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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 110/383

DécisionREJETE

N° TA106-2500460(TA106-2500460)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le maire de Cayenne a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence négative, méconnaissance de l'article L. 822-2 du code général de la fonction publique, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500472(TA106-2500472)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 7 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant ne justifiant pas d'une insertion stable et durable en France.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301540(TA106-2301540)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait, et qu'elles ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301493(TA106-2301493)

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné les recours de Mme B, ressortissante haïtienne, contre un refus de séjour (n° 2301493) et une obligation de quitter le territoire français (n° 2400520). Le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de demande d'asile valable, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment les frais de justice.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301419(TA106-2301419)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 6 avril 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301439(TA106-2301439)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours de Mme A, ressortissante haïtienne, contre un refus de séjour du 3 novembre 2022 et le refus implicite de l'abroger. Le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable de 2024 à 2028, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301484(TA106-2301484)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Guyane le 8 novembre 2021. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'un récépissé n'avait pas abrogé la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et n'était entaché d'aucune erreur de fait. Enfin, il a considéré que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301348(TA106-2301348)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 février 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence de la signataire et insuffisance de motivation) et interne (erreurs de fait et défaut d'examen particulier). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301518(TA106-2301518)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301332(TA106-2301332)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant guyanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré l'ancienneté de sa présence en France et la présence de son père et de son frère, la condamnation de M. B pour des faits de violences avec arme constituait une menace pour l'ordre public. Cette menace a fait obstacle à la délivrance du titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500426(TA106-2500426)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant chinois, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé sur le territoire (depuis 2015), de sa situation familiale (marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour, père d'un enfant résidant régulièrement) et de l'absence de réponse de l'administration à ses démarches. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500338(TA106-2500338)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de permettre à Mme A, ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF, malgré ses diligences, et la condition d'urgence était caractérisée par l'incidence immédiate de ce dysfonctionnement sur son droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, imposant à l'administration de proposer une solution de substitution en cas d'impossibilité constatée d'utiliser le téléservice.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500464(TA106-2500464)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 obligeant M. B A, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, déjà condamné pour des faits de violence et de vol. La solution retenue s'appuie sur l'absence de doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500436(TA106-2500436)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA106-2500406(TA106-2500406)

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Guyane, concerne un ressortissant sénégalais qui sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le requérant justifie de l'urgence par sa situation professionnelle (CDI menacé) et familiale (enfant à charge), et démontre l'échec de ses démarches en ligne et par courrier. Le juge des référés fait droit à sa demande, estimant que la condition d'urgence est remplie et que l'administration n'a pas justifié de l'absence de dysfonctionnement. Il enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressé dans un délai de quinze jours, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500418(TA106-2500418)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A B, ressortissante péruvienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France depuis 2014, de sa situation familiale (concubinage avec un compatriote en situation régulière, fille scolarisée née en 2015) et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes écrites. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500448(TA106-2500448)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de déplacement d’office prononcée par le recteur de l’académie de la Guyane à l’encontre de M. A, professeur certifié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment en l’absence de perte de rémunération et de précisions suffisantes sur les frais de déménagement allégués. La décision a été rendue sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés, ni la recevabilité de la requête en annulation.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA106-2400689(TA106-2400689)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé la carte le 6 juin 2024, rendant sans objet les demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500458(TA106-2500458)

Retrait de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. B. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal estimant que la condition d'urgence était présumée mais qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de procédure contradictoire, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500457(TA106-2500457)

Retrait de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour. Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre ces décisions préfectorales. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée ou qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité des actes. Les décisions contestées ont ainsi été maintenues, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

15 avril 2025Résumé IA
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