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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français visant Mme B. Cette décision fait suite à l'abrogation de l'arrêté contesté par le préfet de la Guyane le 17 mars 2025. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). L'État a été condamné à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A C B visant à annuler un arrêté du préfet de la Guyane du 17 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, et n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en violation des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, le requérant n'a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'élection d'un vice-président à la Communauté de communes de l'ouest guyanais. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué signé, et M. A n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C A B contestant la décision du préfet du 16 décembre 2024 refusant son agrément au recrutement de policier adjoint. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 23 décembre 2024, le requérant n'a pas fourni les éléments requis dans le délai de recours contentieux. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la caisse générale de sécurité sociale de la Guyane de lui verser une prime à l'installation pour médecins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A C, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). Aucune décision au fond n’a été rendue, le désistement étant pur et simple.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A pour contester l'augmentation du loyer de son logement situé dans un gîte communal à Régina-Kaw. Le juge a constaté que le contrat de bail était soumis à la loi du 6 juillet 1989 relative aux rapports locatifs, relevant ainsi du droit privé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, renvoyant le litige devant les juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de lui accorder le revenu de solidarité active. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, les allégations du requérant étant insuffisamment étayées. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe, M. A n'a pas fourni les éléments nécessaires dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre un arrêté du 1er juillet 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, le requérant n'a pas produit de mémoire complémentaire dans le délai de recours contentieux. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d’asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait nécessairement obstacle au refus verbal d’enregistrement opposé à l’intéressée le 21 octobre 2024, ce qui n’est pas permis par l’article L. 521-3, sauf à prévenir un péril grave non établi en l’espèce. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. B de procéder à l'enlèvement de l'épave de sa vedette "Witou" du domaine public maritime portuaire géré par le grand port maritime de Guyane, sous astreinte de 300 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La condition d'urgence a été retenue en raison des risques de pollution et de collision pour la navigation. La demande de provision de 14 261,95 euros a été rejetée, le juge des référés ne pouvant accorder une provision sur ce fondement. Les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-3 du code de justice administrative ont été appliqués.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Guyane le 21 mai 2024 à l’encontre de Mme A C, ressortissante syrienne. Le juge estime qu’aucun moyen soulevé, notamment la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. Il relève que la requérante ne justifie pas de liens intenses et stables en France ni de risques personnels de traitements inhumains en cas de retour en Syrie. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A B d’une demande tendant à la condamnation du recteur de la Guyane à lui verser une indemnité de fin de contrat de 2 864,26 euros. Par un courrier du 2 mars 2025, Mme B a indiqué avoir perçu la somme sollicitée et a manifesté son souhait de clôturer le dossier, ce qui constitue un désistement pur et simple de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 mars 2025.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’une demande d’assistance dans l’exercice conjoint de l’autorité parentale pour obtenir les documents d’identité et de santé de son enfant. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles 372 et 373-2-6 du code civil, les litiges relatifs à l’autorité parentale relèvent de la compétence exclusive du juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, par une ordonnance du 13 mars 2025, a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la caisse d'allocations familiales relative au versement de l'aide exceptionnelle de fin d'année. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens manifestement pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser sa requête, la requérante n'a pas fourni les éléments nécessaires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative par la société TSA Sogedex, a rejeté sa requête. La société contestait la procédure de passation d'un marché de désamiantage et de déconstruction attribué par la commune de Matoury, invoquant des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a constaté que le contrat avait été signé avant la saisine du tribunal, rendant la requête irrecevable. Aucune des demandes de la société requérante n'a été accueillie.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas joint l’acte attaqué à sa requête, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative, et n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B A contestant un refus d'indemnisation suite à un accident sur la RN2. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni l'exposé des faits et moyens, ni l'énoncé des conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, celui-ci n'a pas fourni les éléments requis avant l'expiration du délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 8 mars 2025 lui interdisant d'embarquer depuis l'aéroport de Cayenne pour une durée de cinq jours, dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant une intervention à très bref délai, d'autant que la mesure devait cesser ses effets le 13 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'imminence du 21 mai 2025, date à laquelle l'intéressée atteindra 19 ans et perdrait le bénéfice de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'absence de réponse de l'administration malgré ses démarches. La solution retenue impose à la préfecture de fixer un rendez-vous dans un délai maximal de quinze jours.