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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 111/383

OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500533(TA106-2500533)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus de la commission de médiation de le reconnaître prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable. Le juge a considéré que le droit au logement ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article et que la voie de recours spécifique prévue par le code de la construction et de l'habitation était seule ouverte. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500516(TA106-2500516)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 lui interdisant d'embarquer à l'aéroport de Cayenne. En cours d'instance, le préfet a abrogé l'arrêté contesté par une décision du 10 avril 2025. Le juge a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et n'a pas fait droit à la demande de frais de justice.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA106-2500396(TA106-2500396)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 8 avril 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500518(TA106-2500518)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A B d’une demande unilatérale de médiation, sur le fondement de l’article L. 213-5 du code de justice administrative, pour résoudre un litige avec la collectivité territoriale de Guyane. L’ordonnance rappelle que, selon ces dispositions, une telle demande ne peut être présentée que par une requête conjointe des deux parties. La requête de M. B, étant unilatérale, a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500517(TA106-2500517)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et le défaut de motivation, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500506(TA106-2500506)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B d’un courrier du préfet l’informant de l’invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé des faits, des moyens juridiques ou des conclusions, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, a été rendue par la vice-présidente désignée le 10 avril 2025.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500514(TA106-2500514)

Le tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A D. La requérante, de nationalité brésilienne, invoquait notamment un défaut d’accès aux soins au Brésil, mais les pièces produites n’ont pas remis en cause l’avis du collège des médecins de l’OFII, selon lequel un traitement approprié existe dans son pays d’origine. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, etc.) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500511(TA106-2500511)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’invalidation du permis de conduire de M. A, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’invalidation répondait aux exigences de sécurité routière, malgré les difficultés de déplacement invoquées par le requérant. M. A contestait la légalité de la décision, notamment la compétence de l’auteur et l’imputabilité des infractions, mais ces moyens n’ont pas été examinés. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500236(TA106-2500236)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant étranger en situation de handicap, qui sollicite une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle que l'autorité administrative doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, l'étranger peut saisir le juge des référés. En l'espèce, compte tenu de l'ancienneté de la présence de M. B sur le territoire (depuis 1999), de sa situation de handicap (paraplégie et amputation) et de l'absence de réponse de la préfecture à ses démarches, le juge retient que la condition d'urgence est remplie. La solution retenue est donc favorable au requérant, le tribunal ordonnant au préfet de lui délivrer un rendez-vous.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500411(TA106-2500411)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 8 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce, le requérant n'ayant pas justifié d'une situation personnelle ou professionnelle particulière rendant l'exécution de la mesure d'éloignement suffisamment grave et immédiate. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500340(TA106-2500340)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par France Travail Guyane. La requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, et M. B n'a pas produit ce document malgré une demande de régularisation notifiée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA106-2500500(TA106-2500500)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile, en raison d'un délai de rendez-vous excessif de plus d'un an. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a fixé un nouveau rendez-vous pour l'enregistrement de la demande. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500491(TA106-2500491)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a retiré le titre de séjour de M. D A, ressortissant brésilien, pour menace à l'ordre public. Le juge a reconnu la condition d'urgence remplie, s'agissant d'un retrait de titre de séjour. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait et de droit, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA106-2500499(TA106-2500499)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile, en raison d'un délai de rendez-vous excessif de 434 jours. Le préfet de la Guyane ayant fixé un nouveau rendez-vous au 17 avril 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a néanmoins admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500480(TA106-2500480)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 obligeant Mme B, ressortissante haïtienne, à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt de ses enfants, mais le juge a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance écarte la condition d'urgence sans l'examiner, considérant la requête manifestement mal fondée.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500382(TA106-2500382)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches de l'intéressée (depuis 2022), de sa situation familiale (enfant né et scolarisé en France) et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément aux articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte et de frais de justice a été rejetée.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500408(TA106-2500408)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Guyane le 18 décembre 2024 à l'encontre de Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale stable et ancienne en France.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500417(TA106-2500417)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500393(TA106-2500393)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a constaté que le préfet avait délivré à Mme A une carte de séjour temporaire le 2 avril 2025, rendant sans objet sa demande de suspension de la décision implicite de rejet de son admission au séjour. La requérante, ressortissante haïtienne, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais de justice.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA106-2500420(TA106-2500420)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société Altereo G2C ingénierie, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, afin d'obtenir l'exécution forcée d'une ordonnance du 12 octobre 2023 condamnant la commune de Kourou à lui verser une provision et des frais. La commune ayant finalement procédé au paiement intégral des sommes dues, le juge constate que la demande d'exécution est devenue sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer.

7 avril 2025Résumé IA
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