieure au 1er janvier 2019, en application de la loi du 31 décembre 1968. Enfin, il a jugé que les conditions de détention invoquées n'étaient pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Montsinéry-Tonnegrande de lui délivrer un certificat d’urbanisme informatif. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’irrecevabilité des conclusions, en application de l’article R. 410-12 du code de l’urbanisme. Il a jugé que le silence gardé par l’administration pendant un mois valait délivrance tacite d’un certificat d’urbanisme, rendant la décision attaquée favorable au requérant et ne lui faisant pas grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1.
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de la société des mines de Saint Elie contestant un état exécutoire émis par l’Office national des forêts (ONF) pour le recouvrement d’une redevance de 3 000 euros au titre d’une réparation civile forfaitaire pour pollution. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant que les vices affectant le constat de pollution sont inopérants et que le changement de motif par l’ONF n’a pas méconnu le principe du contradictoire, la société ayant pu présenter ses observations. Sur le fond, il estime que l’exploitation n’était pas achevée et que la pollution par rejets de matières en suspension est établie, rejetant l’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions reconventionnelles de l’ONF sont déclarées irrecevables, faute d’objet.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande d'annulation de Mme A, professeure des écoles, contre l'arrêté du recteur du 6 février 2023 récapitulant ses congés de maladie. Le tribunal a jugé que l'alternance entre plein et demi-traitement était légalement fondée sur les articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique, et que les périodes de congé mentionnées n'étaient pas erronées. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande indemnitaire, le recteur ayant reconnu son droit à la majoration de traitement de 40% pour son affectation à l'école Edgard Galliot.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la collectivité territoriale de Guyane de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de l’agence régionale de santé concernant l’institut médicoéducatif Léopold Héder : une mise sous administration provisoire (juin 2023), sa prorogation, une cessation totale d’activité (décembre 2023) et un transfert d’autorisation. La collectivité invoquait notamment des vices de procédure et la méconnaissance du principe du contradictoire, sur le fondement des articles L. 313-14 et suivants du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, la collectivité territoriale de Guyane s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin aux litiges sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur l'existence d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, le tribunal s'étant prononcé sur la base des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour Mme B, ressortissante haïtienne. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur la requête de M. B, professeur, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires d'enseignement effectuées en 2022 et l'indemnisation d'un préjudice moral. Le tribunal a constaté que la somme due au titre des heures supplémentaires (317,76 euros) avait été versée en cours d'instance, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point, mais a accordé les intérêts au taux légal à compter de la demande initiale du 20 octobre 2022, sur le fondement de l'article 1231-6 du code civil. En revanche, les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir préalablement saisi l'administration d'une demande indemnitaire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.