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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 116/383

OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500384(TA106-2500384)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A B d’une demande d’annulation de décisions contraventionnelles d’un montant de 1 500 euros et de remboursement des sommes prélevées. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les contestations relatives au recouvrement d’amendes forfaitaires majorées pour infractions au code de la route relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Cette solution a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500385(TA106-2500385)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guyanien, qui demandait la suspension de l'arrêté fixant le Guyana comme pays de renvoi. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que M. B n'établissait pas que son renvoi porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas subir des traitements inhumains et dégradants, garanti par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que l'intéressé n'apportait pas la preuve que son traitement médical contre le VIH serait interrompu en cas de retour dans son pays d'origine.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500287(TA106-2500287)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 obligeant M. A, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. La condition d’urgence a été reconnue en raison du caractère immédiatement exécutoire de la mesure. Le juge a estimé qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la présence continue de l’intéressé en France depuis près de 20 ans, de sa stabilité professionnelle et de ses attaches familiales avec sa fille de nationalité française.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500295(TA106-2500295)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 janvier 2025 invalidant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier suffisamment de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle d’enseignant remplaçant et pour les déplacements médicaux de son père. Il a également relevé la gravité et le caractère répété des infractions commises, faisant primer les exigences de sécurité routière sur les intérêts personnels invoqués. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500301(TA106-2500301)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C épouse B visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2302064(TA106-2302064)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de communication de documents relatifs à la prise en charge de billets d’avion pour ses enfants. En cours d’instance, l’administration a communiqué les documents sollicités le 4 décembre 2023. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette également la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) faute de frais justifiés.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500327(TA106-2500327)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus implicite de convocation devant le conseil médical. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car aucune décision implicite de rejet n'était encore née à la date de l'ordonnance, le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du même code n'étant pas expiré. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500376(TA106-2500376)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait une expertise pour authentifier un enregistrement audio de son arrestation par la gendarmerie. Le juge a estimé que cette demande se rattachait à un litige ne relevant pas de la compétence de la juridiction administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 532-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier permettant un rejet sans instruction contradictoire lorsque la requête est manifestement irrecevable.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA106-2500370(TA106-2500370)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B pour contester une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de deux ans, prise par le préfet de la Guyane le 12 mars 2025. Par un courrier du 18 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mars 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500364(TA106-2500364)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de preuves suffisantes. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500277(TA106-2500277)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de sa situation familiale (marié, deux enfants nés en France) et professionnelle (contrat de travail depuis 2021), ainsi que de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500271(TA106-2500271)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré ses cinq années de présence en France et sa relation avec un concubin français. La décision rappelle que, pour une première demande, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500387(TA106-2500387)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant guyanien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour dix ans. Le juge estime que l'arrêté ne porte pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion familiale, professionnelle ou sociale suffisante, et en raison de la menace pour l'ordre public qu'il constitue. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500218(TA106-2500218)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer à Mme B, ressortissante haïtienne, un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis trois ans et d'une situation privée et familiale rendant la mesure urgente et utile. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail lors du rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500224(TA106-2500224)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A B, ressortissante dominicaine. Le juge constate que la requérante, présente en France depuis 2017 et mère d'enfants dont l'un est en situation régulière, n'a pu obtenir de rendez-vous en préfecture malgré de multiples démarches écrites restées infructueuses depuis 2022. Il retient l'urgence et l'utilité de la mesure, et enjoint au préfet de la Guyane de lui adresser une convocation sous un mois pour déposer sa demande de titre de séjour. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et sur l'obligation pour l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500276(TA106-2500276)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans faire droit aux moyens soulevés.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500265(TA106-2500265)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante surinamaise, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis 2022 et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401694(TA106-2401694)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la délivrance de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni l'exposé des conclusions ni l'énoncé des moyens exigés par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressé, celui-ci n'a pas fourni les éléments manquants dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc été rendue le 17 mars 2025.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500250(TA106-2500250)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant d'obtenir un rendez-vous sans respecter l'ordre d'examen des demandes. Il a rappelé que l'urgence est en principe caractérisée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que dans les autres cas, comme en l'espèce, des éléments spécifiques doivent être démontrés. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500346(TA106-2500346)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, le requérant se bornant à invoquer un préjudice moral sans preuve suffisante. En conséquence, l’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions de M. A, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

17 mars 2025Résumé IA
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