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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant mentionné les éléments pertinents de sa situation personnelle sans être tenu de préciser l'absence de menace pour l'ordre public. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA a également été écarté.
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme B C, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions sont suffisamment fondées en droit et en fait. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'est entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la situation irrégulière de la requérante. La solution est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 obligeant M. B A, ressortissant colombien, à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que, bien que présente en France depuis 2016 et scolarisée jusqu'en 2021, Mme A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 2 mai 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé en droit et en fait.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B E, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du 20 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant l'admission au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Sur le fond, il a estimé que M. E ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du même code, sans retenir de violation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 11 juillet 2023. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance postérieure d'une attestation de demande d'asile n'ayant pas abrogé la décision attaquée. Sur la légalité externe, il a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Sur la légalité interne, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 5 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant haïtien. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. Cette solution est fondée sur la présence continue de M. B en France depuis 2016, la résidence régulière de sa sœur et de sa compagne, et la scolarisation de sa fille née en 2019.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 2 mai 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C E, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation de l'arrêté suffisante. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les recours de Mme B, ressortissante haïtienne, contre un refus de séjour (n° 2301493) et une obligation de quitter le territoire français (n° 2400520). Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de demande d'asile valide, rendant sans objet les conclusions principales des requêtes. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment les demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant haïtien, d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile, après qu'un délai de rendez-vous d'un an et deux mois lui a été imposé. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a convoqué le requérant à un rendez-vous fixé au 24 avril 2025 pour procéder à cet enregistrement. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer, et a rejeté les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le maire de Cayenne a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence négative, méconnaissance de l'article L. 822-2 du code général de la fonction publique, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B demandant la suspension de l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Guyane le 6 novembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l’irrégularité de la procédure de consultation du fichier des antécédents judiciaires, de l’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public, et de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 7 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant ne justifiant pas d'une insertion stable et durable en France.
Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné les recours de Mme B, ressortissante haïtienne, contre un refus de séjour (n° 2301493) et une obligation de quitter le territoire français (n° 2400520). Le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de demande d'asile valable, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait, et qu'elles ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.