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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B. Il a reconnu que les conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly (surpopulation, absence d'intimité, défaut d'hygiène) constituaient une atteinte à la dignité humaine, engageant la responsabilité de l'État pour la période du 21 mars 2021 au 30 juin 2024. Le tribunal a condamné l'État à verser une provision de 10 000 euros à M. B en réparation de son préjudice moral, estimant que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, tout en rejetant le surplus de la demande comme non justifié. Cette décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles D. 349 à D. 351 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, brigadier-chef de police, qui sollicitait la suspension de la décision mettant fin à son maintien en activité au-delà de la limite d'âge et de l'arrêté l'admettant à la retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement de l'impact financier de la baisse de rémunération alléguée et du caractère irrévocable de sa pension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension des arrêtés préfectoraux des 9 et 15 mars 2025 lui interdisant d’embarquer à l’aéroport de Cayenne pour cinq jours, dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants. Le juge a constaté que les effets de ces décisions avaient expiré avant l’enregistrement de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. La demande, fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant guyanien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Guyane. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que constituait le passé judiciaire du requérant (multiples condamnations pour vols, meurtre, tentative de meurtre). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 423-21) et les stipulations de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée et que la décision était signée et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en formation de 1ère Chambre, a été saisi par M. B de demandes d’exécution de plusieurs jugements condamnant le centre hospitalier Andrée Rosemon de Cayenne à lui verser diverses sommes. Le tribunal a joint les requêtes n°2100486 et n°2201657. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l’exécution des jugements des 4 juin 2020 et 16 décembre 2021, car elles portaient sur un litige distinct. De même, les conclusions tendant à la liquidation provisoire de l’astreinte prononcée le 29 mars 2024 ont été jugées irrecevables, et celles demandant la condamnation de l’hôpital au versement d’une somme de 5 200,58 euros ont été rejetées faute de demande préalable de mandatement d’office. La décision s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a condamné le centre hospitalier Andrée Rosemon à indemniser M. B E pour les préjudices résultant d'une infection nosocomiale (staphylocoque doré) contractée lors d'une coronarographie avec angioplastie en novembre 2019. La responsabilité de l'établissement a été retenue sur le fondement de l'article L. 1142-1 I du code de la santé publique, le centre hospitalier n'ayant pas contesté sa responsabilité. Le tribunal a évalué les préjudices à 13 977,35 euros, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, les préjudices esthétiques, l'assistance d'une tierce personne et les frais divers. Il a également condamné l'hôpital à verser 13 518,73 euros à la caisse générale de sécurité sociale de Guyane pour ses débours, ainsi que 1 162 euros au titre de l'indemnité forfaitaire de gestion.
Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, M. B s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté mentionnait les textes applicables (notamment l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ainsi que les éléments de fait pertinents. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée par référence à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Enfin, sur le fond, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante d'établir que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B s'est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, ce qui a implicitement abrogé l'arrêté contesté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté visait les textes applicables (notamment l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et était suffisamment motivé. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’était entachée d’erreur de fait ou d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 décembre 2022 refusant son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à Mme A une carte de séjour temporaire valable jusqu'en août 2025, ce qui a implicitement abrogé l'arrêté contesté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet le 24 février 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.
Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant haïtien, contre le refus de séjour du préfet de la Guyane du 21 mars 2023. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028 avait été délivrée à M. A, ce qui abrogeait implicitement la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 700 euros à l'avocat de M. A au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 novembre 2022 refusant son admission au séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, Mme B s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a condamné l’État à verser 700 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 20 avril 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de la Guyane rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 avril 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.