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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 108/383

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301424(TA106-2301424)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme E, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er juin 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile à Mme E avait implicitement abrogé les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, rendant ces conclusions sans objet. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur l'existence d'un arrêté de délégation de signature régulièrement publié.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301551(TA106-2301551)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui demandait l'annulation de la décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane refusant l'autorisation d'exercer une activité de chirurgie en hospitalisation à temps partiel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L.6122-9 et R.6122-40 du code de la santé publique. Sur le fond, il a estimé que le refus était légalement fondé sur les motifs prévus à l'article R.6122-34 du même code, notamment l'inadéquation du projet aux besoins de santé et le non-respect des conditions techniques de fonctionnement. La demande de frais de justice a également été rejetée.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500573(TA106-2500573)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Le requérant n'a pas démontré de conséquences graves et immédiates sur sa situation, les difficultés alléguées (stress, précarité, impossibilité d'études) n'étant pas suffisamment établies. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500503(TA106-2500503)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'utilité n'est pas remplie, car l'intéressé ne justifie pas suffisamment de ses démarches pour obtenir un rendez-vous, notamment en ne produisant pas de preuve convaincante de ses tentatives récentes. La décision rappelle que l'urgence est présumée pour les renouvellements de titres, mais que pour une première demande, le requérant doit démontrer des circonstances particulières, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500492(TA106-2500492)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de sa situation familiale (marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour, père d'une enfant née en 2024) et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et fixe un délai d'un mois pour la délivrance du rendez-vous, sans astreinte.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500504(TA106-2500504)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé (courrier depuis juillet 2023 et tentatives de rendez-vous en ligne saturées) et de sa situation personnelle (scolarisation, présence de sa sœur bénéficiaire de la protection subsidiaire). La solution s'appuie sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA106-2500425(TA106-2500425)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Guyane du 23 octobre 2024 refusant l'enregistrement de la demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle de M. B C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte des prestations sociales et de l'aide au retour à l'emploi du requérant, ainsi que de sa situation irrégulière après cinq ans de séjour régulier. Il a également estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, un agent de guichet, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, en l'absence de contestation du préfet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500502(TA106-2500502)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne et mère d’un enfant bénéficiaire de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de mettre à jour ses données informatiques afin de pouvoir déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisantes et récentes auprès de la préfecture. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500242(TA106-2500242)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni les noms et domiciles des parties, ni l'exposé des faits et moyens exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, M. A n'a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500558(TA106-2500558)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant surinamais, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Guyane le 15 avril 2025. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500476(TA106-2500476)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 14 octobre 2024 en tant qu'il fait obligation de quitter le territoire français à Mme B et fixe le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500478(TA106-2500478)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 obligeant un ressortissant haïtien à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée pour une mesure d'éloignement sans recours suspensif. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500486(TA106-2500486)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B, un transporteur routier de personnes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'invalidation répondait à des exigences de sécurité routière, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301358(TA106-2301358)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour trois ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en condamnant l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA106-2301472(TA106-2301472)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 juillet 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale en raison de sa qualité d’étudiante. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l’intéressée un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu’au 24 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a prononcé un non-lieu à statuer.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301560(TA106-2301560)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 mars 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301565(TA106-2301565)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais de justice.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2301584(TA106-2301584)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet du 9 juin 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le tribunal juge que la condamnation isolée de l'intéressée pour infraction à la législation sur les stupéfiants ne suffit pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Compte tenu de sa présence continue en France depuis l'âge de 3 ans, de sa scolarité, et de sa qualité de mère d'un enfant français, le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301605(TA106-2301605)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane le 3 mai 2023. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, aucune commission n’étant instituée en Guyane en application de l’article L. 441-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable et intense en France.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301618(TA106-2301618)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2023 refusant son admission au séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'intéressé, présent en France depuis 2016, n'avait pas démontré une insertion professionnelle suffisante et conservait des attaches familiales dans son pays d'origine, où trois de ses enfants résident. En outre, la décision ne le séparait pas de ses enfants présents en Guyane, qui peuvent poursuivre leur scolarité hors de France. Par conséquent, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

17 avril 2025Résumé IA
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