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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour ses conditions de détention dans les centres pénitentiaires de Rémire-Montjoly et d'Argentan. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de liaison du contentieux, M. B n'ayant pas justifié avoir saisi l'administration d'une réclamation préalable complète et conforme. Par ailleurs, le tribunal a considéré que la créance indemnitaire était prescrite pour la période antérieure au 1er janvier 2019, en application de la loi du 31 décembre 1968. Enfin, il a jugé que les conditions de détention invoquées n'étaient pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux du 3 et du 24 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le préfet de la Guyane a conclu au non-lieu à statuer, sans que la décision finale du tribunal ne soit explicitée dans l'extrait fourni. Les textes invoqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 612-2, L. 612-10, L. 721-3 et L. 721-4), la convention européenne des droits de l'homme, la convention internationale des droits de l'enfant, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, infirmière puéricultrice, qui contestait le rejet de sa candidature à un poste de référent de suivi et de contrôle des lieux d'accueil de jeunes enfants. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de mobilité interne constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et que la requête était par conséquent irrecevable. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-2.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027, ce qui abrogeait implicitement les décisions contestées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixation du pays de destination. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la collectivité territoriale de Guyane de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de l’agence régionale de santé concernant l’institut médicoéducatif Léopold Héder : une mise sous administration provisoire (juin 2023), sa prorogation, une cessation totale d’activité (décembre 2023) et un transfert d’autorisation. La collectivité invoquait notamment des vices de procédure et la méconnaissance du principe du contradictoire, sur le fondement des articles L. 313-14 et suivants du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, la collectivité territoriale de Guyane s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin aux litiges sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Montsinéry-Tonnegrande de lui délivrer un certificat d’urbanisme informatif. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’irrecevabilité des conclusions, en application de l’article R. 410-12 du code de l’urbanisme. Il a jugé que le silence gardé par l’administration pendant un mois valait délivrance tacite d’un certificat d’urbanisme, rendant la décision attaquée favorable au requérant et ne lui faisant pas grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 août 2023 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et publiée. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), afin d'obtenir le paiement de sommes liées à son compte épargne-temps, à des jours de congés et à des traitements impayés. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses demandes, le CHOG ayant fait droit à ses réclamations. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait la fixation d’un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce courrier de convocation ne constituait pas un acte décisoire susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables. Par conséquent, les demandes d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de la société des mines de Saint Elie contestant un état exécutoire émis par l’Office national des forêts (ONF) pour le recouvrement d’une redevance de 3 000 euros au titre d’une réparation civile forfaitaire pour pollution. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant que les vices affectant le constat de pollution sont inopérants et que le changement de motif par l’ONF n’a pas méconnu le principe du contradictoire, la société ayant pu présenter ses observations. Sur le fond, il estime que l’exploitation n’était pas achevée et que la pollution par rejets de matières en suspension est établie, rejetant l’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions reconventionnelles de l’ONF sont déclarées irrecevables, faute d’objet.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur la requête de M. B, professeur, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires d'enseignement effectuées en 2022 et l'indemnisation d'un préjudice moral. Le tribunal a constaté que la somme due au titre des heures supplémentaires (317,76 euros) avait été versée en cours d'instance, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point, mais a accordé les intérêts au taux légal à compter de la demande initiale du 20 octobre 2022, sur le fondement de l'article 1231-6 du code civil. En revanche, les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir préalablement saisi l'administration d'une demande indemnitaire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande d'annulation de Mme A, professeure des écoles, contre l'arrêté du recteur du 6 février 2023 récapitulant ses congés de maladie. Le tribunal a jugé que l'alternance entre plein et demi-traitement était légalement fondée sur les articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique, et que les périodes de congé mentionnées n'étaient pas erronées. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande indemnitaire, le recteur ayant reconnu son droit à la majoration de traitement de 40% pour son affectation à l'école Edgard Galliot.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane du 31 août 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré la présence de sa compagne et de ses trois enfants en France, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme C, ressortissante haïtienne, pour contester un arrêté préfectoral du 11 juillet 2023 refusant son admission au séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas l'arrêté contesté. Sur le fond, le jugement a examiné les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la CESDH et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé puis une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2022 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé de demande de carte de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et rejette le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à un constat de perte d’objet du litige.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er août 2023 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur les articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Obligation de quitter le territoire français sans délai – Tribunal administratif de la Guyane – Irrecevabilité de la requête pour défaut d'objet – Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mai 2023. Il a relevé que l'attestation de demande d'asile délivrée le 26 septembre 2023, antérieurement à l'introduction de la requête, privait d'objet les conclusions en annulation. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais d'instance, a été rejeté comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile n'abrogeait pas la décision de refus de séjour. Il a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur l'existence d'arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (motivation, erreur de droit, article 8 de la CESDH, articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, convention internationale des droits de l'enfant) est en cours.