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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 93/383

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302044(TA106-2302044)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'éloignement, le préfet ayant délivré un récépissé de demande de carte de séjour après l'introduction du recours, ce qui les a implicitement abrogées. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, les délégations de signature étant régulièrement publiées. Enfin, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2302128(TA106-2302128)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 16 août 2023 par lequel le préfet de la Guyane lui avait refusé un titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction n'avait pas pour effet d'abroger la décision de refus. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et qu'il était suffisamment motivé, rejetant ainsi les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302050(TA106-2302050)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 août 2023 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et publiée. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA106-2400267(TA106-2400267)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la Collectivité Territoriale de Guyane (CTG) de trois recours en excès de pouvoir visant à contester des arrêtés de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Guyane concernant l'Institut Médico-Éducatif Léopold Héder (mise sous administration provisoire, cessation totale d'activité et transfert d'autorisation). La CTG invoquait notamment des vices de procédure et la méconnaissance du principe du contradictoire. En cours d'instance, la CTG s'est désistée de l'ensemble de ses requêtes, désistement accepté par l'ARS. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l'instance et rejet des conclusions des parties, sans application des frais d'instance.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302090(TA106-2302090)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B, ressortissante dominicaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 août 2023 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé puis une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mars 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 700 euros à l’avocate de Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302034(TA106-2302034)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux du 3 et du 24 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le préfet de la Guyane a conclu au non-lieu à statuer, sans que la décision finale du tribunal ne soit explicitée dans l'extrait fourni. Les textes invoqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 612-2, L. 612-10, L. 721-3 et L. 721-4), la convention européenne des droits de l'homme, la convention internationale des droits de l'enfant, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302104(TA106-2302104)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane concerne le recours de M. A B, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 13 septembre 2023 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoque notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal examine la légalité de la décision au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du même code, en vérifiant la motivation et la proportionnalité de la mesure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure et le respect des droits fondamentaux du requérant.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA106-2400265(TA106-2400265)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la collectivité territoriale de Guyane (CTG) de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de l’agence régionale de santé (ARS) de Guyane concernant l’institut médicoéducatif Léopold Héder : une mise sous administration provisoire (8 juin 2023), une cessation totale d’activité (22 décembre 2023) et un transfert d’autorisation (19 décembre 2023). La CTG invoquait notamment des vices de procédure, la méconnaissance du principe du contradictoire et des articles L. 313-14, L. 313-16, L. 313-17 et L. 313-18 du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Par un mémoire du 2 mai 2025, la CTG s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes (n° 2301580, 2400265 et 2400267). L’ARS de Guyane a accepté ce désistement. Le tribunal donnera acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302033(TA106-2302033)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B A de deux requêtes (n° 2302033 et 2302034) visant à annuler deux arrêtés préfectoraux du 3 et du 24 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés à la lumière des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales. La solution retenue par le jugement est que le préfet de la Guyane a conclu au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, ce qui implique que les arrêtés contestés ont été retirés ou ont perdu leur objet, le tribunal ayant donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces requêtes.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2302049(TA106-2302049)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixation du pays de destination. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302117(TA106-2302117)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), d'une demande indemnitaire et subsidiaire d'annulation de décisions implicites de refus de versement de sommes liées à son compte épargne-temps et à des jours de congé. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses conclusions après avoir obtenu satisfaction de la part de l'établissement hospitalier. Le tribunal a constaté ce désistement pur et simple, donnant acte qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et subsidiaires. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CHOG a été condamné à verser à M. A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302207(TA106-2302207)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. E, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'éloignement, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2025, ce qui a implicitement abrogé ces mesures. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de séjour, écartant les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301912(TA106-2301912)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C, ressortissante haïtienne, contre l'arrêté du 11 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction n'avait pas abrogé l'arrêté de refus initial.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301922(TA106-2301922)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour ses conditions de détention dans les centres pénitentiaires de Rémire-Montjoly et d'Argentan. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de liaison du contentieux, M. B n'ayant pas justifié avoir saisi l'administration d'une réclamation préalable complète et conforme. Par ailleurs, le tribunal a considéré que la créance indemnitaire était prescrite pour la période antérieure au 1er janvier 2019, en application de la loi du 31 décembre 1968. Enfin, il a jugé que les conditions de détention invoquées n'étaient pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301989(TA106-2301989)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302056(TA106-2302056)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane du 31 août 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré la présence de sa compagne et de ses trois enfants en France, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302142(TA106-2302142)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant le 4° de l'article L. 611-1 du CESEDA, applicable en cas de rejet définitif de la demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302003(TA106-2302003)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur l'existence d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, le tribunal s'étant prononcé sur la base des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302153(TA106-2302153)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé puis une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302160(TA106-2302160)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane sur sa demande de titre de séjour. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un récépissé n'avait pas abrogé la décision de refus. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de liens familiaux et d'insertion suffisants en France, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

20 juin 2025Résumé IA
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