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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, qui demandait des injonctions à France Travail Guyane (reconstitution de carrière, rappels de traitement et mise à jour d’une prime). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation ou de réformation d’une décision administrative, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rappelé qu’il ne peut adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du même code. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, malgré la présence de son fils bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision rappelle que, pour une première demande, l'urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets. L'intéressé a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante surinamaise, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2006, de liens familiaux stables et de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie eu égard à l'ancienneté de sa présence, sa situation familiale et l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal :** Demande d’injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de la Guyane (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai d’un mois pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en référé).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande, malgré son ancienneté de présence et la régularité de ses enfants majeurs. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge constate que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, est légale et motivée. Il relève que le requérant n'apporte pas d'élément suffisant pour démontrer l'urgence ou un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la prise en compte de sa vulnérabilité. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’une requête de Mme A contestant la décision du ministre de l’intérieur du 3 mars 2025 ajournant sa demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Nantes, seule juridiction compétente pour connaître des recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant haïtien, afin de faire cesser l'atteinte à son droit d'asile résultant d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par les tentatives d'exécution de la mesure d'éloignement. Il a rappelé que le droit d'asile, liberté fondamentale, implique le droit de se maintenir sur le territoire jusqu'à ce que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) ait statué, sauf exceptions prévues aux articles L.542-2 et L.531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et le cadre juridique applicable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral fixant Haïti comme pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge a estimé que le préfet, en exécutant la peine complémentaire d'interdiction du territoire prononcée par le tribunal correctionnel, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux droits garantis par les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles 131-30 du code pénal et L.721-3 et L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 4 mai 2025 par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. B, ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Il a également jugé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de quatre ans et de son séjour d'environ trente ans. En revanche, la suspension de l'interdiction de retour a été rejetée pour défaut d'urgence.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint à M. C et à tous occupants sans titre de libérer les parcelles AN 93 à AN 98 à Cayenne, destinées à la future cité judiciaire. La mesure a été jugée urgente et utile, sans contestation sérieuse, en raison de l'atteinte au droit de propriété et du démarrage imminent des travaux de désamiantage. Un délai d'un mois a été accordé pour la libération, sous astreinte de 30 euros par jour de retard, avec possibilité de recours à la force publique. L'arrêté préfectoral instaurant une trêve pluviale des expulsions n'a pas fait obstacle au prononcé de cette décision.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A, visant à obtenir une carte de séjour l'autorisant à travailler après s'être vu accorder la protection subsidiaire par l'OFPRA, était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Guyane avait fixé un rendez-vous pour le renouvellement de son attestation de demande d'asile avant l'audience. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 700 euros à son conseil au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des exigences de sécurité routière, et que les moyens soulevés (notamment la violation de l'article R. 224-1 du code de la route) n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.