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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial stable et légal en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 13 mars 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, Mme B s'est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Hôpital privé Saint-Adrien, qui demandait l'annulation de la décision du 31 mai 2023 par laquelle l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane lui avait refusé l'autorisation d'exercer l'activité de médecine en hospitalisation à temps partiel à Cayenne. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS), estimant que les erreurs alléguées n'avaient pas influencé la décision. Sur la légalité interne, la décision s'appuie sur les articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique, qui conditionnent l'autorisation à la satisfaction des besoins de santé et à la compatibilité avec le schéma d'organisation des soins.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui contestait le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de l'autoriser à exercer une activité de médecine en hospitalisation à temps partiel. Le tribunal a écarté le moyen de vice de procédure, estimant que les erreurs de décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS) n'avaient pas influencé la décision. Sur le fond, il a jugé que le refus était légalement fondé sur les dispositions des articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit démontrée.
Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant bissao-guinéen, contre un arrêté préfectoral du 9 juin 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet le 20 juillet 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'aux articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante haïtienne, contre un arrêté préfectoral du 29 mars 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, Mme B s'était vu délivrer un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2028, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A contre un arrêté préfectoral du 28 février 2023 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, abrogeant ainsi implicitement la décision contestée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions accessoires au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteure de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé sur le territoire, de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion professionnelle en France, et de ses liens conservés avec son pays d'origine. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une erreur de fait, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une insuffisance de motivation de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la motivation de l'interdiction de retour était suffisante au regard des critères prévus à l'article L. 612-10. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante surinamaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre ces décisions, en raison d'une interdiction judiciaire du territoire français de cinq ans prononcée à son encontre le 27 septembre 2020, sur le fondement des articles 131-30 du code pénal et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence de la signataire et d’insuffisance de motivation de l’arrêté. Elle a jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de liens familiaux suffisamment intenses en France. La décision s’appuie sur les articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel l'Agence Régionale de Santé (ARS) a autorisé la SAS Canopée à exercer une activité de médecine à Saint-Laurent-du-Maroni. Sur le moyen de procédure, le tribunal a jugé que les éventuelles erreurs dans le décompte des votes de la Commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS) n'avaient pas été susceptibles d'influencer la décision de l'ARS. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré que le projet autorisé ne répondait pas aux besoins de santé ou n'était pas conforme aux conditions techniques de fonctionnement prévues par le code de la santé publique. La demande de la société requérante a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Guyane le 18 août 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’il n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 423-23) et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Hôpital privé Saint-Paul, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel l'ARS de la Guyane avait autorisé la Clinique du Manoir en Berry à exercer une activité de soins de suite et de réadaptation spécialisée en affections de l'appareil locomoteur. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS), estimant que l'erreur alléguée n'avait pas influencé la décision finale de l'ARS, qui n'avait pas suivi l'avis défavorable de la commission. Sur la légalité interne, le tribunal a jugé que la société requérante n'apportait pas d'élément suffisant pour démontrer que le projet ne répondait pas aux besoins de santé ou n'était pas compatible avec le schéma d'organisation des soins, en application des articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Hôpital privé Saint-Paul, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane avait autorisé la Clinique du Manoir en Berry à exercer une activité de soins de suite et de réadaptation spécialisée dans les affections cardio-vasculaires. Sur le moyen tiré d'un vice de procédure, le tribunal a estimé que les éventuelles erreurs dans le décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS) n'avaient pas influencé la décision de l'ARS, qui ne l'avait pas suivie. Sur le fond, la décision a été jugée conforme aux articles L.6122-1 et L.6122-2 du code de la santé publique, la requérante n'ayant pas démontré d'erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 31 mai 2023 par lequel l’ARS de la Guyane avait autorisé la SAS Canopée à exercer une activité de dialyse à Saint-Laurent du Maroni. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l’organisation des soins (CSOS), estimant que d’éventuelles erreurs n’avaient pas influencé le sens de la décision. Sur la légalité interne, il a jugé que les conditions prévues aux articles L.6122-1 et suivants du code de la santé publique étaient remplies. La demande de frais de justice présentée par la société requérante a été rejetée, et celle de la SAS Canopée a été accueillie.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Guyane. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en validant la chaîne de délégations de signature régulièrement publiées. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et a rejeté les autres moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 21 avril 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, M. A s'est vu délivrer une carte de résident valable dix ans, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de la Sarl Hôpital privé Saint-Adrien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 autorisant la Sas Canopée à exercer une activité de médecine à Cayenne. Sur la légalité externe, le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS), estimant que les erreurs alléguées n'ont pas influencé la décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS). Sur la légalité interne, la décision est fondée sur les articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique, qui soumettent l'autorisation à des conditions d'implantation et de fonctionnement. Les frais de justice sont laissés à la charge de la société requérante.