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Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux du 3 et du 24 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le préfet de la Guyane a conclu au non-lieu à statuer, sans que la décision finale du tribunal ne soit explicitée dans l'extrait fourni. Les textes invoqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 612-2, L. 612-10, L. 721-3 et L. 721-4), la convention européenne des droits de l'homme, la convention internationale des droits de l'enfant, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Obligation de quitter le territoire français sans délai – Tribunal administratif de la Guyane – Irrecevabilité de la requête pour défaut d'objet – Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mai 2023. Il a relevé que l'attestation de demande d'asile délivrée le 26 septembre 2023, antérieurement à l'introduction de la requête, privait d'objet les conclusions en annulation. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais d'instance, a été rejeté comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la collectivité territoriale de Guyane de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de l’agence régionale de santé concernant l’institut médicoéducatif Léopold Héder : une mise sous administration provisoire (juin 2023), sa prorogation, une cessation totale d’activité (décembre 2023) et un transfert d’autorisation. La collectivité invoquait notamment des vices de procédure et la méconnaissance du principe du contradictoire, sur le fondement des articles L. 313-14 et suivants du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, la collectivité territoriale de Guyane s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin aux litiges sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Montsinéry-Tonnegrande de lui délivrer un certificat d’urbanisme informatif. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’irrecevabilité des conclusions, en application de l’article R. 410-12 du code de l’urbanisme. Il a jugé que le silence gardé par l’administration pendant un mois valait délivrance tacite d’un certificat d’urbanisme, rendant la décision attaquée favorable au requérant et ne lui faisant pas grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour Mme B, ressortissante haïtienne. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait la fixation d’un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce courrier de convocation ne constituait pas un acte décisoire susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables. Par conséquent, les demandes d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande d'annulation de Mme A, professeure des écoles, contre l'arrêté du recteur du 6 février 2023 récapitulant ses congés de maladie. Le tribunal a jugé que l'alternance entre plein et demi-traitement était légalement fondée sur les articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique, et que les périodes de congé mentionnées n'étaient pas erronées. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande indemnitaire, le recteur ayant reconnu son droit à la majoration de traitement de 40% pour son affectation à l'école Edgard Galliot.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), afin d'obtenir le paiement de sommes liées à son compte épargne-temps, à des jours de congés et à des traitements impayés. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses demandes, le CHOG ayant fait droit à ses réclamations. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de la société des mines de Saint Elie contestant un état exécutoire émis par l’Office national des forêts (ONF) pour le recouvrement d’une redevance de 3 000 euros au titre d’une réparation civile forfaitaire pour pollution. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant que les vices affectant le constat de pollution sont inopérants et que le changement de motif par l’ONF n’a pas méconnu le principe du contradictoire, la société ayant pu présenter ses observations. Sur le fond, il estime que l’exploitation n’était pas achevée et que la pollution par rejets de matières en suspension est établie, rejetant l’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions reconventionnelles de l’ONF sont déclarées irrecevables, faute d’objet.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur la requête de M. B, professeur, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires d'enseignement effectuées en 2022 et l'indemnisation d'un préjudice moral. Le tribunal a constaté que la somme due au titre des heures supplémentaires (317,76 euros) avait été versée en cours d'instance, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point, mais a accordé les intérêts au taux légal à compter de la demande initiale du 20 octobre 2022, sur le fondement de l'article 1231-6 du code civil. En revanche, les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir préalablement saisi l'administration d'une demande indemnitaire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait implicitement abrogé ces décisions en délivrant à M. A une attestation de prolongation d’instruction de demande de titre de séjour. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La solution retenue repose sur l’application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C, magasinier des bibliothèques, contestant son affectation au service d'accueil de l'Université de la Guyane, qu'il estimait constitutive d'une sanction déguisée et discriminatoire en raison de son état de santé. Le tribunal a rappelé que les mesures de changement d'affectation constituent des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours, sauf si elles portent atteinte aux droits statutaires ou traduisent une discrimination. En l'espèce, M. C n'a apporté aucun élément de fait susceptible de faire présumer une discrimination, et la mesure, prise dans l'intérêt du service, ne lui fait pas grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que, bien que M. A soit entré en France à l'âge de treize ans et que ses parents y résident, il était célibataire et sans enfant, et que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient légaux.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-4, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'éloignement, le préfet ayant délivré un récépissé de demande de carte de séjour après l'introduction du recours, ce qui les a implicitement abrogées. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, les délégations de signature étant régulièrement publiées. Enfin, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 16 août 2023 par lequel le préfet de la Guyane lui avait refusé un titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction n'avait pas pour effet d'abroger la décision de refus. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et qu'il était suffisamment motivé, rejetant ainsi les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la Collectivité Territoriale de Guyane (CTG) de trois recours en excès de pouvoir visant à contester des arrêtés de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Guyane concernant l'Institut Médico-Éducatif Léopold Héder (mise sous administration provisoire, cessation totale d'activité et transfert d'autorisation). La CTG invoquait notamment des vices de procédure et la méconnaissance du principe du contradictoire. En cours d'instance, la CTG s'est désistée de l'ensemble de ses requêtes, désistement accepté par l'ARS. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l'instance et rejet des conclusions des parties, sans application des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B, ressortissante dominicaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 août 2023 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé puis une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mars 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 700 euros à l’avocate de Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane concerne le recours de M. A B, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 13 septembre 2023 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoque notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal examine la légalité de la décision au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du même code, en vérifiant la motivation et la proportionnalité de la mesure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure et le respect des droits fondamentaux du requérant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), d'une demande indemnitaire et subsidiaire d'annulation de décisions implicites de refus de versement de sommes liées à son compte épargne-temps et à des jours de congé. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses conclusions après avoir obtenu satisfaction de la part de l'établissement hospitalier. Le tribunal a constaté ce désistement pur et simple, donnant acte qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et subsidiaires. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CHOG a été condamné à verser à M. A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.