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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 112/383

OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500487(TA106-2500487)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet de la Guyane faisait obligation à M. B A, ressortissant brésilien, de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant de six ans, atteint d'une pathologie grave nécessitant un suivi médical régulier en Guyane.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500483(TA106-2500483)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société "Restau-bar au bout du monde". Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que la fermeture menaçait à court terme sa pérennité économique. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500090(TA106-2500090)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant tunisien, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France (depuis 2011), de ses promesses d'embauche, et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. L'injonction est prononcée dans un délai d'un mois, sans astreinte, et l'État est condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500188(TA106-2500188)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier de Cayenne à verser à la société Dyadem une provision de 58 309,19 euros. Cette somme correspond au paiement de factures impayées pour la fourniture de consommables d'imprimante, dans le cadre d'un accord-cadre relevant du code de la commande publique. Le juge a considéré que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, le centre hospitalier n'ayant pas produit d'observations ni contesté les factures ou la mise en demeure. La décision applique les stipulations du CCAG-FCS (arrêté du 30 mars 2021) et les règles de la commande publique.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500465(TA106-2500465)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants n'était pas démontrée. Il a notamment relevé que la situation de violence en Haïti, bien que reconnue par l'OFPRA, ne suffisait pas à établir un risque personnel et actuel pour M. A, et que ses problèmes psychiatriques n'étaient pas établis par des pièces médicales. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes de suspension, d'injonction ou de frais de justice.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500184(TA106-2500184)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A formant opposition à une contrainte émise par France Travail Guyane. Le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, dont il est réputé avoir eu connaissance. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500468(TA106-2500468)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. B A, ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis le 28 octobre 2024, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet de la Guyane avait convoqué l'intéressé le 3 avril 2025 pour un rendez-vous fixé au 9 avril 2025 en vue de lui remettre un récépissé et de procéder à la fabrication de son titre de séjour. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et de suspension sont devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500482(TA106-2500482)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 1er avril 2025 obligeant M. A, ressortissant guyanien, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie en couple avec une ressortissante française et de la présence de son enfant français né en 2023.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500383(TA106-2500383)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 refusant le séjour à Mme A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu la condition d'urgence remplie en raison du risque d'éloignement imminent. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500391(TA106-2500391)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 refusant le séjour et obligeant M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée en raison de la menace d'éloignement à tout moment en Guyane. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'affaire a été renvoyée au fond pour examen de la requête en annulation.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA106-2400148(TA106-2400148)

Le Tribunal administratif de la Guyane a constaté que le préfet avait délivré à Mme B, ressortissante haïtienne, une carte de séjour temporaire postérieurement à l’introduction de son recours contre le refus de séjour du 4 août 2023. Cette délivrance a abrogé l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400218(TA106-2400218)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de M. A ne constituait pas une demande de titre de séjour mais une simple sollicitation de rendez-vous, rendant la décision contestée inexistante et les conclusions irrecevables. La solution retenue est fondée sur les articles R.432-1 et R.431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300525(TA106-2300525)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300495(TA106-2300495)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 février 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500316(TA106-2500316)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque de mise à exécution immédiate de la mesure d'éloignement. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la scolarisation et du parcours universitaire du requérant en France. La suspension de l'exécution de l'arrêté a donc été ordonnée.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400269(TA106-2400269)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la commune de Cayenne, qui demandait l'homologation d'un protocole d'accord transactionnel conclu avec un syndicat pour mettre fin à un mouvement de grève. La juridiction a jugé cette demande irrecevable, car il n'existait plus de litige pendant devant le tribunal et que l'exécution de l'accord, portant sur les mobilités et la rémunération des agents, ne présentait pas de difficultés particulières. Le tribunal a rappelé que, sauf exceptions liées à l'intérêt général, l'homologation d'une transaction est en principe dépourvue d'objet lorsque la contestation n'a pas été portée devant le juge. La décision se fonde sur l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 2044 du code civil.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400058(TA106-2400058)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 7 novembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour Mme B, ressortissante haïtienne. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, le refus d'admission au séjour ayant pour effet de séparer l'enfant français de Mme B de l'un de ses parents, portant atteinte à son intérêt supérieur. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B une autorisation provisoire de séjour, puis un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". L'Etat est condamné à verser 1.200 euros à Mme B au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400071(TA106-2400071)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant guyanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé au regard des articles L.611-1 et L.613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue valide la mesure d’éloignement en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé et de l’absence de titre de séjour, sans que les moyens tirés de l’erreur de fait ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ne soient retenus.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400088(TA106-2400088)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guyanienne, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation du refus de séjour conforme aux articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que l'erreur de fait sur la date d'entrée en France était sans incidence sur la légalité de la décision et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500317(TA106-2500317)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une aggravation de sa situation personnelle ni un état de vulnérabilité particulièrement important, malgré sa précarité et la charge de son enfant en bas âge. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

3 avril 2025Résumé IA
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