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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 102/383

OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500695(TA106-2500695)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d’une demande d’injonction visant à faire enregistrer sa demande d’asile, en raison d’un délai anormalement long de 356 jours. Le préfet de la Guyane a toutefois fixé un nouveau rendez-vous pour cet enregistrement au 2 juin 2025, rendant les conclusions aux fins d’injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’État a été condamné à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500529(TA106-2500529)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé contractuel sur le fondement de l'article L. 551-13 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Secom comme irrecevable. La société requérante contestait la validité d'un contrat conclu entre la communauté des communes de l'Est guyanais (CCEG) et la société Planète Transports, invoquant notamment une méconnaissance des principes d'égalité de traitement et des articles R. 2144-2 et R. 2183-1 du code de la commande publique. Le juge a estimé que la requête était irrecevable faute pour la société Secom d'avoir produit le contrat contesté ou justifié de l'impossibilité de le faire, conformément à l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, a été rejeté, sans qu'il soit fait droit aux demandes de la CCEG au titre des frais de justice.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA106-2400608(TA106-2400608)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par des associations environnementales et locales, était compétent pour statuer sur la légalité de l'arrêté ministériel du 7 novembre 2023 prolongeant le permis exclusif de recherches minières "Permis Kourou". Cependant, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du Tribunal Administratif d'Orléans, en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif à une décision individuelle concernant une activité professionnelle, relevait de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve l'établissement de la société pétitionnaire, et non du lieu de la zone de recherche. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif d'Orléans sans examen des moyens soulevés par les requérants.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500691(TA106-2500691)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au centre hospitalier de l'ouest guyanais de rectifier son attestation employeur, qu'elle estimait erronée, afin de bénéficier de l'aide au retour à l'emploi. Le juge estime que la mesure sollicitée vise à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative de rejet, sans prévenir un péril grave, et est donc irrecevable. Aucune des conditions de l'article L. 521-3 n'étant remplie, la requête est rejetée sans instruction ni audience.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA106-2500694(TA106-2500694)

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’une demande de dégrèvement de taxe d’habitation par M. B, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision contestée émane du service des impôts des particuliers de Cognac, situé dans le ressort du tribunal administratif de Poitiers. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500666(TA106-2500666)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, première surveillante pénitentiaire, qui contestait le refus implicite du président du conseil médical de lui fixer une date de convocation. La requérante invoquait l'urgence car elle était privée de traitement, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, faute de preuve d'une privation actuelle de revenus et malgré le caractère obligatoire de l'avis médical. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500585(TA106-2500585)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa seule qualité de mère d'une enfant scolarisée étant insuffisante. Il a également relevé que la requérante n'établissait pas avoir effectué les démarches alternatives mises en place par la préfecture (courrier postal). La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500567(TA106-2500567)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, un ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré son ancienneté sur le territoire et sa paternité alléguée. Il a également relevé que M. A n'avait pas démontré l'utilité de la mesure, n'établissant pas avoir effectué des démarches suffisantes et récentes pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500571(TA106-2500571)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante surinamaise, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France, de sa situation de handicap et de la suspension de ses droits (allocation aux adultes handicapés) liée à son irrégularité administrative. Il a également constaté l'utilité de la mesure, Mme B ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous par la plateforme en ligne saturée et par courrier postal resté sans réponse. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500576(TA106-2500576)

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Guyane par Mme A, ressortissante surinamaise, vise à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet de la Guyane pour qu'un rendez-vous lui soit fixé afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le juge des référés peut intervenir si l'intéressé établit ne pas avoir pu obtenir de rendez-vous malgré des tentatives. En l'espèce, le juge constate l'urgence compte tenu de l'ancienneté de la présence de Mme A en France (depuis 2008), de sa scolarité et de son inscription à l'université, de sa situation familiale (parents résidents, frères et sœurs français) et de l'absence de réponse de la préfecture à ses multiples demandes écrites. La solution retenue est donc favorable à la requérante, le juge faisant droit à sa demande en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étr

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500690(TA106-2500690)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, rejette la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Cayenne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la cessation d’un harcèlement moral et sa réintégration dans ses fonctions. Le juge estime que la condition d’urgence particulière n’est pas remplie, les faits invoqués datant de mai à novembre 2024 et le requérant ne démontrant pas d’atteinte grave et actuelle à ses droits. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500606(TA106-2500606)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la prolongation de l'isolement de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le juge a constaté que la mesure d'isolement avait été levée par une décision du 24 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire étaient au cœur du litige.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500608(TA106-2500608)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 avril 2025 prolongeant l'isolement de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, compte tenu du profil pénal du requérant et des risques de sécurité. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500642(TA106-2500642)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mars 2025 fixant le pays de destination (Guyana) pour M. B, ressortissant guyanien faisant l'objet d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le requérant invoquait un risque de traitement inhumain et dégradant (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme) en raison de son infection par le VIH et de l'indisponibilité alléguée de soins adaptés au Guyana. Le tribunal a estimé qu'aucun moyen, notamment celui tiré de l'avis favorable du médecin de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. M. B a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500680(TA106-2500680)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement illégale, compte tenu de son entrée irrégulière et de la brièveté de sa vie familiale en France. La condition d'urgence a été reconnue, mais l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500635(TA106-2500635)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait des injonctions à l'encontre de France Travail Guyane (reconstitution de carrière, rappels de traitement, prime quartier prioritaire). Le juge a rappelé, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qu'il ne peut être saisi que de conclusions dirigées contre une décision administrative ou de conclusions indemnitaires, et non d'injonctions à titre principal. En l'absence de décision préalable attaquée et de conclusions à fin d'annulation ou de réformation, la requête a été rejetée par ordonnance.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA106-2500072(TA106-2500072)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A B d’une requête visant à contester le rejet implicite du préfet de la Guyane et à obtenir des injonctions concernant la mise en conformité des installations classées du centre hospitalier de l’ouest guyanais. Par un mémoire enregistré le 12 mai 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 mai 2025.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500667(TA106-2500667)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A dirigée contre France Travail Guyane. Celle-ci demandait principalement des injonctions (reconstitution de carrière, rappels de traitement, mise à jour d’une prime) sans présenter de conclusions en annulation ou en réformation d’une décision administrative préalable. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration que dans les cas prévus par le code de justice administrative, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500554(TA106-2500554)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande et doit être justifiée par des circonstances particulières. En l'espèce, le requérant n'établit pas de situation d'urgence, ne démontrant ni une insertion professionnelle actuelle ni une contribution effective à l'entretien de son enfant, et sa demande de rendez-vous est récente. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute d'urgence caractérisée.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500570(TA106-2500570)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates de la décision, notamment en raison de son hébergement chez son frère. La solution retenue écarte ainsi l'examen des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

13 mai 2025Résumé IA
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