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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant au versement d'une provision de 8 395,14 euros brut par le centre hospitalier de l'ouest guyanais au titre de l'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la requérante était sérieusement contestable, dès lors que le montant des sommes déjà perçues et les conditions d'ouverture des droits à l'allocation chômage n'étaient pas établis avec un degré suffisant de certitude. La demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux intérêts, à l'astreinte et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane relative à la communication des motifs de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B était devenue sans objet. En effet, un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, notifié le 15 avril 2024, était devenu définitif, rendant sans effet la décision contestée. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de ses démarches infructueuses depuis 2023, de son mariage avec un compatriote en situation régulière et de la présence de ses deux enfants scolarisés en Guyane. Le tribunal a retenu que l'absence de réponse de l'administration à ses courriers constituait un dysfonctionnement justifiant l'injonction, sans toutefois assortir celle-ci d'une astreinte. Mme B a également été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B afin d’enjoindre au maire de Montsinéry-Tonnegrande de lui délivrer un certificat d’urbanisme d’information pour plusieurs parcelles. Le juge a constaté que, faute de réponse de la commune dans le délai de deux mois prévu par les articles L. 410-1 et R. 410-10 du code de l’urbanisme, un certificat d’urbanisme tacite avait été délivré avant l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction ont été déclarées sans objet et le surplus des demandes, notamment au titre des frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas grave et manifestement illégale. Il a notamment relevé que M. B ne justifiait pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisante, ni d'une contribution effective à l'entretien de sa fille française, pour caractériser une telle atteinte. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'un rendez-vous lui soit délivré pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part car la présomption d'urgence ne s'appliquait pas en l'absence de renouvellement en cours (un refus de titre ayant été confirmé par un jugement non frappé d'appel), et d'autre part car les circonstances invoquées, notamment le besoin de suivi médical, ne justifiaient pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'aide juridictionnelle et de frais d'instance.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant haïtien souhaitant obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a fait droit à la requête en enjoignant au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai d'un mois, sans astreinte. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches du requérant, de sa situation familiale (compagne bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de l'absence de réponse de l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet de la Guyane de lui délivrer un nouveau rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après s’être vu refuser l’enregistrement de son dossier le 8 avril 2025. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait nécessairement obstacle à cette décision de refus d’enregistrement, ce qui n’est pas permis par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée (depuis octobre 2023), de sa situation familiale (mariée à un Français, fils scolarisé) et de l'absence de réponse de l'administration. L'injonction est prononcée sans astreinte, dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Guyane, qui sollicitait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative pour constater des conditions de détention contraires à la dignité humaine. Le juge a estimé que la requête ne comportait aucune indication des faits dont la constatation serait utile à la solution d’un litige relevant de la compétence du tribunal administratif. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B A d’une requête en plein contentieux visant à annuler un avis de saisie administrative à tiers détenteur du 26 janvier 2023 d’un montant de 1 828 euros. En défense, le directeur régional des finances publiques a fait valoir que cet acte avait été annulé et que la somme avait été remboursée par virement le 16 avril 2025. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer par ordonnance du 28 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante haïtienne, dans un délai de quinze jours, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, en raison de l'ancienneté de sa présence en France depuis 1998, de l'impossibilité de renouveler son précédent titre de séjour de dix ans en raison de l'emprise de son conjoint, et de l'absence de réponse de la préfecture à ses demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme D et de sa fille mineure. Les requérantes demandaient d'enjoindre au préfet de la Guyane d'enregistrer leurs demandes d'asile, après s'être vu fixer un rendez-vous au 2 décembre 2025, soit plus d'un an après la convocation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérantes de justifier de circonstances particulières nécessitant un avancement du rendez-vous à très bref délai, et a ainsi considéré qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A D, agissant pour elle-même et pour sa fille mineure. La requérante demandait d'enjoindre au préfet de la Guyane d'enregistrer leurs demandes d'asile dans un délai de trois jours, en raison d'un délai de convocation fixé au 2 décembre 2025, qu'elle estimait contraire au droit d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme D de justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement à très bref délai.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. C, ressortissant guyanien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue compte tenu de l'entrée en France à l'âge de trois ans, de la scolarité suivie en Guyane, de la résidence régulière de sa famille, de son concubinage avec une ressortissante française et de la naissance de leur enfant en 2024.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, agent public, contestant le refus du préfet de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et de ses arrêts de travail pour la période de mai à décembre 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence du ministre de l'intérieur pour statuer sur son recours hiérarchique et l'irrégularité de la procédure suivie par le préfet. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, car présentées tardivement et sans liaison préalable du contentieux. Sur les conclusions à fin d'annulation, le tribunal a considéré que le recours hiérarchique formé par Mme B était dirigé contre la décision initiale du préfet, et non contre une décision implicite du ministre, rendant ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de justice administrative et du code de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision d’éloignement a été validée, le tribunal estimant qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant ni aux stipulations de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, le préfet ayant notamment visé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et exposé les éléments de la situation personnelle et familiale de l'intéressé (entrée irrécente, célibat, absence d'enfant et d'activité stable, attaches familiales conservées en Haïti). En conséquence, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet de la Guyane refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant surinamais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des mentions du fichier TAJ non corroborées par des poursuites judiciaires, et en ne tenant pas suffisamment compte de la vie privée et familiale du requérant, notamment son concubinage avec une ressortissante française et la naissance imminente de leur enfant. La solution retenue est fondée sur une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui demandait l'annulation de la décision du 31 mai 2023 par laquelle l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane a refusé de l'autoriser à installer un scanographe à Saint-Laurent du Maroni. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les erreurs alléguées dans le décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS) n'avaient pas influencé le sens de la décision. Sur la légalité interne, le tribunal a jugé que le refus était fondé sur les motifs prévus par les articles L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique, notamment l'absence de réponse aux besoins de santé et la non-compatibilité avec le schéma d'organisation des soins. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.